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PascalDemoriane

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Tableau de bord

  • Premier article le 05/07/2021
  • Modérateur depuis le 14/04/2022
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Derniers commentaires



  • PascalDemoriane 13 septembre 2021 12:20

    Magistral ! Je savais que l’auteur préciserait tôt ou tard en clair cette idée clef (qui est aussi mienne) que l’on devrait lire et relire 20 fois :

    "C’est une erreur que de comprendre les virus comme s’ils étaient des entités vivantes auxquelles on attribue des intentions vitales, évolutives, exécutées par des mécanismes propres.

    Il faut retenir qu’un virus n’est pas un objet vivant comme le sont bactéries, plantes, animaux, mais un signal complexe capable de produire une transformation phénotypique massive selon l’état de « permissivité sémantique » des cellules infectées. Cette notion de permissivité sémantique vaut également pour le langage parlé, ainsi, un discours sectaire est un signal qui, s’il est interprété par un sujet permissif, fera de cette personne une adepte alors que d’autres personnes seront réfractaires, disposante d’une robuste immunité identitaire."

    D’où la notion très actuelle de « virus mental » et « d’épidémie idéologique », de continuum organo-psychique.
    Merci !



  • PascalDemoriane 10 septembre 2021 12:45

    N’y connaissant rien, ou peu, je ne comprend pas bien les finalités de cet article, au mieux un panorama d’introduction sans thèse précise aux aléas de l’expertise psychiatrique judiciaire. Bof. Bon.

    J’en profiterai pour répéter ici avant tout notre attachement commun à cet acquis menacé :
    > Le principe de l’enquête judiciaire au pénal (inquisitio), de l’instruction opérée sur un plan axiologiquement neutre et de l’approche contradictoire observée au cours de la séparation entre trois fonctions : 1. comprendre des faits, 2. les juger, les qualifier au regard de normes communes, 3. traiter le(s) cas personnel(s) en sortie.
    D’où la question  :
    Dans ce triptyque fonctionnel productif judiciaire correctionnel ou pénal, quid du psy ? Du psychologue en général, du psychiatre en particulier ? Et quid de la confusion éventuelle des rôles ? Voilà la question me semble t-il attendue dont on aimerait être instruit par l’auteur.

    Il me semble mais je peux me tromper
    1. que le psychologue participe de l’instruction car il contextualise la commission des faits sans préjuger d’une pathologie ni des suites de procédure
    2. alors que l’appel au psychiatre lui, par fonction médicale et par mandat, préjuge d’une « iatrie » potentielle et donc d’une thérapie éventuelle ultérieure. Rien à voir, donc.
    On se demande comment s’opère la procédure prescriptive ?

    Oui, le danger serait, en amont de psychiatriser hâtivement le cas instruit avant de le « psychologiser » positivement, ce qui induirait en aval du processus judiciaire, l’amalgame réciproque entre dispositif pénal et dispositif de traitement psycho-ou médico-thérapeutique. Une société qui tendrait ainsi à confondre « asile psychiatrique » et « établissement pénitentiaire », soins et sanction, serait de mauvaise augure, on le sait, car elle ne tarderait pas à faire, au besoin, du psychiatre un gardien de prison... voire faire de lui-même un potentiel commissionnaire ou complice de délits de détention abusive !

    Mais il y a dans le thème de la psychiatrisation ici problématisée, un autre aspect connexe qui vient à l’esprit : celui de la notion même d’expertise, notion anglo-saxonne invasive pour ne pas dire substitutive et abusive de celle de d’investigation scientifique ou technique. Étant de la vieille école, je crois peut-être bêtement, que l’expertise près les tribunaux ne doit être qu’occasionnelle et annexe dans l’exercice réel d’un métier donné, et ne jamais devenir un métier en soi. Faute, comme le montre l’auteur de l’article de se réduire à une méthode normalisée acritique délégable à un calculateur IA. Le métier fait l’expert, mais l’expertise, c’est pas un métier !

    Donc, que les juges restent juges, les médecins restent des soignants, les criminologues restent des chercheurs, sans interférences malsaines, car le médico-judiciaire ne peut qu’induire le jurico-médical comme le pharmaco-médical induit le médico-pharmaceutique, bref le mélange mafieux connivent des genres permutables que cache cette notion d’expertise ! Imaginez à contrario les magistrats du siège ou du parquet vendant leur « expertise » à des entreprises de soins psychiatriques privées...
    Rigolez pas on y vient à vitesse grand V.



  • PascalDemoriane 9 septembre 2021 11:04

    Thème passionnant, merci, mais franchement « considérer la véritable essence du christianisme » en quelques paragraphes semble vouloir trop embrasser pour mal étreindre ! L’humilité n’est-elle pas une vertu sinon chrétienne, du moins transversale... note de lecture :
    1. Comme souvent je ne vois pas d’échos explicite du titre prometteur dans le texte
    pourquoi « renversement de l’axe du temps ? » Quel temps, quel axe ?
    On parle parfois du temps cyclique de la Tradition, des communautés archaïques puis dites païennes par opposition au temps linéaire du techno-social politique, des empires, ces empires dont le christianisme habitera et héritera des formes. Temporalités « tuilées, en chevauchement » qui ont à voir avec la métrique des échanges économiques (monnaie) et des rapports de production. Bon.
    Mais c’est pas traité dans l’article qui promet trop.

    2. Ni non plus la question complexe du Père, incarné ou transcendé, de l’évolution de la médiation du pôle féminin dans cette histoire, et finalement ni de la lente évolution résultante vers la personnalisation spécifiquement chrétienne de l’être humain, par opposition à sa personnification antérieure. Donc de ce primo subjectivisme assumé, cadeau peut-être empoisonné qui confère au chrétien, outre la dignité de son être singulier (révolution anti-esclavagiste), la lourde charge du libre arbitre, oui, du choix du salut individuel, antérieurement collectif, dont bien plus tard le progressisme du capital mercantile fera l’individualisme progressiste (essence chrétienne de la gauche !) du « parce que je le vaux bien »... ou le marxisme fera à l’inverse la conscience salutaire de classe.

    Jesus l’insurrectionnel aura oui, en tout cas, peut-être bien réagencée à 180° avant Marx la conscience de soi des humains de l’ère nouvelle en renvoyant le sujet autonomisé à lui-même au risque d’introduire le ver égotique dans le fruit de la conscience communautaire...

    J’aime bien le dire comme çà car nous en sommes toujours là, pas sortis des ronces et pas si déchristianisés qu’on le croit. On attend donc la suite.



  • PascalDemoriane 8 septembre 2021 17:45

    Le fait syndical paradoxal a toujours nourrit maints débats au sein des luttes ouvrières ou prolétariennes depuis bien plus de 100 ans. On va pas se crisper là-dessus. Faut faire son deuil de l’utopie d’un mouvement populaire « puristes » futurs indemnes de toute trahison, de socio-traitres multiformes, autant vouloir faire de la chirurgie radicale sans mettre les mains dans le sang...

    La gauche sous toutes ses formes n’est que la gauche petite bourgeoise contre-révolutionnaire anti-prolétarienne... du capital ! ne l’oublions jamais, n’est que le département marketing sociétal de sa reproduction cyclique. Bon, OK, Çà le peuple l’a compris. Bon, pas une raison pour purger les défilés de tels ou tels drapeaux : autant vouloir interdire aux handicapés de venir défiler avec leurs prothèses. On s’en fou ! Le mot d’ordre est à l’unité plurielle. L’essentiel est de ne pas les suivre, de les ignorer, d’avancer.

    De toute façon, partant de Georges Sorel et malgré Marx, tout syndicalisme ou mouvement populaire sans grêve générale latente n’est que guerre mondiale en dentelle sans arme atomique : une mise scène spectaculaire terroriste type covid complaisante !.La grève générale est la seule violence efficiente compréhensible par le capital... mais çà coûte cher aux peuples. Faut voire le bénéfice / risque ! Et oui, les syndicats sont là, subventionnés pour l’empêcher, pour en briser l’élan. Bof, et alors ? les syndicats gauchisants, combien de divisions ? Pas grand chose... Tout est donc ouvert !



  • PascalDemoriane 30 août 2021 11:56

    Merci camarade, pour cette esquisse à référence d’inspiration marxienne, donc qui veut aller à l’essentiel des luttes prolétariennes en ré-invention cyclique.

    Sauf que si comparer est intéressant, le faire pour cliver est contre productif. Méfions nous des « collectifs chimériques » (formule de Marx) comme « l’extrême droite » chère au lexique des dominants, surtout s’agissant de ces deux mouvements populaires télescopés où « la gauche », « les gauches » ont brillé par leur insignifiance suiviste, retardataire et opportuniste, voire par le sabotage des transversalités spontanées et nouvelles. Ceci expliquant cela : les gauches subventionnées, y compris syndicales, ont besoin d’une extrême droite chimérique pour clôturer les trous budgétaires de leur bilan comptable... tu le sais bien !

    Camarade, tu nous parles de « ceux qui tous les samedis luttent non seulement contre les idées d’extrême droite mais aussi contre la politique du pouvoir en place  »

    Ah bon ? Tous les samedi nous luttons contre « l’extrême droite » ? et vaguement contre le totalitarisme sanitaire oppressant ici & maintenant ? J’ai du louper des épisodes, être mal informé, n’avoir rencontré et interviewé que des fantômes dans ces villes de provinces... ? Où est-ce toi qui défile, si tu défile, avec des lunettes à prismes clivants, à scanner des âmes, avec un fusil à fachos ? Question !

    Ben non. C’est passer encore une fois à côté des mouvement réels Jaunes ou autres. Les gens mobilisés d’où qu’ils viennent, petits bourgeois ou employés précaires en ont tous marre de ces discours et de ces boutiques, partisanes ou syndicales macrono-compatibles. Les nouvelles syndications ont et vont émerger de façon subsidiaires locales, sectorielles sur des nouvelles bases de sociabilités.

    Va falloir évoluer ensemble camarade, changer de lexique pour dire le présent commun, penser l’automouvement qui vient nous surprendre. Bref être vraiment dans la conscience auto-critique marxienne ! Sortir de l’opposition instituée et contrôlée.
    (com posté par erreur sur un autre de tes articles)

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