Par analogie, la Russie en est venu en février 2022 à protéger la population ukrainienne russophone qui était bombardée depuis 2014 puis discriminée...
@Eric F « Les thèses révisionnistes... » L’article qui s’appuie sur un document de 1940 (voir mes commentaires plus bas) ne peut pas être une thèse révisionniste
@chantecler Il ne s’agit pas de dédouaner Hitler mais d’essayer de comprendre la position de Thorez... communiste, alignée sur l’URSS ? l’accusation de trahison est un peu facile... la France ne rentre en guerre que indirectement par un jeu d’alliances
L’Histoire — écrite par les vainqueurs — zappe les massacres des allemands de Dantzig par des polonais... elle est réduite à des ambitions territoriales germaniques, et, transforme l’agressé en agresseur (?) pas une ligne dans wiki https://fr.wikipedia.org/wiki/Campagne_de_Pologne_(1939)#
un document historique intéressant qui explique les raisons de l’invasion de la Pologne en 1939, autre que des revendications territoriales... En arrière-plan toujours la perfide Albion à la manœuvre... Toute ressemblance avec une situation existante en Europe de l’est ne peut être que fortuite...
Polish Acts of Atrocity against the German Minority in Poland Hans Schadewaldt
German Library of Information NEW YORK, 1940
Publication en français : Les Atrocités commises par les Polonais contre les Allemands de Pologne : Document rédigé par Hans Schadewaldt et publié sur l’ordre du Ministère des Affaires étrangères du Reich, avec pièces authentiques à l’appui, 2e édition augmentée Reliure inconnue – 1 janvier 1940 de Hans Schadewaldt (Auteur) https://www.amazon.fr/Atrocit%C3%A9s-commises-Polonais-Allemands-Pologne/dp/B001D4C686
La garantie d’assistance accordée à la Pologne par le gouvernement britannique est la cause qui a donné l’impulsion à la politique d’encerclement par la Grande-Bretagne. Il visait à exploiter le problème de Dantzig et du Corridor pour déclencher une guerre désirée et préparée depuis longtemps par l’Angleterre pour l’annihilation de la Grande Allemagne. À Varsovie, la modération n’était plus jugée nécessaire et l’opinion était que l’on pouvait sans problème aller de l’avant. L’Angleterre soutenait ce jeu diabolique, ayant garanti « l’intégrité » de l’État polonais. L’assurance britannique d’assistance signifiait que la Pologne allait être le bélier des ennemis de l’Allemagne.
Désormais, la Pologne ne néglige aucune forme de provocation et, dans son aveuglement, rêve d’une « bataille victorieuse aux portes de Berlin ». Sans les encouragements de la clique anglaise des va-t’en-guerre, qui raidissait l’attitude de la Pologne à l’égard du Reich et dont les promesses permettaient à Varsovie de se sentir en sécurité, le gouvernement polonais n’aurait guère laissé les choses évoluer au point où soldats et civils polonais pourraient finalement interpréter le slogan d’extirper toute influence allemande comme une incitation au meurtre et à la mutilation bestiale d’êtres humains.56