« Il faut miser sur les énergies alternatives et décentralisées ainsi que sur les solutions d’efficacité énergétique type smart grid je pense ? »
Typiquement une fausse bonne idée. Décentraliser le réseau de production d’énergie électrique est synonyme d’une multiplication à outrance des capacités productives en terme de puissance installée.
Ce qui a un coût, proportionnel aux nombres d’infrastructures déployées, qui, dans le cadre d’un éclatement de la production, promet d’être gigantesque. Les Allemands, partisans de cette décentralisation et éclatement, s’en rendent parfaitement compte aujourd’hui, le coût (provisoire) de la transition étant chiffré à 1000 milliards d’€ par le propre Ministre de l’Environnement.
Un coût dont ne parlent d’ailleurs jamais nos faux écolos, qui passent leur temps à parler du lobby nucléaire et pointer du doigt ses financements, sans vouloir voir qu’ils sont à la botte des lobbys regroupant le prétendu « renouvelable », des lobbys ô combien capitalistiques et dont les maitres d’oeuvre n’ont aucunement dans l’idée d’aller vers le bien commun ou un mieux-disant écologique, mais à faire du profit.
Ce qui n’était pas le cas du nucléaire (du moins pour la France), originellement, dont le programme et filière sont très directement issus de la planification gaulliste, qui avait pour but de doter la France d’une énergie de masse fiable, bon marché, nous assurant une relative indépendance énergétique, améliorant notre solde commerciale, et douée d’une forte plus value technologique.
Energie qui plus est très peu émettrice de CO2, ce qui ne gâte rien. Et permet de dévoiler l’imposture de nos faux écolos, qui, s’ils l’étaient vraiment, devraient être en toute logique des chaud partisans de son recours.
« Le but est de proposer un exutoire au électeurs du FN qui pourraient ainsi montrer leur désaccord avec les autres partis sans se compromettre dans un vote jugé sulfureux. »
Il faut être naïf pour croire que cela se limiterait à ce ridicule aspect moral (les dépositaires du Système seraient donc moraux selon l’auteur...) : le seul et unique but est, une fois encore, d’enrayer la dynamique électorale du Front national, l’empêcher à tous prix - et même éventuellement au prix de son interdiction (on en reparlera dans les mois et les années qui viennent si cette dynamique se perpétue) - d’accéder au pouvoir suprême, qui promet de rejeter nos chers partis de gouvernement aux oubliettes, avec tout ce que cela suppose en terme de pertes de confortables subsides, et prébendes, en même temps que cela fait peser une sourde menace sur les intérêts de court terme de l’oligarchie euro-mondialiste, bancaire et financière.
Ce qui démontre par la même toute l’imposture des mouvements dit de gauche ou pseudo-progressiste sur cette question, puisqu’il est indéniable si l’on regarde clairement et sans préjugés, que le Système redoute plus que tout l’accession au pouvoir du Front national, qu’il est prêt à toute les compromissions, manoeuvres et manipulations politico-médiatiques, juridiques et institutionnelles pour l’enrayer.
Il faut rappeler pour s’en convaincre, outre tout ce qui se passe actuellement comme campagne ignominieuse de diabolisation du Front et de ses dirigeants (et Mélenchon est ici grotesque et ridicule quand il prétend du contraire), que lors de la précédente campagne présidentielle, l’ex présidente du MEDEF Parisot montât aux créneaux pour dénoncer le programme et projet du Front national - et cela vis à vis du Front national seul, et évidemment pas à l’encontre et au préjudice de notre apparatchik et transfuge socialiste Mélenchon.
Il faut toujours regarder qui le Système désigne comme étant son adversaire premier et prioritaire. Or le Système désigne le Front national, et il faut être avaugle, de mauvaise foi ou dans le déni pour le contester.
« D’autre part, que le marketing politique du FN qui butine dans le programme du Front de Gauche, séduit des électeurs abusés par une communication habile. »
Je me disais bien. Encore un article militant sous couvert de « neutralité axiologique ».
En toute connaissance de cause, il va être difficile pour le Front national de « butiner » dans le programme du FdG dans la mesure où ce dernier ne fait nullement mention d’une sortie de l’Euro, ni non plus qu’un recours à des mesures protectionnistes, ni non plus qu’une sortie de l’espace Schengen, ni non plus que de son insoumission au politiquement correct ( au terrorisme intellectuel) sur la question de l’antiracisme idéologique, du « Gender », de l’idéologie de l’indifférenciation, ou bien encore de la remise au cause de privilèges exorbitants indument octroyés à certaines communautés organisées (une en particulier) parfaitement identifiées et qui tordent le bras notamment de notre diplomatie et politique étrangère, etc, etc...
« Entre deux cons alcooliques qui ne sont pas d’accord, je suis toujours pour celui qui est de la CGT » - Coluche
Blague à part, bien sûr que le gouvernement et majorité gouvernementale actuels sont de gauche, puisque Mélenchon au soir du premier tour des dernières présidentielles a explicitement appelé à voter pour Hollande contre Sarközy, au motif certainement que ce dernier serait de droite, et l’autre niais... de gauche donc !
Le raisonnement de notre bateleur de foire est imparable, malheureusement cela se retourne aujourd’hui immanquablement contre lui, et dévoile par la même son imposture intrinsèque. Surtout depuis que l’on constate les résultats socio-économiques mirifiques du médiocre et soumis qui siège à l’Elysée.
Pas moins ni plus médiocre et soumis d’ailleurs que son prédécesseur, d’où l’idée impérieuse qu’il fallait absolument les rejeter dos à dos, ce que le devoir de conscience d’un homme d’Etat digne de ce nom commandait de faire. Un politique qui, évidemment, n’avait vocation de trahir les intérêts bien compris du peuple français, et ce - cette constante - depuis au moins le Traité de Maastricht, qui est la matrice de cette trahison.
Loin de moi l’idée de nier votre individualité, je constate simplement que votre appréhension sur un mode « le Front national au pouvoir, danger pour la République et la démocratie » est relativement semblable aux critiques - aux cris d’orfraie - inlassablement relayés à dessein par nos Cassandre et baudruches médiatiques, qui sont autant de tapins du Système.
Comprenez-moi : je ne dis pas que vous en êtes, je dis que vos propos sont ceux systématiquement usités par l’ensemble de l’intelligentsia, qui, au passage, est largement et sinon seule comptable de la situation actuelle objectivement catastrophique de la France.
Situation qui sera en effet très difficile de mettre au passif du Front national, étant donné qu’il n’a jamais gouverné et pour cause : il est méthodiquement diabolisé par les mêmes depuis des décennies. Ce qui ne manque pas d’effaroucher nos con-citoyens en état de sidération avancée.
Prenez la question de l’Euro par exemple.
Quiconque dispose de quelques notions de macro-économie sait que nous ne sortirons pas de la crise actuelle sans dévaluer. Soit en recouvrant au préalable, nécessairement, notre monnaie nationale, étant acquis que même une baisse du taux de change €/$ (déjà en soi illusoire du fait de l’intransigeance allemande, compréhensible de leur point de vue) ne serait qu’une solution transitoire, puisqu’elle ne règlerait en rien le déficit de compétitivité entre les nations membres de l’eurozone, déficit en mesure d’expliquer la crise de solvabilité latente génératrice d’austérité.
Celle-là même que beaucoup récuse de manière inconséquente, puisque sans remonter aux causes qui précisément la déterminent.
Or figurez-vous que selon une récente étude, de toute les mesures préconisées par le Front, la plus importante et emblématique qui est la sortie de l’Euro de manière multilatérale, est la moins comprise et acceptée par l’opinion. Cela pour deux raisons cumulatives :
1/ Le quidam est trop con et inculte pour saisir ce qui se joue. Ce n’est pas lui faire injure qu’il n’a pas les connaissances nécessaires à une saine compréhension des évènements. Il est influençable et manipulable. Et pour ces raisons, manipulés.
2/ Le système médiatique dans son ensemble, les experts auto-proclamés, les agents stipendiés de la camarilla euro-mondialiste, la ploutocratie bancaire et financière, et ceux des politiques à sa solde (et ils sont nombreux), font un lobbying d’enfer pour discréditer tous ceux qui osent aborder la question d’une sortie de l’euro. Ils veulent sauver leur merveille, gage d’importants rétributions et subsides à leur intention exclusive.
Pourquoi redouter de subir ce que les sincères et authentiques patriotes français subissent depuis des décennies, dans un silence assourdissant, en terme de persécutions, manipulations et diabolisation, par le fait (sans doute) de vos coreligionnaires implantés dans toutes les strates du pouvoir, dans le paysage socio-culturel (je n’ose dire intellectuel...), associatif, communautaro-tribaliste, dans les loges occultes, et plus généralement le monde politico-médiatique ?
Tranquilisez-vous, la morale sera sauve.
Encore faudra-t-il que nos chers et tendres qui se drapent fallacieusement dans les oripeaux du démocratisme, n’en viennent subitement à renier leur conviction le jour où le sort des urnes tournera en leur défaveur. Auquel cas le pouvoir nouveau aura alors toute légitimité pour maintenir l’ordre, et faire respecter le choix des citoyens. De tous les citoyens.