Si le Front national a son rond de serviettes comme vous dites, déjà faut-il rappeler dans quelle condition de partialité, de parti pris « journalistiques » et médiatiques, de manipulation et diabolisation savamment orchestrées, comparativement à tous les autres mouvements politiques.
Ensuite ce n’est pas pour la raison que vous sous-tendez, et qui fait se bidonner tout le monde de quelque peu honnête, mais parce que le Front - a contrario d’Asselineau et de l’UPR - représente dors et déjà 6,5 millions de voix, et que le Système aussi puissant soit-il ne peut pas faire comme si cela n’existait pas, au risque autrement de passer aux yeux de tous pour ce qu’il est en réalité, c’est à dire parfaitement totalitaire et anti-démocratique.
Et depuis quand le journal social-traitre et antinational forcené Libération-Rothschild représenterait-il la « liberté d’expression » (sic) dans ce pays ?! On se pince devant tant d’effroyable imposture.
Mais qu’espère-t-il donc, un traitement médiatique des journalopes un peu plus concilient à son endroit qu’il ne l’est déjà ?
Vous qui prétendez vouloir connaitre le présent, si vous commenciez déjà par nommer QUI sont les maîtres de la « Très Grande Finance », hum ? et decrire quel dessein théologique et projet millénariste se cachent derrière ?
Un indice : lire Ezra Pound, Werner Sombart, ou bien encore Douglas Reed.
Un autre indice : « je fais le travail de Dieu » - Lloyd Blankfein, DG de Goldman Sachs.
Ce qu’il faut c’est s’attacher à déconstruire les évènements présents, qui « ne tombent pas du ciel » contrairement à ce qu’en croient les habituels naïfs et ex-futurs cocus que relaient incidemment les campagnes de propagande les plus éhontées, mais ont des causes identifiées et des buts déterminés. Ou alors il convient d’abdiquer tout esprit critique et d’analyse.
Chacun est pourtant libre de ne pas tomber dans tous les pièges tendus par leurs ennemis, bon sang !
Chuuuuuut, plus doucement, vous allez dévoilez l’imposture de nos indignés de permanence, nos staliniens, qui, s’ils n’ont pas de mot pour fustiger la France qui refuse toujours de réhabiliter nos glorieux ventre-à-terre, trouvent en revanche tout à fait justifié et nécessaire que l’URSS fusilla par dizaines de milliers des soldats hésitant à monter au front.
On ne saurait mieux faire la démonstration de sa double allégeance, et en réalité de son anti-patriotisme français forcené, qui confine à la haine de soi. Tout à fait tendance.