• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

noop

noop

Architecte, marié, père de famille, citoyen ordinaire, la cinquantaine. En schématisant, à gauche et militant à vingt ans... à droite à quarante, après une longue période d’humble "silence" et de réflexion. J’adore le débat d’idée, je n’apprécie pas le politiquement correct, les censeurs, et l’esprit partisan.

Tableau de bord

  • Premier article le 15/12/2008
  • Modérateur depuis le 24/02/2009
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 13 240 549
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 58 58 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • noop noop 20 décembre 2008 15:29

    Je ne fais pas du rejet de l’étranger un préalable à quoique ce soit, je n’en fais pas non plus une fin en soi.
    Mais nous vivons sur terre, dans ce monde, pas ailleurs, pas n’importe où. Il y a des pays, des peuples, des frontières, des cultures, des intérêts, des religions. Autant de choses qui nous séparent, et qui sont si pratiques pour nous faire s’opposer... Mais vouloir abattre tout cela, les frontières, les cultures etc, pour tout uniformiser dans le grand mélange métissant auquel on nous exhorte, c’est le contraire du respect, du dialogue, de la civilisation.

    Nous avions depuis quelques centaines d’années, en tant que peuple, une légitimité sur cette terre qui s’appelle France. Nos dirigeants qui n’ont pas voulu se ringardiser politiquement en défendant des principes de bon sens (comme la natalité nécessaire et suffisante, comme la nécessité de protéger leur peuple, famille et patrie quoi...) après le cul par dessus tête 68tard, nos dirigeants (et nous) portons la responsabilité de ce qui va se passer. La responsabilité des immigrés est moindre, qui ne font que faire un choix qui n’est pas toujours celui de la facilité. En faire des boucs émissaires ne sert pas à régler le problème, juste à évacuer des frustrations. Mais les mettre hors jeu n’est pas non plus honnête intellectuellement.

    Mais en bout de course, c’est quand même de notre capacité à orienter et choisir notre destin en tant que peuple qui se joue ou qui s’est déjà jouée.



  • noop noop 20 décembre 2008 14:06

    J’ai lu votre réponse avec attention.

    Le « natalisme » n’est rien d’autre que l’expression d’un élan vital. Vitalité indispensable, quand elle vous abandonne vous mourrez. Simplement. Le natalisme dont nous parlons n’est sans doute pas le même. Me Semble-t-il. Je ne suggère ici que d’y avoir recours pour assurer le remplacement des générations, à défaut d’assurer leur croissance raisonnable. Vaste sujet, mais tout sauf "une fuite en avant". Juste une attitude responsable surtout à la vue de notre système de retraites...

    Si penser que l’immigration va déstabiliser le pays est xénophobe, je le suis. 

    Si penser que l’immigration va changer le peuple de France, je le suis. 
    Mais avouez qu’il est facile de faire un tel raccourci qui n’est rien d’autre que le premier amalgame d’une suite connue qui nous conduit directement à la réduction ad-hitlérum. Je connais ça par coeur, comme tout (ex) militant de gauche...

    Je pense que nos partis politiques majoritaires abattent la République, tout en brandissant l’étendard, ou dans le meilleur des cas la défendent bien mollement. Car il y a défendre, à convaincre, et non à chercher des arrangements raisonnables. Au fond de moi, je pense vraiment que c’est plié pour toutes continuations et tous dénouements pacifiques. Tout ça va trop vite. Gloups

     



  • noop noop 20 décembre 2008 13:32

    Correction.
    "...un homme politique fréquentable."



  • noop noop 20 décembre 2008 12:50

    Beau tableau et bel article Sophie.
    Une sorte de sainte trinité que l’amour. Deux êtres et l’amour égal... l’amour. L’amour, ce qui fait qu’après l’assouvissement du désir, que même après, on veut encore et encore embrasser comme sur le tableau de Klimt, bien au delà du désir, et de manière complétement irrationnel. Et cela peut durer la vie, rien de biologique là dedans. Enfin je le crois.



  • noop noop 20 décembre 2008 12:24

    Dans les années 80 Le Pen c’était un épouvantail exceptionnel, du genre de ceux qui otent l’envie de réfléchir, qui permettent la mise en place de réflexes pavloviens.
    Je ne regrette pas mon opposition à cet homme politique.
    Je regrette que la France soit servie par d’aussi médiocres gouvernants. Aucun courage, aucune vision, aucune responsabilité, mais cela ne fait pas de Le Pen un homme politique fréquantable.
    Dans ce jeu pervers, il est "amusant" de voir les convergences des uns et des autres. Les tenants d’un islam conquérant peuvent trouver l’appui d’une partie de l’extrême-droite toujours désireuse de combattre la "gueuse", ils trouvent aussi l’appui de la gauche radicale et de l’extrême gauche dans leur lutte contre le "capitalisme mondialisé"....

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv