Le rabbin émérite américain Yaakov Shapiro a un point de vue qui pourrait vous surprendre. En tant que voix influente, il est très critique envers les politiques d’Israël qui vont à l’encontre des véritables intérêts juifs. Cette interview a le potentiel de changer tout ce que vous pensiez savoir sur la cause profonde du conflit Israël/Palestine. Deuxième partie : • How to counter Israels Propaganda Marqueurs temporels : 00:00 Introduction
Faut pas pendre la Déclaration de Balfour pour une déclaration d’amour, ni même de commisération pour les Juifs d’Europe
Henry Campbell-Bannerman, Chef du Parti libéral de 1899 à 1908, il fut Premier ministre sous Édouard VII du 5 décembre 1905 au 3 avril 1908.
Relations internationales La mesure-phare du
cabinet Campbell-Bannerman est sans doute constituée par l’Entente
anglo-russe signée en 1907, qui consolide en Triple Entente l’entente
cordiale signée avec la France quelques mois avant son accession au
pouvoir (avril 1904). (...)
Par ailleurs, à l’occasion de la Conférence impériale de 1907, qu’il présidait, et durant laquelle le statut de dominion
fut entériné, Henry Campbell-Bannerman constitua une commission
d’universitaires internationaux pour réfléchir à l’avenir de l’Empire.
Seuls des extraits du rapport furent publiés. Celui-ci
suggérait, entre autres, de diviser le monde arabe en de nombreux États
et d’installer en leur sein, en Palestine, une colonie qui soit hostile
aux intérêts arabes et participe de leur division permanente [14]. Enfin, il posa les bases de l’Union d’Afrique du Sud en accordant aux États boers le droit au self-government. [14] « The Arab Scene 100 years After Campbell-Bannerman » par Awni Farsakh, Al Khaleej (EAU), 11 mai 2007. https://fr.wikipedia.org/wiki/Henry_Campbell-Bannerman#
Il faut noter même si cela pourra paraître un détail pour certains...mais qui veut dire beaucoup
que la Déclaration de Balfour 2 novembre 1917, un bout de papier de 67 mots dactylographié sans valeur politique internationale, se situe pil-poil entre les Accords Sykes-Picot accords secrets signés le 16 mai 1916, après négociations entre novembre 1915 et mars 1916, entre la France et le Royaume-Uni,
et la Conférence de San Remo en avril 1920 qui octroiera officiellement Mandats à l’Angleterre et la France sur la Syrie dont la Palestine était une province.
Il paraît surprenant que cet entregent franco-anglais se démenait pour faire admettre l’idée d’un « foyer national juif » en Palestine, et que le projet aurait été désintéressé de leur part... bien avant WW2 et l’acmé shoatique de l’antisémitisme durant ces années de guerre.
@Seth où l’on découvre que tous les pogroms n’étaient pas antisémites comme on nous les présente !...
(Page 12) Dès 1905, Jabotinski écrivait :
« Comme argument de propagande sioniste, l’antisémitisme, surtout
« érigé en principe », est évidemment très commode et très utile. »
[18] C’est précisément pour cette raison que, pendant la guerre civile, Jabotinski collabora avec Pétlioura.
C’est pour cela que les sionistes ont siégé dans le gouvernement de
Dénékine, du hetman Skoropadski, de Pétlioura, de Wrangel, ont formé des
unités sionistes qui combattaient, les armes à la main, contre le pays
des Soviets.
« Je me souviens de l’arrivée de Jabotinski en Ukraine, dit un
témoin oculaire de l’événement, Chaïm Davydovitch Okner, qui habite à
présent Douchanbé. A Lamenetz-Podoski, il fut accueilli avec le pain et
le sel par Pétlioura et Vinnitchenko. Ils savaient bien qu’ils pouvaient
s’entendre. Jabotinski ne se préoccupait guère des Juifs pauvres dans
l’assassinat desquels il avait joué un rôle qui n’était pas des moindres
en aidant Pétlioura à organiser les pogroms. Il avait le même but
qu’eux : détruire, noyer dans le sang le pouvoir des soviets, même au
prix de centaines de milliers de vies juives. »
[18] V. Jabotinski. Critique du sionisme, Odessa 1905, éd.russe.