Les partis fascistes étaient tellement le bras armé du patronat que les banquiers de la City et de Wall Street se sont acharnés à les réduire, puis les détruire, avec la complicité du « rouge » et bolchevik Staline en personne. Vous le contesteriez ? Il est vrai que l’idéologie la plus crasse ne s’embarrasse généralement pas du réel et de l’empirisme. Il préfère tordre le réel à sa convenance.
En fait, vous êtes ridicule et ignorant. Vous n’en êtes pas moins responsable de vos propos, fussent-t-ils ineptes.
Ensuite il coinvient de rétablir la matérialité des faits, dépassionner le débat, et dégonfler les baudruches type Mélenchon ou Besancenot (et leurs partisans endoctrinés) : les Le Pen (père ou fille) - leurs projets politique, économique et de civilisation - les rapportent infiniment plus du gaullisme historique bien compris et de sa troisième voie, que de l’hitlérisme ou du mussolinisme. Où parlerait-on à un quelconque endroit dudit projet d’espace vital, de volonté d’expansion hégémonique, de racialisme dominateur ? Nul part.
Il n’en faut pas plus pour ruiner votre verbiage sans envergure, calomniateur, sans intérêt.
Mélenchon, le sénateur socialiste, professionnel de la politique depuis 35 ans, parasite franc-maçon, traitre à la classe ouvrière, fait à côté de lui pale figure (si j’ose dire).
Votre affirmation peremptoire ne signifie rien : rien n’est bon ou mauvais en soi mais est toujours fonction d’un contexte particulier. En l’occurrence les échanges, à l’heure d’un libre-échange mondial dogmatique et non-entravé (marchandises/services/capitaux/« travailleurs »), scelle la tombe des nations en particulier européennes en entérinant au passage notre amoindrissement et paupérisation. Là est un fait incontestable.
Sur le mondialisme et sa doctrine, et dont Tartak fait semblant d’ignorer et ses instigateurs, et ses implications, et ses effets mortifères pour notre économie, notre modèle social, notre identité, et nos racines :
La comparaison (notamment du courage intellectuel) est d’ailleurs fort peu flatteur pour notre apparatchik du Parti socialiste, membre du Grand Orient depuis 1983 (sans doute pour se donner bonne conscience et compenser l’abandon du peuple du travail lors du « tournant de la rigueur » opéré par ses amis et mentors), et dont tous les caciques qu’il a côtoyé pendant trente longue années - et aussi au sein du gouvernement Jospin auquel il a appartenu - furent membres à un moment ou un autre du diner du Siècle dont il prétend jusqu’à ignorer le nom et l’existence !! Tartuffe !!!
Pour Thierry Lepaon, qui succédera dans les mois qui viennent à Bernard Thibault à la tête de la CGT de manière totalement a-démocratique (puisque nommé par ce dernier et par ce dernier seul), je cite, « Hollande s’inscrit dans la suite de Sarkozy » !
Mais alors il va falloir nous expliquer POURQUOI la CGT et bien d’autres mouvements et partis dits de gauche ou revendiqués comme tels ont contribué à cautionner idéologiquement la véritable et scandaleuse mascarade, désormais parfaitement admise par les mêmes, de la fausse alternance droite-gauche UMP-PS tout au long de la dernière campagne présidentielle ? ...si ce n’est précisément pour enfumer la galerie, et partant de là, ce qui est beaucoup plus grave, les électeurs. Des électeurs il est vrai jamais avares d’un bon cocufiage...