Combien avez-vous d’articles scientifiques publiés dans des revues à comité de lecture et visant à contester les conclusions du GIEC, monsieur le professeur... ?
L’Allemagne, malgré ses 24% d’électricité produits à partir d’éolien/photovoltaïque (contre 6% en France), émet 8X plus de CO2 par KWh électrique que la France. Dit autrement le système électrique français, à 75% nucléaire, est 8X plus efficient que celui allemand dans la lutte contre la part anthropique du réchauffement climatique.
La transition énergétique est bien plus en avance en France qu’en Allemagne, de ce point de vue.
Le consommateur allemand paye par ailleurs son KWh près du double de celui français : 32 cents d’€ contre 16,5.
Les déchets sont là de toute façon, tant en France qu’en Allemagne et dans les pays disposant de centrales nucléaires. Il faut donc trouver une - ou des - solutions satisfaisantes pour les traiter, les recycler, ou les enfouir.
En attendant la priorité des priorités devrait être la lutte contre les émissions de CO2, en plus de la sauvergarde des intérêts industriels, de l’emploi, du solde de notre balance commerciale, de notre relative indépendance énergétique.
A cet égard tous les scénarios 100% ENR ou approchant sont des chimères dangereuses, qui risque de nous couter très chères, et qui coutent déjà très chères à nos voisins allemands et danois, les plus en pointe en ce domaine !
Pour le stockage c’est ce qui existe : à part des STEP il n’y a rien de crédible pour stocker l’équivalent de plusieurs TWh de production, nécessaires pour pallier l’intermittence de production des ENR.
C’est bien pour cela que, le coût financier étant dix fois supérieur à notre mix actuel, et le coût écologique supérieur encore, l’hypothèse de production 100% ENR avec une part de 80% intermittents au moins (scénarios NégaWatt/ADEME) est une billevesée, une illusion, une chimère.
Absolument faux : les terres rares sont non seulement fort peu recyclables - et de fait quasiment pas recyclées - mais en plus très difficilement substituables :