• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

PascalDemoriane

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 05/07/2021
  • Modérateur depuis le 14/04/2022
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 4 584 226
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 205 186 19
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique







Derniers commentaires



  • PascalDemoriane 11 octobre 2021 10:24

    @l’auteur Je crains que vous raisonniez à l’envers

    Ce n’est pas l’éducation nationale qui est prise au piège de l’identité de genre,
    mais plutôt l’identité de genre qui piégée par la prétendue éducation dite nationale.

    D’où vous vient la saine mais fausse certitude a priori que l’école républicaine serait une « bonne mère bienveillante éducatrice » furtivement trompée, abusée par des méchants lobbies LGBTistes genristes ?

    L’EN, c’est plutôt dès l’origine une mère maquerelle raie-publicaine qui formate ses « ressources humaines » maléables infantiles aux normes du marché et des anticipations du capital à une époque donnée.
    Or aujourd’hui la désarticulation précoce sexe-genre est l’ouverture béante à des marchés infinis lucratifs et captifs de l’humain artificiel, dont Blanquer est l’employé marketeur, le chargé d’affaire d’une équipe de vente et de psycho-bio-ingénierie. Il s’agit de fabriquer des êtres débiles et stériles et de les pourvoir de services et de prothèses bio-psychiques marchandes, sous prétexte médico-social, prétexte pour détourner l’argent cotisé mutualisé pour la santé des travailleurs.
    C’est d’abord un hold up financier !
    LGTBQ+ n’est que le catalogue des produits & options psycho-marketing encore rudimentaire, cycliquement réactualisé par les prescripteurs transnationaux du capital (ONU, OMS, Agences européennes, etc...) des normes de « santé publiques », comprendre normes de « maladies rentables ».
    Comme l’ingénierie sociale du COVID...

    Le piège c’est de lire le réel à l’envers, de dire, comme l’ami @Jean de Beauce, que les profs ont d’autres priorités éducatives... oui, dans leurs (nos) rêves idéalistes d’une école idéale en ruines qui n’existe pas.



  • PascalDemoriane 3 octobre 2021 10:47

    @l’auteur
    Toute perception subjective est relative à un référentiel donné :
    Le Charlie de 2021 vous rend nostalgique d’un Charlie de 1990 référentiel qui serait plus authentiquement satyrique qu’aujourd’hui...Oui, bof !
    Pour nous autres de génération soixantehuitarde, le Charlie de 1990 nous rendait déjà tout autant nostalgique du Charlie de Cavana / Choron, voire de l’authentique esprit Hara-Kiri bête et méchant, c’est à dire aussi critique qu’auto-critique, investigateur qu’exploratoire y compris par le comique de l’absurde.
    Comme quoi on est toujours nostalgique que de soi-même !

    Oui, déjà le Charlie de 90 à 2021, nous a semblé l’agonie de la satire saturée, du faux humour figé dans ses schémas téléphonés, éculés, conventionnels, un anti-cathéchisme réactionnaire, stéréotypé, petit bourgeois, finalement devenu l’ultra conformiste d’une gauche décadente marginale anti-populaire, d’une anti-religion religieuse impensée qui ne dit pas son nom, ne s’assume pas comme telle.
    Pas assez mort donc d’un attentat fabriqué mais surtout de la prolongation addictive (droguée à la subvention) d’un cadavre éditorial et mental mort vivant réellement bête et réellement méchant.
    Aucun intérêt.



  • PascalDemoriane 29 septembre 2021 18:51

    @ l’auteur, Ce passage prête déjà à rire :

    "Au pays des droits de l’homme, de la libre-expression, de la laicité militante et de la lutte contre les séparatismes, les éditeurs toujours courageux et militants ....« 

    Sérieusement vous y croyez ?

     »Les nombreux ouvrages critiques sur le christianisme, ses origines et ses dogmes complétés par une pléthore de programmes télévisés diffusés sur les chaines documentaires en témoignent : la lutte contre l’obscurantisme est une priorité culturelle.« 

    Et depuis 200 ans que vous luttez contre l’obscurantisme, fier du bilan ?

    Bon ben, au moins, on sait de quelle religion dogmatique d’état, de quel credo vous vous faites le péroquet, vous faites l’apôtre combattant, fort avec les faibles et faible avec les forts, hein ! Super !

    Figurez vous que le »vrai dialogue« et pas votre faux  »vrai débat"

    sur l’islam, avec des musulmans entre autres ne vous en déplaise, est ouvert de longue date, progresse... sans vous et sans votre militance crypto-religieuse qui cache son nom !



  • PascalDemoriane 29 septembre 2021 17:57

    Le constat des carences littéraires tendancielles des jeunes est un thème exploré et attesté par des professeurs de lettres ou parents sérieux depuis des lustres : oui, l’école est bien malade !
    Quand on lit cet article d’une « enseignante », autre sorte de bipède scolaire prolixe de banalités, on a l’impression d’en voir plutôt une des causes que l’esquisse d’une solution  :
    Absence de constats circonstanciés, d’exemples typés, de témoignage de stratégie corrective éventuelle réussie, approches anecdotiques de banalités sans analyse… donc mépris pour le lecteur qui s’y attarde constatant que le problème (passionant à mon sens) n’est ni posé ni traité, lacunes apparentes de l’autrice en psychologie et en linguistique, a fortiori en psycho-linguistique. Donc mauvaise note, Madame ! Et si on formait les « enseignants » ? C’est comme rédiger des articles construits, c’est un vrai métier !

    Certains parlent ici pompeusement d’anaphore sans tenir compte de la polysémie du mot qui n’est pas que stylistique, passant à côté de l’essentiel que peut révéler l’abus signalé du « il y a »... abus qui questionne d’abord le pédagogue « en guerre » (je cite) et ses méthodes.
    Pas rassurant pour les enfants tous cela !



  • PascalDemoriane 24 septembre 2021 11:10

    Bon, ce que vous appelez pompeusement « écologie politique » n’est donc finalement, l’article tout bien lu, qu’une économie électorale spéculative et court-termiste qui table sur Marine La Peine (alias Ma Reine Lapine) pour servir de repoussoir à vos espoirs surannés et petit-bourgeois d’une gauche alternative recyclée. Alternative qui consisterait à verdire le totalitarisme banco-centriste covido-macronien pour le décliner en climato-macronisme, ou en sociétalo-macronisme avec pass-sociétal-vert, on le sent venir avec des gros sabots ! On le sait car cela se voit : EELV coche toutes les cases du projet dont macron est le nom, certains disent le N.O.M... Le reste...

    Bien, mais, ce qui est toujours frappant chez certains comme ici, c’est cet emploi inconscient quasi obscène du « Nous » ambigü dans le texte qui me semble relever d’un trouble mental psycho-linguistique collectif tant c’est récurrent : Qui Nous ? vous êtes ici en public ouvert, par dans l’entre-soi de votre club écolo-gaucho-chimérique auto-narratif. Votre « nous », tous respects et égards gardés, n’est pas le nôtre figurez-vous !
    Confusion référentielle qui caractérise le gauchisme infantile tardif de boomers, comme un egocentrisme inconscient qui se pense comme centralité (sur-moi) de sa latéralité (être du bon côté gauche de soi-même), sorte de sinistrose schizoïde et hémiplégique qui cherche à marcher droit en équilibre sur deux pieds gauches... à côté de ses pompes, du réel.
    Conscience écologique bien ordonnée et bien accouchée (!) ne commence t-elle pas par la saine re-latéralisation psychique de soi-même ? Donc par une radicale abolition mentale des catégories politiques binaires aliénantes ?
    Des « Nous » qui ne sont que des « anti-Vous » chimériques.

Voir tous ses commentaires (20 par page)

LES THEMES DE L'AUTEUR

Tribune Libre Pass Sanitaire Vaccins

Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/