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Paradisial

Paradisial

De loin, l’air hautain, en m’approchant, on découvre un être très altruiste. D’apparence infantile, ma jovialité est plutôt angélique. Mon coeur large m’invite à sourire au monde entier. Chevaleresque, j’ai également l’esprit du sacrifice. Scrupuleux, ma conscience m’est une amie fidèle. Exigeant envers moi-même, je le suis également envers les gens. Fin sans quelconque hypocrisie, ma galanterie est spontanée envers le monde entier. Seule exception : les arrogants me sont des êtres translucides, je ne les calcule jamais. Très sensible à la sensibilité des autres, je deviens impassible quand on veut trop abuser de la mienne. Calme, je ne permets pas à la bêtise humaine de me faire déchaîner. Mon majeur défaut est celui d’être perfectionniste.

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Derniers commentaires



  • Paradisial Paradisial 21 janvier 2010 01:25

    Quelques unes des singularités du Coran :

    Il conviendrait vivement - en guise de prélude à ce qui viendra - de préciser en que le Coran n’est pas une Encyclopédie Scientifique, j’ajouterai (pour que cela se le précise davantage dans les esprits de certains) que le prophète Muhammad (que le Salut de Dieu soit sur lui) n’était pas un scientifique mais quelqu’un d’analphabète, et aimerait rappeler - de plus - qu’à l’époque de la révélation du Coran la Science n’était pas très poussée ni ne ressemblait à celle d’aujourd’hui, et que dans ladite géographie, celle de l’Arabie, le savoir des civilisations contemporaines n’avait pas pénétré en profondeur le désert arabique à cause de l’austérité climatique du paysage (qui explique le désintérêt militaire des sociétés conquérantes envers ladite région) et à cause du mode de vie majoritairement nomade s’y manifestant (malgré la présence de quelques grandes cités là et là // La Mecque était une assez importante ville // Le prophète n’était pas un bédoin comme s’abaissent à le qualifier certains incultes primairement islamophobes).

    Dans la conception islamique, on ne prétend pas que tous les prophètes étaient accompagnés de miracles, mais juste quelques uns ; le miracle n’est pas indispensable pour convaincre de l’origine divine d’un message livré par un prophète ; c’est la nature réformatrice du message (appelant au retour à la religion originale et originelle) qui est l’essence même de l’apostolat. Le miracle n’est pas donc systématiquement immanent à l’apostolat, par contre il peut - quand il est accordé par Dieu à un prophète - servir à appuyer l’apostolat lorsque le crédule devient aveugle au message.

    Ainsi donc (comme d’autres prophètes) Moïse avait ses miracles, ainsi que Jésus ; qu’en était-il de Mohammad ?!! (que le Salut de Dieu soit sur eux tous)

    Le miracle du prophète Mohammad est bel et bien le Coran.

    Comment comprendre cela ?!!!

    Les musulmans font observer que chaque prophète était doté d’un miracle qui dépassait la nature des champs dans lesquels excellait la société où il vivaient.

    Moïse vécu dans une société qui accordait de l’excellence à la magie (il ne faudrait pas penser au génie du bâtiment // l’ingénierie architecturale était vouée essentiellement à servir l’ésotérisme pratiqué tout autour de la famille royale). Les miracles de Moïse lui permirent de vaincre la magie à laquelle la cour du pharaon eut recours pour défier les revendications apostoliques de celui-ci : son bâton engloutit les sortilèges des magiciens, il envoya les 9 plaies sur l’égypte, il fendit la mer pour y ouvrir un passage aux fuyards, et nourrit son peuple 40 années dans le désert (par la volonté de Dieu).

    Jésus vécut dans une société à qui les civilisations grecques et romaines apportèrent leur sciences du raffinement. Les miracles de Jésus lui permirent de vaincre ce que la science de l’époque ne pouvait vaincre : il guérit le lépreux, l’aveugle, le tétraplégique, et même redonna vit à Lazare (toujours par la volonté de Dieu). Sa naissance même était miraculeuse (scientifiquement en l’appelle parthénogenèse // d’ailleurs, la parthénogenèse existe bel et bien dans la nature, Dieu ne fit que la translater vers celui le monde des hommes).

    Mohammad quant à lui vécu dans une société (pas assez civilisée mais) qui accordait une haute importance à la qualité de la langue et à la force du langage. Le miracle de Mohammad fut le Coran. Complètement illetré, Mohammad parvient à révéler un Livre dont la richesse linguistique, rhétorique et poétique atteignit le paroxysme de la littérature, dont la beauté lyrique du style, la profondeur du discours, la grâce, l’exhaustivité et la quintessence des sens s’avérèrent inimitables.

    Voilà le témoignage d’un occidental qui appris la langue arabe pour traduire le Coran :

    « Voulant par la présente tentative surclasser mes prédécesseurs et proposer quelque chose qui saurait faire résonner, quoique faiblement, la rhétorique sublime du Coran arabe, j’ai éprouvé toutes les peines à maîtriser les rythmes complexes et magnifiquement variés qui, outre le message lui-même, permettent au Coran de compter incontestablement parmi les plus grands chef-d’œuvres littéraires de l’humanité ... Cette caractéristique particulière, cette « symphonie inimitable »
    - ainsi que le Croyant Pickthall décrit dans son Holy Book « dont les airs poussent les hommes à l’extase et aux larmes »
    - a été presque totalement ignorée par les traducteurs précédents ; ainsi, on ne s’étonne guère de constater que ce qu’ils ont écrit paraît terne et plat par rapport à l’original, somptueusement orné »

    Arthur J. Arberry, The Koran Interpreted, London. Oxford University Press. 1964 p. X.

    Arthur J. Arberry et Pickthall tous deux se convertirent à l’Islam à l’issue de leurs tentatives respectives de traduction du Coran.

    Le Coran représente le summum de la littérature arabe. Et il en est indétrônable.

    Aucun autre texte n’a un aussi grand poids émotionnel au point de faire pleurer ses lecteurs et/ou auditeurs à chaudes larmes.

    Voilà ci-dessous l’un des aspects rendant le Coran inimitable et indétrônable :

    L’alphabet de la langue arabe contient 28 caractères, qui ne sont tous que des lettres. Les consonnes y sont absentes ; elles sont représentées par des signes diacritiques qui sont dessinés sur ou sous la lettre (d’où d’ailleurs un certain gain d’espace dans l’écriture des textes).

    Les mots en langue arabe sont basés sur des racines (radicales) trilitères, càd composées de trois lettres. De ces dites racines trilitères sont extraits tous les mots du vocabulaire arabe par le jeu de nombreux calibres structurels (ce n’est pas là le lieu ni l’occasion pour en donner des illustrations), d’où provient l’extrême richesse et exhaustivité du vocabulaire arabe.

    Une étude récente qui a souligné que le total des radicaux trilitères s’élève, dans la langue arabe, à 4814 (de ces radicaux peut être dérivée une série incalculable de mots).

    On en trouve 1640 dans le Coran ; ce qui correspond à 34% du total recensé dans le célèbre dictionnaire de l’arabe classique « Mo’jam Aççihaah ».

    Autrement dit le Coran s’est servi du tiers des monèmes à trois lettres existant dans la langue arabe.


    Or l’on sait que le plus doué des hommes de lettres ne parvient à se servir, pour s’exprimer, que de 5% au maximum des radicaux de la langue arabe, qu’il continue à reformuler le long de ses écrits.

    Cela rend le Coran inimitable et indétrônable. Même avec avec un ordinateur et un logiciel dédié, on ne saurait créer un texte littéraire cohérent dépassant le quotion des radicaux utilisés par le Coran.

    Le Coran n’est pas seulement une oeuvre-d’art littéraire, mais c’est aussi un livre théosophique et historique. Il est riche d’enseignements, d’interpellations, d’histoires et d’indications. Sans en donner l’impression (au néophyte), chaque verset relate et cadre avec un contexte de révélation qui lui est propre, ce qui fait que derrière chaque verset se cache une myriade d’histoires, de récits et de sens.

    Je préférerais taire ce que l’on appelle les miracles statisticiens du Coran ; cela sera dur à expliquer en quelques mots et sans illustrations.

    Voilà une interpellation : en fait, qu’est ce qui distinguerait le Coran, considéré comme l’illustre Miracle apporté par Mohammad, des autres miracles effectués par Jésus et Moïse  ?!!!!

    La réponse est simple : b[les miracles accomplis par Jésus et Moïse ne nous sont parvenus que par des chroniqueurs ; en d’autres termes, seules les personnes qui en étaient proches et qui les côtoyèrent y assistèrent. Jamais autre personne n’y assista ni nous n’y avons assisté ; élément qui fait d’ailleurs douter nombre de profanes quant à leur véracité voire quant à l’existence même de ces prophètes. Or, concernant le miracle accompli par Mohammad, il est vivant, il est encore là, devant nos yeux. Nous pouvons le toucher, l’analyser, l’osculter, et le laisser pénétrer dans nos coeurs au point d’ébranler nos âmes jusqu’aux chaudes larmes.]b

    En une seule phrase, nous pourrons résumer et dire que : le miracle de Mohammad a traversé les temps.

    Le Temps et les Sens Nouveaux du Coran :

    On dit que le Coran est adapté à tout temps et à tout espace. Or, contrairement à ce que certains néophytes (et une autre grande majorité des occidentaux) croient comprendre, la lecture du Coran n’a jamais été figée, ni son interprétation arrêtée.

    La richesse linguistique du Coran fait que l’interprétation de son texte demeure constamment ouverte. De tout temps, chaque génération apporte et verse sa touche personnelle dans le fleuve des interprétations du Coran, selon le recul qu’elle prend par rapport à l’étude de ses cadres de révélation, selon le cadre temporel et géographique propre du moment, et selon les contingences historiques et sociales mises en comparaison ou bien nouvelles se présentant.

    Cette flexibilité de lecture, cette richesse d’interprétation et d’adaptation jamais elle ne donna lieu à des explications dichotomiques.

    L’interprétation du Coran ne cessa jamais de s’enrichir. Traversant crescendo le temps, le Coran ne cessa jamais de prendre du Sens.

    La richesse du Coran n’est pas seulement linguistique ou bien théosophique.

    Non.

    Bien au-delà la langue, la structure et la richesse linguistique du corps de texte du Coran lui confère dans certains passages un aspect tenant aussi du miracle scientifique.

    En fait, certains passages, parlant de la création, de la naissance de la vie, de l’univers, de la nature, des phénomènes naturels que contient le Coran, ne cessèrent jamais d’interpeller les exégètes de tout temps.

    Chaque génération de lecteurs et d’exégètes se demandait quel en étaient les sens, et s’aventurait dans toute sortes d’interprétations, partant de celles littéralistes, en passant par celles allégoriques et en finissant à celles scientifiques.

    Chaque génération s’attela à l’interprétation desdits passages selon le niveau de progression des sciences de son époque et les savoirs qui étaient en sa possession.

    Or les passages en question demeurèrent infranchissables par quelconque interprétation outre celle littéraire et allégorique jusqu’à ce que se développèrent les sciences modernes, qui permirent en fait de trouver les clefs de leur compréhension réelle. Comme par exemple, les versets parlant de l’embryologie, de la dynamique des fluides, de la météorologie, de l’astrophysique, de géophysique, de botanique, de biologie...

    Non Messieurs, le Coran n’est pas une encyclopédie scientifique, cela ne l’empêche pas pour autant, en tant que Livre Théosophique, de contenir des allusions et des allégories qui ne soient à même d’être déchiffrées que par la Science ; et ce, comme si ce Livre Théosophique, en sus de sa richesse linguistique, contenait une sorte de petites clefs qui étaient destinées non pas aux personnes contemporaines du Prophète, mais bien à des générations futures qui sont les notres, celles qui croiraient moins à la richesse de la langue mais plus à la probité de la science.

    Lesdites clefs y furent révélées non pas pour dire : voilà ceci est une encyclopédie scientifique, mais pour représenter une sorte d’indices destinés aux septiques, aux indécis et à ceux qui doutent encore, à ceux appartenant à nos générations et à notre temps.

    Vous pourrez toujours accuser lesdites réinterprétations scientistes du Coran de concordisme, or un tel concordisme pourrait tomber aisément à l’eau s’il aurait à souffir du moindre défaut si jamais un verset venait à s’opposer avec l’interprétation scientifique (comme il en est le cas dans la Bible).

    Pour conclure, je vous livre ci-dessous plusieurs témoignages d’occidentaux parlant du Coran :

    « Aussi chaque fois que nous le lisons, dès le commencement, il (le Coran) nous rebute. Mais soudain il séduit, étonne et finit par susciter l’admiration. Son style, en harmonie avec son contenu et son objectif, est sévère, grandiose, terrible, à jamais sublime. Ce livre continuera d’exercer une profonde influence sur les temps à venir » J.W. Goethe, « Dictionary of Islam » de T.P. Hughes, p. 526.

    « Le Coran occupe, de l’aveu général, une place importante parmi les plus grands écrits religieux de l’humanité. Bien qu’étant la dernière-née des inoubliables oeuvres de ce type de littérature, il n’y a aucune d’elles qui le surclasse dans le merveilleux impact qu’il a su créer sur une multitude d’hommes. Il a fait naître un tout nouvel aspect de la pensée humaine et un caractère tout aussi nouveau. Tout d’abord il convertit de nombreuses tribus hétérogènes des déserts de la péninsule arabe en une nation de héros, et fonda par la suite les grandes institutions politico-religieuses caractéristiques du monde musulman, constituant ainsi l’une des forces majeures avec lesquelles l’Europe et l’Orient doivent désormais compter  » G. Margoliouth, cité dans « Introduction au Koran » de J.M. Rodwell, Everyman’s Library, New-York, 1977, p. 7

    « Bref, c’est une oeuvre qui crée des émotions tant vives qu’inconsistantes même chez le lecteur éloigné, éloigné dans le temps et bien plus encore par rapport au développement intellectuel. À la première lecture, c’est un livre qui vous répugne, mais ce même sentiment hostile se métamorphose en émerveillement et en admiration. En fait, une telle oeuvre doit être une somptueuse production de l’esprit humain, et une énigme du plus grand intérêt à tout observateur avertit soucieux des destinées de l’humanité » Dr. Steingass, cité dans « Dictionary of Islam » de T.P. Hughes, p. 526-7.


    « Comment un homme, illettré au départ, aurait-il pu, en devenant par ailleurs, du point de vue de la valeur littéraire, le premier auteur de toute la littérature arabe à énoncer des vérités d’ordre scientifique que nul être humain ne pouvait élaborer en ce temps-là, et cela, sans faire la moindre déclaration erronée sous ce rapport ? » Maurice Bucaille, « La Bible, le Coran et la science », 1978, p. 126.


    « Peut-être que l’on ne saurait, ici, évaluer ses mérites en tant qu’oeuvre littéraire, suivant des règles préconçues, nées d’un goût esthétique et subjectif, mais plutôt par rapport aux effets qu’il eut sur les contemporains et les compatriotes de Mohammad (que la Paix et la Bénédiction soient avec lui). S’il a choisi un ton aussi austère et convaincant pour s’adresser aux coeurs de ses auditeurs, pour souder des éléments centrifuges et antagonistes en un ensemble compact et bien structuré, animé par des idées jusqu’à lors inconnues de l’intellect arabe, son éloquence était sans doute parfaite, ne serait-ce que du fait d’avoir converti des tribus sauvages en une nation civilisée et ajouté une nouvelle trame à la vieille chaîne de l’histoire » Dr. Steingass, cité dans « Dictionary of Islam » de T.P. Hughes, p. 528.

    « Une analyse purement objective du Coran, à la lumière des connaissances modernes, nous amène à reconnaître l’harmonie existant entre les deux, ainsi qu’on l’a fait ressortir à maintes reprises. On a du mal à s’imaginer qu’un homme du temps du Mohammad (que la Paix et la Bénédiction soient avec lui) ait pu être l’auteur de telles affirmations, compte tenu du niveau intellectuel de l’époque. De telles considérations répondent en partie de la place exceptionnelle qu’occupe la Révélation coranique et contraignent le scientifique impartial à admettre son incapacité de fournir une explication fondée uniquement sur la logique matérialiste » Maurice Bucaille, « Le Coran et la science moderne », 1981, p. 18.

    Paradisial



  • Paradisial Paradisial 15 janvier 2010 19:40

    Armand,

    Il ne t’appartient pas de décider de ce qui soirait à ma personne ou pas.

    Chacun est libre de ses idées.

    Sinon, concernant ton dernier mot, personnellement je ne connais pas de de pays dit islamiques faisant de l’apostasie un crime capital, si ce n’est que des gens, dans des contrées isolées, pourrait déclamer l’apostasie comme passible de mort à titre traditionnaliste.

    l conviendrait que je te signale que moi de mon côté je ne juge pas une religion selon les pratiques et les représentations altérées et infidèles que peuvent en avoir quelques hommes, mais selon ses propres essences, dogmes, préceptes et textes (codifiant).

    Franchement, tu en raconte des grosses sur le fil de commentaires de cet article, ainsi que les autres sionistes ; hélas, j’ai pas le moindre temps pour vous répondre.

    Cela se fera en d’autres opportunités, incha-Allah.



  • Paradisial Paradisial 15 janvier 2010 08:02

    our les versets que j’avais exploité pour parler de la liberté de croire, contrairement à ce que certains pourraient aller imaginer (sous la pulsion des visions classiques et mensongères des auteurs islamophobes, qui se jouent de leur ignorance), ils ne sont pas tous mecquois, mais sont plutôt invariablement mecquois et médinois.

    Après recoupement, en voici la restitution :

    2:256 Médine

    109:1-5 Mecque

    6:38 Mecque

    4:137-139 Médine

    2:217 Médine

    3:19 Médine

    76:29 Médine

    18:28 Médine

    28:56 Mecque

    5:99 Médine

    29:18 Mecque

    En fait, les versets parlant très très explicitement de liberté de croire sont autant mecquois que médinois, et quantitativement parlant, davantage plus médinois que mecquois.



  • Paradisial Paradisial 15 janvier 2010 07:58

    « l’Islam tout entier est à considérer comme une secte, car l’apostasie y est interdite »

    L’apostasie en Islam n’est pas interdite, ni ne constitue un péché capital devant être sanctionné par la mort de l’apostat.

    Le Coran énonce bien

    Coran 2:256 NULLE CONTRAINTE EN RELIGION ! (Avec la révélation) le bon chemin (vers la foi) s’est (clairement) distingué de l’égarement....

    Le verset est trop clair. Il dit bel et bien : « NULLE CONTRAINTE EN RELIGION ».

    Et pour insister, il énonce par la suite : "(Avec la révélation) le bon chemin (vers la foi) s’est (clairement) distingué de l’égarement", pour insinuer que le chemin vers la foi n’a pas besoin de quoi que ce soit d’autre, si ce n’est de la raison, pour être abouti, et de surcroît pas de la contrainte (de quelque nature que ce soit) pour être forcée.

    Ainsi, la liberté de foi est clairement annoncée dans le Coran.

    D’ailleurs, le Coran rappelle cette liberté de foi autant au prophète, qu’aux musulmans, qu’aux polythéïstes auxquels ces deux premiers eurent affaire, EN EMPLOYANT PLUSIEURS FORMES SÉMANTIQUES D’ACCENTUATION DE LA PAROLE POUR INSISTER MAINTES FOIS sur le concept de la totale liberté de croire :

    Coran - Sourate 109

    Au Nom de Dieu le Tout Clément le Très Miséricordieux. (1) Dis : "ô vous les renégats ! (2) Je n’adore pas ce que vous adorez. (3) Et vous n’êtes pas adorateurs de ce que j’adore. (4) Je ne suis point adorateur de ce que vous adorez. (5) Et vous n’êtes point adorateurs de ce que j’adore. (6) À VOUS VOTRE RELIGION, ET À MOI MA RELIGION".

    Alors que le Coran déclare en personne qu’il ne néglige aucune affaire ou cruciale recommandation au sein de son texte :

    Coran 6:38 ... NOUS N’AVONS RIEN OMIS D’ÉCRIRE DANS LE LIVRE....

    il n’existe nulle part dans le Coran un verset condamnant l’apostat à la mort.

    La condamnation de l’apostasie dans le Coran est tout juste d’ordre moral. Je défie quiconque d’y retrouver une condamnation à la mort.

    Le Coran ne condamne absolument pas l’apostasie par la mort, car pour Dieu le chemin du repentir est toujours ouvert. Condamner un apostat à la mort reviendrait à fermer cette voie là vers le repentir, et priver l’apostat de revenir vers Dieu.

    Au contraire même, ce que l’on retrouve dans le Coran c’est l’évocation de ceux qui croient, apostasient, croient à nouveau, puis apostasient, et PERSISTENT MÊME AINSI DANS CE JEU DE JONGLAGE, on n’y retrouve nullement un appel à les tuer.

    Coran 4:137 Ceux qui ont cru, puis sont devenus mécréants, puis ont cru de nouveau, ensuite sont redevenus mécréants, et n’ont fait que croître en mécréance, Dieu ne leur pardonnera pas, ni les guidera vers un chemin (droit) [les laissant persister dans leur égarement].

    C’est là la seule et unique condamnation dans le Coran de l’apostasie. Mais là, il ne s’agit pas seulement d’apostasie, mais d’un jeu carrément de duplicité qu’entreprenaient des hypocrites ennemis à l’Islam qui ainsi jonglaient entre les musulmans et les polythéïstes à Médine (alors que l’Islam était vraiment assez fort, à Médine), rentrant dans ce JEU INCESSANT de (fausse) conversion et d’apostasie, bah, même ceux là le Coran ne les condamne pas à la mort, mais toujours juste appelle à les éviter et à ne pas les fréquenter, CAR AUTREMENT LES CONDAMNER À UN CHÂTIMENT PHYSIQUE IRAIT MÊME À L’ENCONTRE DE LA LIBERTÉ DE CROIRE.

    D’ailleurs, les versets conséquents à celui dernièrement cité le confirment :

    Coran 4:137 Ceux qui ont cru, puis sont devenus mécréants, puis ont cru de nouveau, ensuite sont redevenus mécréants, et n’ont fait que croître en mécréance, Dieu ne leur pardonnera pas, ni les guidera vers un chemin (droit) [les laissant persister dans leur égarement]. (138) Annonce aux hypocrites qu’il y a pour eux un châtiment douloureux (dans l’au-delà). (139) Ceux qui prennent pour alliés des mécréants au lieu des croyants, est-ce la puissance qu’ils recherchent auprès d’eux ? (En vérité) la puissance (suprême) appartient entièrement à Dieu. (139) Dans le Livre, il vous a déjà révélé ceci : lorsque vous entendez qu’on renie les versets (le Coran) de Dieu et qu’on s’en raille, ne vous asseyez point avec ceux-là jusqu’à ce qu’ils entreprennent une autre conversation. Sinon, vous serez comme eux.

    Maints sont les versets qui déclarent que l’absolution de Dieu n’a pas de limite, et que le retour vers lui est constamment ouvert. Pour l’apostasie, le Coran déclare que si la mort survienne naturellement sans que l’apostat ne puisse revenir vers Dieu alors ce n’est que là que ce chemin vers le repentir se referme.

    Coran 2:217 .... ceux parmi vous qui adjureront leur religion et mourront infidèles, vaines seront pour eux leurs actions dans la vie immédiate et la vie future. Voilà les gens du Feu : ils y demeureront éternellement.

    Par tout ailleurs, l’insistance dans le Coran sur la liberté de croire est TOTALE et plus que TRANSLUCIDE :

    Coran 73:19 et Coran 76:29 Ceci est un rappel. QUE CELUI QUI LE VEUILLE PRENNE UNE VOIE [MENANT] À SON SEIGNEUR.

    Coran 18:28 Et dis : « La vérité émane de votre Seigneur. QUICONQUE LE VEUT, QU’IL CROIT, ET QUICONQUE LE VEUT QU’IL MÉCROIE ».

    Le Coran rappelle même au prophète qu’il n’était pas venu forcer les gens à adhérer à l’Islam (même pas ceux qu’il aime le plus), à travers ces mots :

    Coran 28:56 [Muhammad] tu ne saurais guider quiconque tu aimes : mais c’est Dieu qui guide qui Il veut [quand cette personne souhaite vraiment et honnêtement aller dans la quête de Dieu]. [Dépassant les apparences filtrées par les gens] Il connaît mieux les (vrais) bien-guidés.

    Coran 5:99 Il n’incombe au Messager (que) de transmettre (la révélation). Dieu appréhende (le mieux) ce que [vous humains] vous divulguez tout comme ce que vous cachez.

    Coran 29:18 Si vous criez au mensonge, d’autres nations avant vous, ont aussi traité (leurs prophètes) de menteurs. Au Messager, cependant, n’incombe que la transmission claire.

    Condamner un apostat à la mort reviendrait à fermer cette voie là vers le repentir, et priver l’apostat de la possibilité de revenir vers Dieu. Ceux qui condamnent les apostats à la mort ne peuvent être qu’en totale opposition avec l’esprit même du Coran quant à la liberté même indéniable de croire.



  • Paradisial Paradisial 12 janvier 2010 17:14

    Moi aussi j’ai zappé.

    Tel la queue d’un serpent, le début augurait de la suite. smiley

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