Les tueurs islamistes potentiels ne sont pas sur ce site, ils sont par contre rentrés par milliers dans les colonnes de migrants, et plus encore, grâce aux politiques conduites depuis quarante ans par vos amis signataires.
Et bien vous avez à présent les conséquences de vos funestes décisions politiques.
Par conséquent allez balayer devant votre porte, monsieur le pompier pyromane, en vous abjurant : cessez de vous plaindre, c’est pathétique !
Bon j’ai compris : tant que je ne dirai pas que le programme de l’UPR est le nouveau livre saint et qu’Asselineau est son prophète je ne bénéficierai pas de votre onction politique.
Sauf que le missel de l’UPR ça vaut 0,92% !!
On fait comment, avec 0,92%, pour prendre le pouvoir... ? Expliquez-moi ça je vous prie.
Et puis répondez très franchement : le programme du Front valait celui du banquier euro-mondialiste Macron ? A tel point que vous auriez renvoyez dos à dos et l’un et l’autre ? Vous n’avez pas voté Macron tout de même, car j’aimerais savoir à qui j’ai l’honneur de discuter... ?
Un bémol d’importance tout de même à mon propos précédent : quand je dis l’éradication des nations et des peuples, pas de tous, certains étant vivement incités et encouragés à se maintenir tant dans leurs frontières géographiques que dans leur intégrité ethnico-confessionnelle voire tribale.
Nous rejoignons d’ailleurs là, par la mise en évidence de ce deux poids deux mesures, relativiste par essence et théorisé doctrinalement, le coeur du sujet du présent article. Comme quoi tout se tient, toujours.
Comme vous l’avez dit, il y a des raisons objectives pour expliquer pourquoi le Front National ne l’a pas été, entendu. La première de ces raisons, la plus déterminante, est que ses dirigeants avaient bâti une doctrine qui s’opposait radicalement avec les orientations idéologiques puis finalement poltiques (les idées précédant toujours les actions), qui ont eu cours à partir des années 80, et le processus d’euro-fédéralisation, marche-pied du mondialisme, soit la destruction programmée, l’éradication des nations et des peuples les constituant.
« Partout où les Juifs, cessant d’être une nation prête à défendre sa liberté et son indépendance, se sont établis, partout s’est développé l’antisémitisme ou plutôt l’antijudaïsme, car antisémitisme est un mot mal choisi, qui n’a eu sa raison d’être que de notre temps, quand on a voulu élargir cette lutte du Juif et des peuples chrétiens, et lui donner une philosophie en même temps qu’une raison plus métaphysique que matérielle.
Si cette hostilité, cette répugnance même, ne s’étaient exercées vis-à-vis des juifs qu’en un temps et en un pays, il serait facile de démêler les causes restreintes de ces colères ; mais cette race a été, au contraire, en butte à la haine de tous les peuples au milieu desquels elle s’est établie. Il faut donc, puisque les ennemis des Juifs appartenaient aux races les plus diverses, qu’ils vivaient dans des contrées fort éloignées les unes des autres, qu’ils étaient régis par des lois différentes, gouvernés par des principes opposés, qu’ils n’avaient ni les mêmes mœurs, ni les mêmes coutumes, qu’ils étaient animés d’esprits dissemblables ne leur permettant pas de juger également de toutes choses, il faut donc que les causes générales de l’antisémitisme aient toujours résidé en Israël même et non chez ceux qui le combattirent. »
Bernard Lazare, L’Antisémitisme, son histoire et ses causes (1894).