Gérard Filoche : J’ai également eu l’occasion de l’écouté et de le rencontré. Sa connaissance et son analyse en matière des droits sociaux est pertinente et instructive (le Code du Travail est son livre de chevet. Il le défend très bien et ce n’est pas pour me déplaire). C’est un homme qui peut s’enorgueillir de n’être pas tombé, comme de nombreux anciens soixante-huitard (ses amis de l’époque), dans le capitalisme mittérrandien. Bref, en parole, il n’a pas « trop » renier ses convictions. Quoi que ? Et c’est là, son vrai dilemme, il est encarté au PS ! Quand vous l’interrogez sur ce choix : Filoche vous répond qu’il fait parti de la branche contestataire de ce parti, et qu’il est important qu’au sein du PS, il y ait des gens comme lui pour apporter un « autre son de cloches ». Certes, mais quand le parti prend des décisions, ses points de vue minoritaires et ses convictions restent lettre morte. En définitive, il est le faire valoir du parti en matière de défense du code du travail, bref il est instrumentalisé. Si cette situation peut lui permettre de garder son boulot, alors c’est bien. Imaginez un inspecteur du travail avec de tels discours sans carte au PS, c’est « circulez y’a rien à voir » et pôle emploi. Cette personne n’a rien à faire au PS, car la ligne économique de ce parti est en parfait contradiction avec ses aspirations en matière de respect des droits du travailleur et de l’emploi. Prêcher dans le désert, c’est une solution, quand on est encarté, pour avoir un morceau de pain dans écuelle.
Effectivement, les mots ont une sens et votre commentaire complète celui de l’auteur. La « Lingua Quintae Respublicae » (LQR) actuelle, qui reste dans le même esprit que la « Lingua tertii Imperii (LTI) - 1947 » , a envahi les médias, les enseignements (surtout journalistiques) et donc le « langage commun ». George ORWELL dans son roman « 1984 » (publié en 1949) s’est certainement inspiré des études concernant la LTI, pour inventer le terme de novlangue. Les citoyens écoutent et parlent ; mais généralement il ne comprennent pas le sens des mots et utilisent parfois des mots sans en connaître le sens. C’est stupéfiant ! Edward Bernays (neveu de FREUD) a eu raison de croire dans sa théorie de la « manipulation publique ». Son ouvrage « Propaganda - 1928 » a toujours été une référence pour les représentants des peuples (ou autocrates), les publicitaires, journalistes et les élites au pouvoir. Aujourd’hui, la « fabrication du consentement » (vidéo) reste la référence de ces derniers, où la LQR est indispensable.
Une blague de comptoir : Naboléon a respecté au moins une de ses promesses, c’est celui du « pouvoir de la chatte ». En effet, il a pu choisir une petite chatte sur un listing établi par les membres du diner du siècle. Il a choisi celle qui disposait d’un confortable capital afin de s’assurer des repos mérités à Saint-Paul-de Vence. Alors arretez de dire que Sarko ne respecte pas ses engagements !
Il est normal que le FMI (avec la BM en relais) n’ai rien d’autre à proposer à la Grèce (ou au Maroc) puisque son rôle est d’organiser la privatisation des entreprises publiques. Les investissements sont à la charge des Etats (donc financées par les citoyens du pays considéré) et quand cela devient rentable, le rôle de cet(ces) organisme(s) est de procéder à la privatisation pour rémunérer un ramassis de « Mange merde » d’actionnaires. Une fois le filon épuisé (extorsion organisée), les mêmes « Mange merde » passent à l’entreprise suivante et les salariés de ces entreprises abandonnées sont mis au chômage. CQFD
C’est sur cette base que le système économique mondial est organisé, un transfère de la richesse des peuples vers une caste de nantis et d’actionnaires.
PS : Il faut quand même se souvenir que le « leader » du PS, avant les évenements de l’été dernier, était « D. Stauss Con »,...., Directeur du FMI. Tout un programme pour un parti qui ce se dit de gauche ??? C’est pitoyable !!!