L’auteur ne semble pas avoir de connaissances en matière monétaire. Ce lien (certes imparfait) lui permettra surement de dépasser la période de 1789 et de comprendre un peu mieux les mécanismes monétaires plus récents.
« Quand le sage montre la lune, l’idiot regarde le doigt » - Proverbe chinois
Vous vous êtes tromper de site, ce n’est pas sur AV qu’il faut vous confesser sur la gabegie du PS, mais sur le site de ce parti. On s’en fout des magouilles qui se déroulent au sein de ce parti (ça permet à ses adhérents de se masturber sur ce qui n’est pas essentiel).
Ils devraient plutôt s’interroger sur la position que ce pseudo parti de gauche prendra quand :
Le FMI sera mandaté pour régler le problème de la « dette » française, décidera de réduire les salaires des fonctionnaires de 30% et de privatiser l’ensemble des services publics (en accord avec la directive européenne de l’AGCS - que les oui-ouistes « socialistes » ont soutenus avec vigueur)
ils réfléchiront (c’est pas demain la veille), sur l’ouverture, sans réglementation, des marchés financiers et des produits, qui engendrent une fluctuations du prix des denrées alimentaires de base, détruit les emplois productifs au nom de la concurrence internationale et qui plonge les certains salariés français dans le chômage et la précarité,...
Ce n’est qu’un début, mais j’en reste là ! La perte de temps avec les fanatiques de idéologie socialiste capitaliste m’afflige, cela fait plus de 30 ans qu’ils nous servent les mêmes merdes idéologiques (avec leurs petits conflits intestinaux) ! Une chose est sûr, ce n’est pas à travers ce parti d’oligarques et ses « bons à rien prêt à tout » que les aspirations des citoyens trouverons un débouché. Une devise : « Que se vayan todos, con los cretinos »
Le problème c’est quand les défauts et la connerie se généralisent. Le « social-libéraliste », qu’est DSK, doit s’appréhender sur les faits et ses choix politiques. Toutes personnes, qui se donnent la peine de se renseigner sur les décisions prises par ce personnage (au FMI, en tant que ministre et en tant que membre de cercles d’oligarques) peuvent aisément se rendre compte que cette hypostase est le premier soldat de la destruction des acquis du programme du C.N.R.
Comme a écrit KANT : La croyance : milieu entre l’opinion et le savoir.
Quand à la Grèce, avec ou sans DSK, c’est un faux problème. La connerie de l’Europe a été de faire appel à cette institution ultra-libéraliste pour régler un problème interne à EU (la France a déjà pris son ticket). C’était un problème de redistribution des richesses européennes (mais la nouvelle constitution européenne - ratifiée illégalement - ne prévoit pas une solidarité entres les états). En revanche, pour les banques, lors de la crise financière, les fonds ont été trouvés sans problème pour combler la dette financière menaçante (pour le système capitaliste et financier qui engraisse les oligarques).
Bref, comme a écrit Guy Hocquenghem, dans son livre Lettre ouverte à ceux qui sont passés du col
Mao au Rotary, au sujet de BHL :Et cette inexistence est inscrite en tes
initiales, BHL. Tu n’as même pas de nom à toi, rien qu’un sigle, comme
RATP, ou SNCF.
DSK est un sigle (voisin marocain de ce BHL). Il n’existe que par la volonté des cosmocrates. Un tartuffe de moins comme candidat au élection de 2012 est une très bonne nouvelle, malheureusement les clones restants ne sont pas plus brillants.
Rq : Je vous remercie pour votre suivi des commentaires réalisés après le publication de votre article, ce n’est pas souvent le cas. Cela permet les échanges.
La vacuité du personnage est bien résumé par Guy Hocquenghem :
"Tout, chez toi [BHL], est imaginaire. Le supposé
ex-gauchiste, première hypostase, ce personnage de révolutionnaire
d’opérette que tu t’es inventé rétrospectivement de toutes pièces, comme
faire-valoir de ton reniement, même toi tu sembles douter qu’il ait
jamais existé. « Ce fameux « émoi de Mai », auquel la légende veut que
j’ai participé depuis ma chambre, entre un transistor et une carte
d’état-major » (légende et état-major par toi inventé), écris-tu en
préface à la réédition des Indes rouges. Et encore : « il y a
beaucoup de faux, certes, dans la légende. Mais il y a un peu de vrai
aussi. Et la vérité c’est que je n’ai pas été, en effet, un acteur
majeur du mouvement… » Très curieux, ce vague, cette incertitude sur
soi-même. Dites-moi ce que j’ai vécu, demandes-tu, car tu ne sembles pas
le savoir toi-même. Brummell, devant les lacs italiens, demandait à son
valet de chambre : « Est-ce ce paysage que j’aime ? ». Ta seconde
hypostase est aussi incertaine, falote. Le néo-philosophe concocté sous
Giscard pour rallier la droite s’est retrouvé socialo sous Mitterrand.
La troisième, l’artiste insondable au regard hanté, le Radiguet trop
vieux, le romancier truqueur, a la même indécision, la même
artificialité. Comme si tu avais, au lieu d’une biographie, un fantôme
de biographie, fait de morceaux empruntés, de clichés volés à trois vies
différentes et célèbres du passé."Lettre ouverte à ceux qui sont passés du col Mao au Rotary, Guy
Hocquenghem, éd. Agone, 2003.
"Et cette inexistence est inscrite en tes
initiales, BHL. Tu n’as même pas de nom à toi, rien qu’un sigle, comme
RATP, ou SNCF." Lettre ouverte à ceux qui sont passés du col Mao au Rotary, Guy
Hocquenghem, éd. Agone, 2003.
Voir également l’article de Cornelius Castoriadis sur Bernard Botule.