« En ce sens, le fascisme existe toujours aujourd’hui, en tant qu’idéologie colonialiste, impérialiste et même raciste : il s’agit de l’impérialisme américain et du sionisme. »
Après cette analyse aussi brillante que sentencieuse, il convient de poser une question afin de pousser l’auteur de ces lignes dans ses ultimes retranchements :
Quel est le parti politique français, et les dirigeants de ce parti politique, qui depuis le début des années 80 se sont opposés avec le plus de constance, de véhémence et de cohérence géopolitique aux « guerres humanitaires » de l’Empire (Iraq 2x, Yougoslavie, Libye, Syrie) - et donc recouvrer le qualificatif d’antifascisme selon vos propres critères de définition - sinon celui qui fut systématiquement dénoncé comme le vecteur et héritier du fascisme en France, j’entends parler ici du Front national de Jean-Marie Le Pen ?!
N’est-ce pas Jean-Marie Le Pen qui eu à subir le courroux des mass-médias tous détenus par le pouvoir bancaire et actionnarial (fut-il de gauche), main dans la main avec les organisations pseudo-antiraciste dont il serait extrêmement aisé de dévoiler leur tropisme idéologique pro-sioniste, et dont encore une fois VOUS affirmez qu’il serait là un authentique critère d’appartenance au fascisme ? Drôle de paradoxe en effet.
Voir le FdG comme le meilleur instrument en mesure de contrer les phénomènes en cours c’est faire la démonstration de votre naïveté crasse, et de votre inconséquence : Mélenchon a voté POUR l’Acte unique européen en 86, POUR le traité de Maastricht - et donc pour l’euro, nécessairement - en 1992, a participé au gouvernement privatiseur Jospin de 2000 à 2002, gouvernement ouvertement pro-fédéraliste, libéral, et qui avait pour Ministre de l’économie un certain... DSK, futur dirigeant du FMI !!!
Mais de qui vous moquez-vous ? Vous voulez être cocus encore une fois ? Qui donc sinon Mélenchon le franc-mac, traitre à la classe ouvrière, professionnel de la politique qui n’a jamais travaillé de ses dix doigts, a cautionné la mascarade de la fausse alternance UMP-PS et faux clivage droite gauche lors de la dernière présidentielle !
Non vraiment, tant de crédulité ne peut que susciter la commisération des gens lucides et compétents. Tout ce que notre trotskiste de carnaval n’a jamais démontré être, bien au contraire.
Une question ô combien légitime au vue de la dernière séquence historique et qui n’est pas directement abordée par l’auteur :
La LICRA, SOS-Racisme, le CRIF, l’UEJF, la LDH et l’ensemble des organisations antiracistes grassement subventionnées sur deniers publics ont-elles dans leur for intérieur l’intention de détruire le substrat culturel et identitaire de ce pays, de déconstruire sa cohérence nationale minimale nécessaire ?
Cela pour la raison, je le crois de plus en plus intimement, d’un véritable ressentiment à son encontre, d’un désir de vengeance inassouvi lié en grande partie évidemment au traumatisme de la seconde guerre mondiale et à la culpabilisation à outrance qui l’accompagne et va de pair depuis l’avènement remarquable de l’idéologie de la repentance propagée par les « nouveaux philosophes » au tournant des années 70 ?
Nouveaux philosophes (BHL, Bruckner, Glucksmann etc...) très judéo-centrés tout de même, inconditionnellement soumisselon leurs dires mêmes à l’Etat d’Israël et à sa politique, et dont on ne peut nier non plus que leur entreprise savamment instillée servait logiquement, de part son potentiel de sidération émotionnelle des esprits faibles et sa capacité à interdire de débattre (en particulier concernant le processus d’immigration massive que l’on connut sur la période, systématiquement amalgamé à une volonté raciste), de part aussi l’influence et puissance objectives et pouvoir de nuisance considérable du lobby pro-sioniste français constitué en groupe de pression à visée communautaire (anti-républicain par essence), et qui fera figure de jurisprudence avec les conséquences que nous connaissons désormais, les communautaristes de tous bord n’y voyant là qu’un signal pour s’engouffrer dans la brèche devenue béante.
C’est bien à un jeu dangereux auquel ils et elles se prêtent, comme certains politiques pusillanimes, stipendiés et/ou médiocres, totalement soumis à leurs représentations morbides de la réalité, mortifère pour notre pays, pour notre patrie, et qui souhaitent de surcroit voir dépénaliser bientôt le séjour irrégulier - autrement dit ILLEGAL - des étrangers sur notre territoire ! Une folie émergeant d’esprits malades et qui joue objectivement le jeu des partisans du collapsus mondial par le choc des civilisations, inévitable dans ces conditions. Qui sont pour ? Hollande et le PS, Joly et EELV, Poutoux et son NPA, Mélenchon et Laurent du FdG.
Une dernière constatation qui me semble être incontournable : ce qu’il y a d’étonnant tout de même, et matière à s’interloquer de prime abord (mais de prime abord seulement), c’est dans le traitement différencié manifeste que font nos propagandistes pro-sionistes quant au débat sur l’immigration ici en France, et là-bas en Israël. Cela grâce - ou à cause - de toute la force d’impact de leurs relais institutionnels et associatifs qui ont vérolé (et verrouillé) la Ripouxblique, et qui ont été énumérés précédemment. Le deux poids deux mesures est pourtant évident et saute aux yeux des consciences même les plus timorées.
Car les deux situations ne sont pourtant pas équivalentes dans les faits, car loin de revêtir de mêmes réalités.
En effet dans un cas, ici en France, l’idéologie dominante, sous contrôle du Lobby (qui a en charge paradoxalement et de manière quasi-exclusive l’idéologie du combat antiraciste, alors qu’il est certainement le vecteur n°1 du racisme en France), va faire l’apologie du métissage et du multiculturalisme ou présenter ces tendances et phénomènes sous le sceau d’un fatalisme intéressé (on ne peut rien faire, c’est la marche du monde, le sens de l’histoire...), de nécessités économiques (financement des retraites par exemple, leitmotiv néolibéral par excellence, comme quoi tout se rejoint) ou démographiques (dénatalité des européens de souche, là encore sous le joug du néolibéralisme, alors qu’une politique volontariste permettrait de l’enrayer) ; quand dans l’autre, en Israël donc, la même idéologie dominante, les mêmes partisans et promoteurs exactement vont trouver toutes les justifications possibles, qu’elles soient morales, identitaires, religieuses, sécuritaires ou socio-économiques, afin de sanctuariser le territoire national de toute ingérence culturelle, démographique - et ethnique - extérieure.
D’un côté les écluses sont (volontairement) ouvertes en grand laissant entrer des flots ininterrompus, de l’autre l’on érige des barrières et des murs de séparation. Et il n’y a pas de paradoxe, il y a seulement une iniquité et un double discours conscient et relativiste dans le traitement des deux situations par l’intelligentsia. Il y a un deux poids deux mesures savamment consenti, délibéré, parfaitement immoral puisque violant les lois élémentaires de la simple réciprocité, une inversion de toutes les valeurs de bon sens, consubstantiel me semble-t-il à une certaine vision du monde développée dans certains écrits fondateurs et lectures interprétatives du judaïsme (Talmud).
Il faut en effet aller aux sources du problème si l’on veut entreprendre de le résoudre avec résolution et combattre des processus qui, encore une fois, sont mortifères.
Mystification gauchiste de la part de l’auteur de cet article, qui en plus d’amalgamer Le Pen aux « fascistes », ce qu’elle récuse (son programme politique même ne peut y être associé à aucun moment, et je le mets au défi), il fait une totale et commode abstraction du totalitarisme de gauche magnifiquement incarné par cet autre imposteur, Mélenchon, lui qui en revanche se revendique explicitement appartenir au camp communiste (après trente longues années d’adhésion à la sociale-démocratie mitterrandienne traitre aux intérêts du peuple français majoritaire, comprenne qui pourra), « seulement » responsable de quelques dizaines de millions de morts la plupart civils le siècle passé !
Ce dernier est donc infiniment plus condamnable que ne le sera jamais les authentiques patriotes du Front national, qui de surcroit n’ont jamais gouverné. Ils ne peuvent donc être rendus comptables de la situation objectivement désastreuse actuelle, tant socio-économique que culturo-identitaire, à la différence de notre trotskiste franc-mac qui a bouffé à tous les râteliers de la compromissions socialo-maastrichienne.
Une période (les années 90) ou vit resurgir son truisme idéologique et terrorisme intellectuel empruntés à ses mentors et illustres prédécesseurs (Ceausescu, Pol pot, Mao etc...) en réclamant ni plus ni moins que l’interdiction de ces adversaires politiques (et ennemis ontologiques) - j’entends parler ici du Front national de Jean-Marie Le Pen - étant d’incapables intellectuellement et idéologiquement d’enrayer sa progression étant confronté à l’éternel retour du réel et mis face ses ultimes et consubstantielles contradictions (libéralisame-libertaire, internationalisme, droit-de-l’hommisme, universalisme franc-mac, fédéralisme euro-béat etc...) qui méticuleusement ont toutes cautionnées les dérives mortifères de l’idéologie la plus sordide : le mondialisme prédateur et destructeur des nations, des cultures et des peuples enracinés.
Nulle mention non plus par l’auteur aux extrémistes pro-sionistes et à ses nombreux relais d’influence (et quelle influence !), qui avec méthode ont mis en coupe réglée la Ripouxblique et ses institutions, instrumentalisé éhontément l’histoire et les organisations pseudo-antiraciste fondées à dessein, interdit de débattre et censurant leurs contradicteurs, cela dans l’optique évidemment de servir les intérêts exclusif d’un Etat étranger parfaitement bien identifié pratiquant désormais ouvertement l’apartheid, ce qui ne les empêche nullement de prétendre ici en France être les garants d’un républicanisme de fait vidé de sa substance.
Et comme les bons esprits se rencontre à chaque fois, devinez qui dîna jadis au diner du Crif en assurément bonne compagnie ? Mélenchon bien sûr, et ce alors même qu’il était Ministre d’une « République » supposément laïque, une et indivisible. Tartufferie abjecte que voilà !
Et quand le patriote hongrois Orban tente de rendre les rênes de la souveraineté (condition de la démocratie) à son pays et à son peuple, en nationalisant par exemple la Banque centrale de Hongrie (ou plus exactement en tentant de le faire), il est aussi à classer parmi les néo-nazis je suppose ? Tartufferie gauchiste auxiliaire de l’oligarchie euro-mondialiste ! http://valentin.beziau-ump77.over-blog.com/article-hongrie-le-premier-ministre-viktor-orban-fidesz-nationalise-la-banque-centrale-hongroise-et-met-115897866.html Scandale que voilà selon nos habituels techno-gestionnaires européens au service de la ploutocratie. Il n’est pas étonnant que les premiers à s’être insurgés soient la rédaction du quotidien italien La Repubblica, prétendument de gôche, qui est à l’Italie ce que le journal Libération-Rothschild est à la France. C’est dire ! En règle générale et dorénavant : vous entendez les mots (intégralement piégés) que sont « démocratie », « république », « progrès », « modernisme », « droit-de-l’homme », sortez votre flingue et tirez dans le tas.