Vous noyez le poisson. Personne ne dit que la situation matérielle et stabilité familiale des couples hétéros soient parfaites. Toutes les études montrent en revanche qu’elles sont bien meilleurs que celles pour les couples homos dont encore une fois les membres multiplient les rencontres d’un facteur 4 à 6 plus élevé comparativement aux autres individus. Ce qui ne renforce pas, chacun pourra le concéder, la cellule familiale en charge de garantir une certaine stabilité et équilibre aux enfants qui ont vocation à y être reçus.
D’autre part certaines études (dont celle précédemment en lien) rappellent que la famille nucléaire monogame hétérosexuel demeure la structure la plus efficiente dans le cadre procréatif, soit la plus à même d’assurer le développement psycho-sociologique satisfaisant des enfants. Là est un fait, non un jugement de valeur. Il convient donc d’en tirer toutes les conséquences et aussi dans le cadre du « débat » sur le mariage gay, qui n’est autre que le faux nez concernant l’adoption éponyme.
« L’indignation est sélective chez les catholiques néphrétiques et les salamistes. »
Si vous voulez éviter des écueils à l’avenir (recevoir par exemple une leçon de matérialisme dialectique), cessez de porter des jugements à l’emporte-pièce : il n’y a nullement besoin de se revendiquer catholique pour s’opposer résolument au mariage gay. De surcroit après avoir fourni le lien d’une étude sociologique rigoureuse jusqu’à présent non contredite, et en tout cas pas par vous. Dont acte.
Il n’y a guère de stabilité suffisante sur la durée parmi les couples de « mêmes sexes » pour assoir une démonstration probante et dégager des tendances incontestables. C’est un mot d’ordre certes général mais appuyé par des faits : le nombre de partenaires différents chez les homosexuels est infiniment supérieur en moyenne au cours d’un parcours de vie que ce que l’on retrouve chez les hétéros. Toute chose par ailleurs qui se marie très mal (si j’ose dire) avec une étude rigoureuse des conséquences induites par une stricte homoparentalité, de surcroit relativement récente.