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La richesse linguistique, rhétorique, dialectique, stylistique, grammaticale, syntaxique, historique, spirituelle et philosophique du Coran est tellement grandiose et touffue, que la relecture et méditation renouvelée des versets du Coran ne cesse d’apporter constamment de nouveaux et fabuleux sens.
Plus en explore les versets du Coran plus des sens et des sagesses nouvelles ressortent à son lecteur.
Tel en témoignait plus haut mon frère Amilcar : durant toute sa vie, le dévot musulman ne cesse de redécouvrir le Coran.
Mais pas que cela.
On dit que le Coran est adapté à tout temps et à tout espace.
Or, contrairement à ce que certains néophytes (et une autre grande
majorité des occidentaux) croient comprendre, la lecture du Coran n’a
jamais été figée, ni son interprétation arrêtée.
La richesse linguistique du Coran
fait que l’interprétation de son texte demeure constamment ouverte. De
tout temps, chaque génération apporte et verse sa touche personnelle
dans le fleuve des interprétations du Coran, selon le recul qu’elle
prend par rapport à l’étude de ses cadres de révélation, selon le cadre
temporel et géographique propre du moment, et selon les contingences
historiques et sociales mises en comparaison ou bien nouvelles se
présentant.
Cette flexibilité de lecture, cette
richesse d’interprétation et d’adaptation jamais elle ne donna lieu à
des explications dichotomiques.
L’interprétation du Coran ne cessa jamais de s’enrichir. Traversant
crescendo le temps, le Coran ne cessa jamais de prendre du Sens.
Olivier Bach,
Suite au reproche d’Anas vous accusant de procéder à une lecture littérale du texte du Coran vous répondiez dans votre article in extenso par ceci :
Je lis effectivement tout les textes de manière littérale mais je
m’efforce à ce qu’elle ne soit jamais dirigée. Votre remarque est très
importante et sachez que je n’ai aucun a priori. Je constate néanmoins
que dans toutes les religions, quand on veut montrer ce que l’on doit
penser ou faire, on prend un extrait des textes sacrés et on demande à
le lire et à l’appliquer d’une manière littérale. Paradisial dans ses
commentaires a très souvent pratiqué de la sorte.
Sachez que là, je ne suis absolument pas d’accord avec vous, pas plus avec les lectures que vous aviez produites de l’ensemble des versets que vous aviez répercutées dans votre article précédant.
Je rejoins totalement le reproche d’Anas, et me détache complètement de votre point de vue, ainsi que du postulat que vous prétendiez me concernant : celui de procéder à un commentaire littéral du texte du Coran, alors que mon approche - par essence - se veut systématiquement non littérale mais plutôt sémantique, plus profonde, très fouillées et très réfléchie.
Dès ma très tendre enfance, j’avais été initié à l’école (école des sœurs) à la lecture académique du texte du Coran (l’école des sœurs n’y est pour rien, les mêmes cours d’éducation islamique sont dispensés dans les écoles publiques).
Cette lecture académique se scinde en quatre étapes interdépendantes et indissociables les unes des autres :
1 § Analyse Linguistique et Etymologique
2 § Analyse Historique et Circonstanciée
3 § Analyse selon Les Exégèses
4 § Analyse Personnelle
Cette approche académique permettrait à tout un chacun qui s’en donnerait les moyens (et en exprimerait le besoin) de pouvoir lire et expliquer le Coran de façon pragmatique, rationnelle, intelligente et pertinente.
Ladite méthode apprise jeune est infaillible.
Une fois grand, à chaque fois qu’un verset du Coran me poserait éventuellement un quelconque problème de compréhension, je recours systématiquement aux mêmes techniques de lecture académique.
Même dans mon approche des textes de la bible, je recours à cette même lecture académique.
Le musulman qui cherche à méditer profondément les textes de la révélation ne peut se complaire d’une lecture superficielle du Coran.
En fait, le Coran lui-même ne cesse d’interpeller le lecteur à réfléchir profondément autour des sens de ses versets. Appréciez, d’ailleurs, l’éloquence de ce message livré au Prophète :
Sourate 38, “Sâd”, Verset 29 : (Voici) un Livre béni que Nous avons fait descendre vers toi, afin qu’ils méditent sur ses versets et que les doués d’ intelligence réfléchissent.
Le livre dont il est question dans ce verset est le Coran. Dieu n’y appelle pas le musulman à une application à la lettre des paroles de son texte (ni n’y complimente l’intégrisme et les intégristes), mais l’exhorte à les méditer et à y réfléchir, et y fait l’éloge de la pensée et des penseurs, de l’intelligence et des intelligents, de ceux qui décortiquent, décryptent et analysent... (et non de ceux qui s’accommodent d’une simple lecture littérale des textes). Ce genre d’appels et d’éloges sont récurrents dans plusieurs passages du Coran.
Suivant une telle exhortation l’analyse du texte du Coran, comme je le disais, on y procède en quatre étapes successives :
1 § Analyse Linguistique et Etymologique
Une telle analyse consiste à relever les termes
difficiles, d’en chercher la signification dans le dictionnaire, d’en discerner
les différents sens, et de cerner celui qui s’adapte le mieux au contexte du
verset, selon les différentes règles de la linguistique arabe : celles de la
syntaxe
الصرف و
النحو, de la grammaire التركيب التعبيري, de la
rhétorique البلاغة, de la
dialectique الإعراب, de la
stylistique
تدبّر الأسلوب,
et de la logique
إتباع
المنطق.
2 § Analyse Historique et Circonstanciée
Une telle analyse consiste à chercher à connaître et à étudier l’histoire exacte de la révélation de chaque verset. Cela permet au lecteur qui souhaite comprendre le Coran de mieux situer chaque verset, selon les contingences qui conditionnèrent la révélation de chacune de ses paroles, et de discerner - entre autres, mais non sans importance - si le verset en question est temporel ou bien atemporel, et jusqu’où s’étend son application.
3 § Analyse selon Les Exégèses
Le Coran a été expliqué en partie durant la vie du prophète par lui-même, puis après sa mort par ses proches compagnons (dont certaines de ses épouses), et plus tard par d’autres exégètes moins éloignés que nous de ladite époque ; pour autant, son explication n’est pas fermée, elle est ouverte à toute personne qui s’en donne réellement les moyens.
Le Savoir s’acquière par la Quête du Savoir. [citation du prophète]
Comme les anciens exégètes n’étaient que des hommes, certainement qui ont reçu une instruction culturelle, scientifique et religieuse plus poussée que celles de leurs concitoyens, il nous est intéressant d’analyser leurs tentatives d’explication. Toutefois, pour ne pas prendre pour argent comptant les propos de quiconque parmi eux, et afin d’éviter toute récupération glissante, il est préférable de ne pas se suffire d’une seule exégèse, mais plutôt d’en étudier plusieurs, afin de pouvoir disposer d’avis les plus alternatifs que possible. Il semble que le cortex littéraire islamique contienne plusieurs plusieurs dizaines d’exégèses ; l’idéal serait celui de comparer les versions produites par quatre exégètes au minimum, parmi les théologiens d’antan (voire même modernes), les plus sérieux et les plus fiables.
Lesdits exégètes utilisèrent les mêmes techniques décrites en haut, à savoir l’analyse linguistique et étymologique, et l’analyse historique et circonstanciée, de façons très très poussées, tout en y associant des techniques plus perfectionnées, telle l’analyse du Coran par le Coran, l’interprétation par la Sunna, l’exégèse par analogie ... qui requièrent une culture religieuse très profonde, surtout lorsqu’on est en face d’un verset complexe à comprendre.
Pour exemple, ce site At-Tafsir met à disposition les oeuvres de 69 exégètes, càd : pour un seul verset du coran on dispose de 69 exégèses. (très très utile pour les chercheurs, et très passionnant)
4 § Analyse Personnelle
Elle est la cerise sur le gâteau, et a toute son importance autant que les précédentes analyses. Cette dernière analyse ce scinde en trois étapes :
4.1 - examen et rapprochement des données résultant des trois premières analyses
4.2 - introduction d’une analyse critique s’il y a lieu de le faire
4.3 - déduction d’un avis personnel sous format d’une synthèse de l’ensemble de ces éléments.
Conclusion
Ces quatre niveaux d’analyse effectués (linguistique, circonstanciée, comparée, puis personnelle) la lecture du Coran aboutit sur de très très riches renseignements et enseignements, et chaque verset en devint une sacrée mine de sagesses et d’informations.
Il y est des doctes religieux qui peuvent faire des conférences très très impressionnantes par leurs richesses et sagesses (historiques, académiques et spirituelles) en ne procédant qu’à l’analyse d’un seul verset du Coran.
La même lecture académique translatée et appliquée au corps du texte de la Bible peut s’avérer assez étonnante. D’ailleurs, elle me sert autant dans ma lecture du Coran que dans ma relecture (alternative) de la Bible.
The Cat,
Les races n’existent pas. Les racistes et racialistes si. Je ne vous considère pas en étant un.
Sinon, le mot islamiste que vous aviez inséré m’interpelle assez : celui d’islamiste.
Si vous désignez avec un tel terme des intégristes, j’estime n’avoir jamais vu d’islamistes traîner par ici sur agoravox. Ils n’en auraient pas le temps, ni la volonté, ni la culture.
Un tel mot chez vous se réduirait-il à désigner finalement tout musulman qui s’assume pleinement et tiendrait à répondre aux ignorants qui racontent des inanités sur sa religion ?!!!
Dans un tel cas je serais très ravi qu’il y ait tant de musulmans répondant à tant d’ignorants et d’ignorance.
A défaut de cela, j’apprécierais que vous nous définissiez un tel qualificatif et nous livriez des exemples de pseudos entrant dans le cadre d’une telle définition.
Salam.
Jésus dans l’Islam
L’Islam
est une religion de raison. Il est la religion d’Adam, de Noé,
d’Abraham, de Moïse, de Salomon, de Marie et de Jésus, et de tous les
prophètes que nous connaissons ou méconnaissons, que le Salut de Dieu
soit sur eux tous réunis, adressés par Lui à l’ensemble de l’humanité,
dans la constance et en toute clarté.
L’Islam signifie l’adhésion à la
Paix (celle intérieure, et celle avec Dieu) par la soumission que le
dévot témoigne vis-à-vis de Dieu et vis-à-vis de Ses volontés.
Tel d’ailleurs a été le sens de la
religion de tous les prophètes, et telle fut leur religion à tous, càd
: l’Islam, et ce quels que furent les temps, les espaces et les
sociétés.
Dieu est UN et UNIQUE et sa religion l’est également : une, constante et unique.
Tous les prophètes de Dieu étaient musulmans, et tous prêchèrent l’Islam, sans aucune exception.
Venons en au prophète Jésus que le Salut de Dieu soit sur lui.
En Islam, Jésus est le Messie, Parole de Dieu révélée par Lui aux
hébreux, un Signe de Sa part à toute l’Humanité, un Souffle de Vie
placé dans le sein vierge de la Sainte Marie, la plus pure femme que
l’univers n’eut jamais connue, et qui donna naissance à l’humain le
plus éminent parmi les plus éminentes créations de Dieu, un prophète né
sans père, dont l’ultime mission sera accomplie presque vers la fin des
temps.
Jésus est un HOMME ADAMIQUE.
Sa naissance est divine comme le restant de La Création. Il est né par
parthénogenèse, cela ne le rend pas physiquement divin pas plus les
autres animaux et surtout insectes qui naissent en ce monde par
parthénogenèse.
Le grand miracle de Dieu consista à translater la naissance par parthénogenèse du règne animal à celui humain.
Jésus n’est pas plus divin qu’Adam, que Dieu forma dans la glaise et créa sans père ni mère.
Jésus n’est pas plus divin qu’Eve, que Dieu forma à partir des cellules
souches qu’Il tira de l’os de l’une des côtes d’Adam (lui, qui engloba
en son sein la matrice de laquelle toute l’humanité allait naître /
ainsi, l’unicité de nos origines ne sauraient que davantage
s’affirmer).
Jésus n’est pas plus divin de
Melkisedek que la bible prétend qu’il n’eut aucun commencement (ce
personnage est inconnu dans le référentiel musulman).
Tout cela pour faire marquer la
puissance de Dieu, qui par Sa volonté autant il fait naître l’humain
d’un homme et d’une femme peut engendrer l’homme à partir de rien,
comme il peut engendrer la femme d’un seul homme et l’homme d’une seule
femme.
Comme le précise le Coran Dieu lance l’injonction impérative SOIS et la chose est aussitôt.
Coran
3:59 L’exemple de Jésus auprès de Dieu est pareil à celui d’Adam,
(qu’)Il créa de poussière et lui ordonna (l’injonction) SOIS et il fut.
Quand il est dit que Jésus est le verbe de Dieu qui s’est fait chair, cela fait référence à l’action
de ce verbe être dans sa forme impérative SOIS par lequel Dieu créa
toute chose. Jésus est l’incarnation de ce verbe être parmi les humains , pareil que le furent Adam, Eve et même Melkisedek.
Là encore Jésus n’est pas plus divin que l’univers (que Dieu créa à
partir du néant) ou de toute autre chose que Dieu créa par la
manifestation directe et personnelle du même verbe être (les anges à
titre d’exemple).
Les miracles accomplis par Jésus
durant sa présence parmi les hébreux n’en font pas non plus un Dieu ni
un être plus divin que le restant des prophètes qui accomplirent des
miracles..
En effet, Jésus s’il avait accompli
des miracles, il ne les fit pas par un pouvoir dont il aurait été
possesseur, mais plutôt par la Volonté de Dieu.
Ce ne sont pas les prophètes qui
accomplissent les miracles mais c’est Dieu qui les fait manifester par
Sa Volonté entre leurs mains.
S’il y a une part de divinité en
Jésus c’est celle qui existe dans tous les prophètes de par leur nature
apostolique, et celle qui existe dans toute créature de par le fait que
toute création et créature témoignent de la magnificence du Créateur
(en portant Ses empreintes) ; et dont la vie est le plus grand des
miracles.
Dieu crée. Il est notre Créateur, et point notre père.
Il n’a point besoin d’enfanter, ni n’a besoin d’avoir des enfants. Lui accoler la paternité serait agir tel les
païens, qui conçurent TOUS Dieu sous une optique anthropomorphe et
ethnocentriste (Dieu à l’image de l’homme et l’homme à l’image de Dieu).
Mêmes les chiens qui tombent dans une relation anthropomorphe avec
leurs maîtres ne sont pas ethnocentriques, et davantage, jamais ne
sauraient être anthropomorphes vis-à-vis de Dieu.
Jésus n’est point l’enfant de Dieu, pas plus qu’aucune autre création ou humain ne sauraient être ses fils.
Il est le plus illustre des prophètes adressés par Dieu à l’humanité.
Son
message fut le même que celui de tous les prophètes : répondre aux
questions existentielles de l’homme, lui rappeler Dieu, et appeler à la
soumission vers Son Etre, pour atteindre la PAIX et le SALUT. Un
message en effet clair et constant.
Venons y à la croix.
En
Islam, Jésus n’a jamais été mis à la croix, pourtant, quelqu’un y avait
été porté, crucifié et tué ; quelqu’un de semblable à Jésus.
Coran 4 : 157... ILS NE L’ONT
NULLEMENT TUÉ NI CRUCIFIÉ ; MAIS CE N’ÉTAIT QU’UN FAUX SEMBLANT. Ceux
(parmi les juifs et les chrétiens) qui ont discuté sur son sujet sont
vraiment dans l’incertitude : ils n’en ont aucune connaissance
certaine, ils ne font que suivre des conjectures ; (ses détracteurs)
ils ne l’ont certainement pas tué. 158. mais Dieu l’a élevé vers Lui.
Dieu est Puissant et Sage.
Pourquoi Dieu ferait-Il assassiner le meilleur de Sa création ?!!!
Pour le faire sacrifier pour des péchés qu’il n’a jamais commis ?!!
Pour laver l’humanité d’un péché sensé être originel, perpétuel ?!!!
Mais c’est de la pure folie, et c’est de la pure hérésie vis-à-vis de Dieu.
DIEU N’A JAMAIS CHARGÉ L’HUMANITÉ D’UN PÉCHÉ ORIGINEL, NI QUICONQUE PERSONNE NON PLUS.
Coran 17:15 QUICONQUE PREND LE DROIT CHEMIN NE LE PREND QUE POUR
LUI-MÊME ; ET QUICONQUE S’ÉGARE, NE S’ÉGARE QU’À SON PROPRE DÉTRIMENT
(PERSONNEL). NUL NE PORTERA LE FARDEAU D’AUTRUI...
Ce serait une pure injustice que l’on prêterait à Dieu si on
prétendrait le contraire. Car l’un des noms de Dieu est précisément LE
JUSTE, et la Justice est SA qualité.
Ce serait ôter de la justesse à Sa justice que de prétendre le contraire.
Dieu a interdit le sacrifice par les humains de leurs propres enfants
et de quiconque humain, comment alors Lui donner un fils et prétendre
qu’IL l’aurait fait sacrifier pour soit-disant exonérer l’humanité d’un
pêché originel qu’elle n’a jamais et point commise ?!!!!!!
C’est de la puuuuuuuuuuuure folie
tout cela. Du pur mensonge. Un blasphème dans la série des blasphème.
De la déraison dans son état pur et parfait.
En fait, l’homme qui est mort sur la croix n’est autre que JUDAS.
Judas avait vendu Jésus pour 30 sicles. Bein, Dieu, LE JUSTE, lui avait rendu de sa monnaie.
Au moment où Judas devançait les soldats qui allaient à la capture de
Jésus, pour leur désigner lequel était le prophète parmi les apôtres,
Dieu faisait lever au ciel Jésus, par le truchement de l’ange Gabriel,
et maudit Judas en le faisant (dans le brouhaha) métamorphoser à
l’image même de Jésus, le laissant se faire capturer par les soldats
mêmes qui l’avaient accompagné, et le laissant subir le sort même que
les pharisiens réservaient au prophète de Dieu qu’il et qu’ils avaient
trahi.
Ainsi s’accomplit la Justice Divine, et ainsi se manifesta sa Pleine Justesse.
Le faux Jésus, étourdi, s’interrogeant, se reniant, doutant devant même
sa nature, s’écriant vers Dieu, que faisaient supplicier les romains et
les hébreux, n’était autre que Judas métamorphosé.
Le fameux verset coranique en haut explique bellement la scène de la crucifixion/crucifiction rencontrée dans la Bible.
La confirmation selon laquelle Jésus n’avait pas subit ce supplice se
trouve énoncée de la bouche de Jésus encore bébé, à peine sa maman
l’avait présenté aux pharisiens quand ils lui avaient accolée à elle
l’accusation d’adultère.
Jésus, à peine né, et encore dans ses couches leur répondit :
Coran - Sourate 19 :
29 Elle fit alors un signe vers lui (le bébé). Et ils dirent : Comment parlerions-nous à un bébé au berceau ?
30 Mais (le bébé) répondit : Je suis vraiment le serviteur de Dieu. Il
m’a donné le Livre et m’a désigné Prophète. (31) OÙ QUE JE SOIS, IL M’A
RENDU BÉNI ; et Il m’a recommandé, tant que je vivrai, la prière et la
l’aumône légale ; 32 et la bonté envers ma mère. IL NE M’A POINT FAIT
VIOLENT NI MALHEUREUX. (33) et QUE LA PAIX SOIT SUR MOI LE JOUR OÙ JE
NAQUIS, LE JOUR OÙ JE MOURRAI, ET LE JOUR OÙ JE SERAI RESSUSCITÉ
VIVANT.
34 Tel est ’Issa (Jésus), fils de Marie : parole de vérité, dont ils doutent.
35 IL NE CONVIENT POINT À DIEU DE S’ATTRIBUER UN FILS.
GLOIRE ET PURETÉ À LUI (DE CE QUE LUI ATTRIBUENT LES INJUSTE) !
QUAND IL DÉCIDE D’UNE CHOSE, IL DIT SEULEMENT : SOIS ! ET ELLE EST (AUSSITÔT).
36 EN TOUTE VÉRITÉ, DIEU EST MON SEIGNEUR TOUT COMME VOTRE SEIGNEUR.
ADOREZ-LE DONC. VOILÀ UN DROIT CHEMIN (Telle leur était la parole de
Jésus)
37 (Ce n’est que par la suite que) les sectes divergèrent entre elles.
Alors, malheur aux renégats lors de la vue d’un jour terrible ! 38
Comme ils entendront et verront bien (LA VÉRITÉ) le jour où ils
viendront à Nous ! Mais aujourd’hui, LES INJUSTES SONT DANS UN
ÉGAREMENT ÉVIDENT.]b
Dans ces propos, Jésus affirmait
qu’il n’allait point être malheureux, que la paix devait partout
l’accompagner (y compris au moment de sa mort) (qui n’eut pas encore
lieu), et que beaucoup ergotent injustement sur son compte, loin de
toute vérité.
Pour nous, Jésus a été levé au ciel
vivant, sans subir le moindre supplice. Il n’est point mort, et il
reviendra sur terre un jour proche pour terminer sa mission : combattre
l’antéchrist, restaurer la vérité sur sa propre personne, sur la
crucifixion et sur les dogmes de l’église, affirmer l’Islam, la
soumission à Dieu, comme religion et alliance, et s’affirmer lui-même
musulman*), vivre encore parmi les humains, puis mourir dans la paix,
avant d’avoir à être ressuscité, pareil que tous les êtres humains et
autres prophètes, le jour du jugement ; là il sera interrogé par Dieu
en personne s’il avait ordonné aux humains de le vénérer en tant que
divinité, ce contre quoi Jésus se lavera les mains, se libérant une
deuxième fois des mensonges imputés à son encontre (innocentant même sa
mère contre le Culte Marial que certains lui vouaient).
* : Veuillez noter que le terme musulman entend en hébreu sous le vocable de Moshlem/Muslim le sens suivant : Ami de Dieu .
Coran - Sourate 5 :
116 (Rappelle-leur) le moment où Allah dira : ô Jésus, fils de Marie,
est-ce toi qui as dit aux gens : Prenez-moi, ainsi que ma mère, pour
deux divinités en dehors de Dieu ?!
Il dira : Gloire et pureté à Toi !
Il ne m’appartient pas de déclarer ce que je n’ai pas le droit de dire
! Si je l’avais dit, Tu l’aurais su, certes. Tu sais ce qu’il y a en
moi, et je ne sais point ce qu’il y a en Toi. Tu es, en vérité, le
grand connaisseur de tout ce qui est inconnu.
117 Je ne leur ai dit que ce Tu
m’avais commandé, (à savoir) : Adorez (exclusivement) Dieu, MON
SEIGNEUR ET VOTRE SEIGNEUR.
JE FUS TÉMOIN CONTRE EUX AUSSI
LONGTEMPS QUE JE FUS PARMI EUX. Puis quand Tu m’as rappelé, c’est Toi
qui fus leur observateur attentif. Et Tu es témoin de toute chose.
118 Si Tu les châties, ils sont Tes serviteurs. Et si Tu leur pardonnes, c’est Toi le Puissant, le Sage.
119 Dieu dira : VOILÀ LE JOUR OÙ LEUR VÉRACITÉ VA PROFITER AUX
VÉRIDIQUES : ils auront des Jardins sous lesquels coulent les ruisseaux
(luxurieux) pour y demeurer éternellement.
Dieu les a agréés (comme Ses
rapprochés) et eux L’ont agréé (comme leur Unique Seigneur). Voilà
l’énorme succès. 120 A Dieu seul appartient le Royaume des Cieux, de la
Terre et de ce qu’ils renferment et Il est Omnipotent.
Paradisial
Manusan est le type le plus intelligent de la planète, c’est un fait.
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