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Patrick Adam

Patrick Adam

55 ans - Résident dans l’ex Rio de Oro, aujourd’hui Sahara marocain. Chercheur autodidacte intéressé à l’histoire de l’Ouest saharien et du Maghreb. Spécialiste du raid de Michel Vieuchange, jeune Français mort en 1930 à son retour de Smara, cité interdite du désert, et dont les Carnets de route, préfacés par P. Claudel, ont connu leur heure de gloire avant de sombrer dans l’oubli. Auteur de différents articles sur le sujet et d’un ouvrage paru en février 2006, aux éditions L’Harmattan, intitulé : "De Smara à Smara".
 [décédé début décembre 2006]
 

Tableau de bord

  • Premier article le 07/02/2006
  • Modérateur depuis le 27/02/2006
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Derniers commentaires



  • Patrick Adam Patrick Adam 2 septembre 2006 10:10

    @Jer

    Vous m’avez mal compris. Je ne prône pas une urbanisation effrénée de l’Afrique mais, qu’on le veuille ou non, cette urbanisation est en train de se réaliser et rien, je dis bien rien, ne l’arrêtera. C’est là que se concentre la misère de ce continent. Il n’est pas bon de se fermer les yeux et de croire que par un coup de baguette magique nous pouvons inverser la tendance.

    Dans un précédent article consacré à la conférence de Rabat sur l’immigration, j’avais évoqué ce sujet. Je vous en communique un long passage :

    "Croire que l’émigration africaine est essentiellement motivée par des nécessités économiques est une erreur grossière, et revient à ne prendre en compte que la masse émergée de l’iceberg, c’est-à-dire les pauvres hères qui, après des mois, voire des années de dérives, s’entassent à Tanger, Sebta et Melilla, ou qui tentent leur chance sur la côte africaine pour atteindre les Canaries (sans oublier ce qui se passe du côté de Tunis, Bizerte ou Tripoli). Et c’est taire une réalité plus douloureuse encore pour les pays de départ : à savoir qu’une part de plus en plus importante de leurs classes moyennes - ou supposées telles - est désormais candidate à l’exil. Bien sûr, ceux qui, au péril de leur vie, s’embarquent sur des pateras du côté de Nouadhibou ou de Dakhla n’ont pas grand-chose de personnel à perdre, et ils portent généralement l’espoir d’améliorer le sort de toute une famille ou d’un clan. Il en va de même pour les jeunes garçons qui hantent les abords des ports de Tanger ou de Nador avec l’espoir de se cacher entre deux containers et pour ceux qui, acrobatiquement, cherchent à se glisser sous les bâches des poids lourds ralentis par les encombrements sur l’autoroute traversant Casablanca. Mais considérer que l’immigration n’est le fait que ces desperados, c’est oublier la masse de plus en plus importante des cadres, médecins, professeurs, comptables, infirmiers, qui cherchent à échapper à une impression d’asphyxie personnelle et n’ont de perspective de vie que celle d’un ailleurs, quel qu’il soit.

    "Nombre de candidats à l’émigration fuient désormais des systèmes culturels archaïques qui ne leur donnent que peu de chances de s’épanouir. Dans trop de pays africains, hommes et femmes restent confinés à leur simple rôle de reproducteurs et d’outils de production. Elevés depuis l’enfance dans l’optique d’une procréation sacralisée par des lois et des textes « divins » (le mariage étant le but principal de la vie), ils réalisent de plus en plus cruellement que ce code de conduite leur vole une bonne partie de leur jeunesse, l’essentiel de leur parcours d’adultes, et qu’il les accompagne inexorablement à des résignations de plus en plus amères, quand le reste du monde profite, de façon plus ou moins agréable, d’une vie ouverte sur le monde et sa complexité. La société se coupant insidieusement en deux, avec, d’un côté, ceux qui ne songent qu’à fuir (et ne peuvent en parler ouvertement, de peur de passer pour des traîtres) et, d’un autre, ceux qui, n’ayant à leur disposition qu’une revendication identitaire souvent mal étayée, se réfugient dans des valeurs morales d’un autre temps et, de ce fait, encouragent l’envie de fuir chez ceux qui auraient à subir les effets les plus néfastes de cette morale inquisitoriale...

    "Ce déphasage culturel est à comparer à celui que l’Europe occidentale a connu au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Car, contrairement aux importants déplacements de population qui avaient suivi la mise en route de la société industrielle au XIXème siècle, l’exode rural qui a bouleversé la France dans les années 1950 et au-delà n’est pas à impliquer au dépérissement de la condition paysanne que la terre n’aurait plus été en mesure de nourrir. La société de cet après-guerre brusquement américanisé s’inventait de nouveaux modes de vie auxquels la plupart des couches de la société voulaient pouvoir goûter : la mobilité pour oublier l‘immobilisme de l’occupation, la parole pour oublier la peur de se confier à un voisin, la musique pour oublier le silence, les couleurs pour oublier la grisaille, le piquant pour oublier la fadeur, les achats utiles ou inutiles pour oublier les restrictions... Combien d’hommes ont alors troqué l’assurance et la relative souplesse du travail de la campagne et s’en sont allé trimer en ville, derrière un patron plus ou moins accommodant, pour conquérir un début d’indépendance et échapper à un destin familial aussi étriqué que programmé ?

    « L’Afrique est désespérément bloquée sous le poids de traditions qui étouffent toute possibilité de changement consistant et, devant ces blocages de plus en plus criants, elle n’a souvent à sa disposition que le discours de ceux qui cherchent à rajouter encore plus de traditions à la lourdeur du passé. Pesanteur de la famille, du clan, des chefferies. Enchaînement au tribalisme et aux castes sociales. Foi dans les temps anciens. Pouvoir des « vieux sages ». Administrations favorisant le népotisme. »

    Vous dites : « Fixer ces gens dans leur habitat traditionnel, leur village, développer ces villages est certainement beaucoup plus facile dans le court terme que de faire une politique d’urbanisme et d’éducation que nous n’arrivons pas à faire chez »nous« correctement.. »

    Mais toute l’histoire de la coopération avec l’Afrique montre que c’est impossible. Faut-il alors continuer dans cette voie par idéologie ? Un jeune Africain a droit lui aussi à la modernité, c’est à dire à s’extraire d’un carcan familial et tribal qui l’empêche de vivre sa vie prpre, et non la vie de la tribu, c’est à dire des autres. La vie en brousse ou bled, c’est fini, sauf pour les touristes qui veulent voir des danses folkloriques. L’histoire des civilisations anciennes nous apprend que dès qu’une société « réussit » et se développe, elle se retrouve systématiquement à devoir envahir ses voisins, et toujours pour répondre à une poussée démographique. Je ne connais pas l’Afrique Noire mais je vis dans une région qui n’est pas sans références communes avec la Mauritanie, le Mali, ou le Niger. J’ai visité pas mal de campements nomades ou de villages fantômes où le gouvernement aimerait bien fixer une population « rurale », ne serait-ce que pour occuper l’espace. C’est une fiasco total. Vous êtes-vous parfois imaginé la vie d’un berger ou d’une bergère qui passe sa vie dans le désert avec une quinzaine de chêvres ou dans la savanne et qui pense que, pendant ce temps, un frère, un ami, un cousin, sont dans une ville où ils profitent de tous les mirages qu’elle distribue avec tous les apparences de la gratuité, le bruit, les couleurs, les rencontres, la musique, le cinéma, la télé. Et j’insiste comme vous sur la notion de « mirage », mais à moins d’arracher ses rêves à un enfant (les intégristes religieux et nationalistes s’en chargent très bien), comment peut-on le fixer à une terre qui ne lui apprend plus la vie de tous les hommes, mais qui lui enseigne chaque jour l’injustice criante de sa condition.

    Alors oui, la vie en ville est dure, injuste, et souvent cruelle, mais c’est la vie. Ce n’est pas la morte lente au bled ou en brousse, dans des régions du globe où la seule occupation possible est de regarder le temps passer...

    Vous dites en parlant des parents « voir leurs enfants rester à leur côté dans l’espace rural ». Mais c’est loin d’être leur souhait, car c’est loin d’être la conception d’une famille africaine. Vous raisonnez en européen habitué à une famille nucléaire. En Afrique, la famille, ce n’est pas ça. C’est un destin collectif où se mêle des générations successives (avec turn over du pouvoir en fonction de l’âge et de la lignée et non des qualités humaines) et des êtres (je ne dis pas des individus) qui participent à ce destin en éléments interchangeables et souvent corvéables à merci. C’est pour cela que je pense que le problème africain est avant tout un problème humain et donc d’éducation, car tant que cette vision effectivement archaïque du monde ne changera pas, elle génèrera toujours le même type de société. Qu’est l’histoire de l’Afrique sinon un jeu continuel de tribus, ou de peuples qui se sont refoulés les uns les autres de territoires soumis à des conditions climatiques difficiles ? a l’exemple des Dogons, les seules « civilisations » africaines qui demeurent ce qu’elles ont toujours été, sont celles qui ont été refoulées le plus loin possible des zones de passage et d’échange.

    Vous dites avec raison : « la ville africaine, tout comme la ville européenne n’est pas l’eldorado envisagé. » Mais les hommes sur terre ont besoin d’un eldorado, quel qu’il soit. L’homme est né en quittant les arbres pour la savanne, puis l’agriculture l’a libéré (plus ou moins) des contraintes climatiques et l’invention de la cité lui a offert des possibilités de spécialisations toujours plus étendues. La vie en brousse ou au bled est monocorde. Bien sûr, quand on la découvre juste pour quelques temps, on peut la trouver séduisante, mais à long terme... Voyez donc chez nous au Larzac... Combien de familles s’y sont réinstallées depuis 30 ans, à peine une une poignée. Pourtant le mythe semblait mirifique... Et vous pensez que c’est avec ça qu’on peut sauver des familles africaines qui ont de 8 à 10 enfants ?

    Pour moi, seule une vision réaliste du terrain permet de travailler à des solutions réalistes. Je puis vous assurer, car j’en ai vu des dizaines, que la plupart des rapports élaborés par les administrations locales et destinés aux grands organismes internationaux ne sont que du copier-coller bricolé à la hâte pour obtenir, par des canaux bien huilés, un financement destiné avant tout à satisfaire des statistiques et à couvrir ceux des petits malins qui savent se servir d’un ordinateur pour dessiner les plus beaux graphismes en couleur.

    Bien à vous. Patrick Adam



  • Patrick Adam Patrick Adam 1er septembre 2006 16:51

    @ musulman « présumé libre »

    Je suis ravi de vous avoir fait rentrer dans votre coquille de bernard l’ermite. Restez-y bien au chaud et les oreilles bien bouchées. Ca vaut mieux pour vous.

    Patrick Adam



  • Patrick Adam Patrick Adam 1er septembre 2006 16:35

    @ Jer

    Voyez qu’en grattant un peu et non en cherchant à appliquer une doctrine on finit des fois par poser de vraies questions. Votre premier paragraphe rejoint d’ilée que le premier problème que connaît l’afrique aujourd’hui est un problème humain. Le problème de nourriture n’est pas le plus important. L’Afrique souffre de famine là où des conflits empêchent le développement de l’agriculture et dans des régions où des populations pauvres ont été refoulées au fil des siècles et où elles représentent maintenant des communautés que la terre ne peut nourrir. Bien sûr, il faut nourrir ces populations et l’aide humanitaire s’y emploie, mais il faut stopper ce développement démoographie qui est un puits sans fin. Dans les villes, c’est pire encore. Je vis au Sahara, dans un coin particulièrement reculé et je vais peut-être vous surprendre en vous disant que ce dont je souffre le plus est de la surpopulation... voyez comme nous sommes loin de l’image qu’on s’en fait habituellement. Et croyez que si quelqu’un m’avait dit ça il y a quelques années, je l’aurais pris pour le plus grand des huluberbu.

    Je m’explique : Smara, en 98 25 000 h - aujourd’hui 65 000 h bientôt 100 000 h et puis, das quelques années. Chaque matin, il entre dans la ville une trentaine ou une cinquantaine de camions portant de la marchandise. Tous repartent à vide. Pensez-vous qu’une économie viable se bâtisse de la sorte. Le sgens ici veulent consommer : pas encore des Ipod, mais des téléphone celulaire,s des machines à laver (et oui en plein Sahara et sans eau...) des frigo, des congel, et tout ce qu’ils voient à la télé. Une enquête a été faite auprès des femmes qui vivent dans les villages berbères du haut Atlas central sur leurs besoins : savez-vous ce qu’elles ont répondu : un hammam pour se laver, l’eau à la maison pour ne plus avoir à envoyer les fillettes chaque matin avec les ânes et un frigo. Eh oui, voyez le mythedu frigo il existe aussi en Afrique. Et je suis formale, un frigo avec le solaire ou l’éolien ce n’est pas possible.

    Pour ce qui est du congélateur que je vous citais en exemple, en tant qu’outil de travail c’est lon d’être un gadget, d’autant qu’avec une bonne chaîne dufroid, il pourrait sauver la vie à bien des gens qui continuent de s’empoisonner avec les porduits alimentaires qu’ils achètent dans les souks. De tous temps, la pêche a été une entreprise générant des surplus destinés à l’extérieur. Un pêcheur ne consomme pas la totalité de ses prises. D’une distribution locale, le monde est passé à une distribution nationale, voir internationale et ce avec des normes précises qui nécessitent un appareillage adéquat. autrefois en Afrique on faisait du poisson fumé et au Sahara de la viande fumée. Coyez-vous qu’on puisse envisager de développer un continent à partir de ces pratiques.

    Je n’ai aucun à-priori contre le solaire ou l’éolien. Je dis que la manière dont ils sont mis en oeuvre aujourd’hui (exemple que j’ai cité du parc éolien de Tanger), le coût exhorbitant de leur installation et de leur entretien, les nuisances qu’ils occasionnent et le peu de rendement qu’ils génèrent ne peuvent en aucun cas régler les problèmes de développement de l’Afrique. Même s’ils peuvent au cas par cas, servir d’énergie d’appoint, (exactement comme chez nous). Au Sahara on parle désormais de construire une centrale atomique dans la région de Tantan, juste pour pouvoir faire tourner les usines de désalement des eaux qui devront être créées prochainement tout au long de la côte marocaine pour pourvoir aux besoins des populations. Personne n’ose sortir du boisseau les études récentes qui démontrent que de plus en plus de pays africains devront s’équiper prochainement de gigantesques usines de désalement s’ils ne veulent pas voir leur population mourir de soif.

    Pour ce qui est de la voie à suivre, je ne m’appelle pas « docteur miracle », mais ce que je vois « sur le terrain » me parle de logique : arrêter de manière drastique la démographie exponentielle que connaît le continent, faire la chasse à toute dépense somptuaire ou faite pour satisfaire un chef local, et je ne parle pas seulement de détournements de fonds mais de programmes (parfois cofinancés par des organismes internationaux) totalement inadaptés. Je vous donne un autre exemple : en plein désert, c’est à dire 100 km de Smara, dans les cailloux il y a une oasis nommé Haouza où vivent trois familles de nomades. Je connais un instituteur qui suivant les années a de 3 à 5 élèves. Il vit avec un collègue dans une petite école plantée au milieu des cailloux, près d’un hôpital flambant neuf dans lequel il n’y a aucun médecin, ni aucune infirmière. Côutde l’opération 200 000 €. Autre exemple, avez-vosu mangé de la viande de chameau ? Non ? C’est pourtant excellent. Comment se fait-il qu’aucun circuit de distribution n’en commercialise avec des garanties de production, des labels de qualité. Pouvez-vous confier un tel projet à la population local ? Non. Il ne pourrait être mis en place que par des gens venus d’ailleurs formés à des méthodes de production et de gestion que le continent ne connaît pas et que j’aurais parfois tendance à dire, ne veut pas adopter. Car voyez-vous, en Afrique on ne voit pas à long terme. Ce qu’on aujourd’hui est plus important que ce qu’on peut gagner demain même si c’est le double. L’exemple de la Rhodésie est suffisamment parlant.

    Je pense donc que toute somme donnée pour du co-développement doit engendrer une co-conduite, mais avec des expatriés qui ne gagneront pas nécessairement les sommes astronomiques qu’ils gagnet aujourd’hui. avec le salire d’un intervenant de la FAO ou de la Banque mondiale, on pourrait faire vivre un village africain pendant au moins cinq ans. Ceux qui prétendent aider l’afrique doivent accepter de ne pas s’enrichir sur son dos.

    Mais avant toutes choses, je pense indispensable de stopper la démographie de façon sérieuse et non par des discours factices prononcés devant les instances internationales et jamais suivis d’effet. Il faut ensuite mettre le paquet sur l’éducation (l’un ne va pas sans l’autre), et là aussi je parle d’éducation contôlée avec des programmes éducatifs élaborés pour développer la créativité et non l’assistanat et le traditionnalisme. Et il faut ensuite assurer une mobilité aux populations, car c’est bien souvent le sentiment d’étouffer dans un confinement environnemental qui pousse les jeunes à quitter leur pays. Il faut ensuite mettre le paquet pour assainir les villes et y faire régner un début d’ordre et de justice, et non pas les abandonner à des mafias locales qui font « suer le burnous » de façon bien plus pernicieuse que ne l’ont fait les colons. En Afrique, la pitié d’existe pas. C’est toujours la loi du plus fort qui prévaut. Voyez comme nous sommes loins du discours angélique qu’on nous sert depuis des années. Pourtant tous les gens qui travaillent dans ce continent parlent ainsi. Pas ceux qui discourent dans les instances internationales et qui ne sont bons qu’à monter de somptueux dossiers avec des tas de graphismes. Je parle de ceux qui mettent les mains dans la glaise ou dans le cambouis (et dont je fais partie - au moins pour quelques temps).

    Pour ce qui est du réchauffement climatique, je ne voudrais pas entamer ce débat bien complexe. Mais le dernier réchauffement qu’a connu le Sahara date de l’an 1000 environ. Il a occasionné d’importants déplacements de populations et ce n’est pas l’industrie des hommes qui en a été responsable. Cette année, il a beaucoup plu au Sahara. Les vieux disent qu’ils n’avaient jamais vu ça. J’ai vu des étendues de plus de 100 km que j’avais toujours connues caillouteuses devenir de vrais terrains de golf. Je ne nie pas que la poullution industrielle nuise à l’équilibre climatique, mais ceux qui polluent le plus aujourd’hui (Chine, Russie, USA, Brésil, Inde) vont continuer de le faire tranquillement tandis que l’Europe va engloutir des sommes faramineuses pour atteindre des objectfs sans aucune garantie pour le climat de la planète.

    Quant à mon propos sur Mme Royal, il était destiné à mettre en relief le peu d’envergure d’une candidate à la présidence suprême qui veut jouer dans la cour des grands et qui n’a aucune bille dans son beau sac tout neuf qui lui sert de joujou.

    Bien à vous - Patrick Adam



  • Patrick Adam Patrick Adam 1er septembre 2006 13:08

    @ Marouane

    C’est tout ce que vous avez trouvé à dire, monsieur le grand docteur en « sciences » islamiques ?

    Patrick Adam



  • Patrick Adam Patrick Adam 1er septembre 2006 12:54

    @ musulman « présumé libre »

    Vos commentaires n’appellent qu’une réaction : prout ! prout !

    Patrick Adam

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