On s’en fout du traitement médiatique de ces 2 « oui-ouistes » au référendum pour un projet de Constitution Européenne en 2005. C’est 2 oligarques sont des « bons à rien prêt à tout ». Au lieu d’en appeler à l’analyse que fait Chomsky sur la fabrique du consentement pour votre sujet, vous feriez mieux d’analyser le traitement de l’information en 2005 lors du référendum, ainsi que la position de votre protégée. A cette occasion, prenez le temps de lire le livre de Raoul Marc JENNARD « L’Europe, la trahison des élites » et vous aurait certainement une analyse plus judicieuse sur le programme proposé par le parti des crétins.
Croire aux rêveries racoleuses d’un membre du PS, c’est comme croire que le risque nucléaire n’existe pas en France. Un Montebourg qui propose comme « méthode » : « L’objectif est bien de ce mettre d’accord autour d’un objectif commun dans lequel les syndicats comme le patronat trouveront un intérêt commun à une réindustralisation accélérée du pays. » Si le SMIC n’est pas divisé 10, je ne vois pas comment il va convraincre les patrons français du CAC 40 ? Cela fait plus de 20 ans que les crétins du PS nous la sert cette méthode. Elle n’a abouti qu’a détruire les acquis du C.N.R. UMP et PS même combat : ne surtout pas toucher à l’oligarchie au pouvoir.
@Abou Antoun, Non ! Ne généralisez pas votre cas particulier un milliard de gens déjà
crèvent de faim , et ce n’est qu’un début. Ne faites pas dire à @Blé, ce qu’il n’a pas écrit. La digression n’apporte rien au débat et si vous pensez qu’il n’y a pas suffisamment de nourriture pour nourrir la planète, alors apportez des références que l’on puisse échanger (lien : Dès à présent, il y a assez de bouff pour tout le monde ).
@Alex, Commentaire pertinent, j’ajouterais une remarque, ce n’est pas qu’un problème politique, c’est avant tout un problème économique. La novlangue nous fait croire que nous somme en Démocratie, or c’est une ineptie sur le plan juridique ! Aujourd’hui, l’oligarchie est le système qui caractérise la plupart des régimes politiques occidentaux , où nos « représentants » ne sont que les nervis des dirigeants financiers, économiques et médiatiques. La remise en cause du statut de la représentation nationale est une priorité sur le plan politique. Les « représentants » doivent être responsables des programmes qu’ils proposent lors des consultations électorales et répondre devant le peuple de leurs applications, sinon ils dégagent (aujourd’hui, ils sont juridiquement irresponsables, art.26 de la Constitution de 1958). Exemple : le « pouvoir d’achat » prôné par le nervi, dans son dernier programme et actuellement aux « affaires », est comme d’habitude resté lettre morte (le seul pouvoir qu’il a respecté, c’est celui de la « C... », puisqu’il s’est trouvé une « Chatte » digne d’un pédigrée qu’il lui offre une respectabilité dans le monde de l’oligarchie au pouvoir). Ce spécimen de représentant doit disparaître , ils ne sont que la représentation d’une société décadente au service des cosmocrates. Les UMPS ont beaucoup plus de travail qu’ils ne le croient. Ils vont être obligés de convaincre la populace (les gueux) de croire en un programme qu’ils ne respecteront pas. Il faut espérer que ces derniers ne cautionneront cette gabegie. L’histoire nous le dira !
Médiocre commentaire qui illustre une fois de plus qu’il existe encore malheureusement des gens qui pensent, comme Hayek, que
seul un comportement individuel intentionnel pourrait être qualifié de
juste ou d’injuste. Cela pousse à récuser le
concept même de « justice sociale », décrété absurde puisque jugeant ce
qui n’a pas à être jugé : "Il n’y a pas de critère par lequel nous
pourrions découvrir ce qui est “socialement injuste” parce qu’il n’y a
pas de sujet par qui pourrait être commise cette injustice",
écrit Hayek dans « Droit, législation et liberté ». Cette imposture du capitalisme moral conduit à un cynisme dans le champ de l’organisation économique de la société. C’est l’ultra-libéralisme qui se donne par avance les moyens de
masquer le mal qu’il alimente, puisqu’il le dénie théoriquement en lui
ôtant tout fondement intellectuel. Interrogé sur les conséquences humaines du libéralisme, Hayek a pu dire à
propos des victimes éventuelles, « Eh bien, tant pis ! » (les victimes de la crise apprécieront).
En espérant que ce raisonnement de crétin soit rangé rapidement dans les tiroirs de la médiocrité historique et que le peuple crie enfin : « Que se vayan todos, que no quede ni uno solo ! »