@yves Duc Merci d’en revenir au sujet A l’époque, la paysannerie Ukrainienne se trouvait, en partie, en Pologne ( entre Lwow et Tarnopol), et même si le foncier était, souvent, propriété de l’aristocratie, les fermiers étaient beaucoup plus libres que leurs frères de l’Est (1) Ca se savait donc de l’autre côté de la frontière et alimentait le ressentiment des paysans Ukrainiens forcés, en plus, d’ adhérer aux Kolkhozes Donc Staline les avait particulièrement a l’oeil, d’autant qu’entouré par des dogmatiques, il n’avait pas compris qu’une paysannerie libre est infiniment plus productive que si elle est fonctionnarisée.
(1) Je tiens d’une amie polonaise de 85 ans, native d’un village des Carpates Galiciennes, au sud de Lwow, que la population s’y répartissait comme suit, en 1938 : 30 % de Polonais(catholiques) ; propriétaires, enseignants, clergé, fonctionnaires, etc. 40 % d’Ukrainiens (uniates) Tous paysans 30% de Juifs, spécialisés dans le commerce et l’artisanat
Moi je crois que le pauvre Chalot se rend compte que ça n’évolue pas dans son sens. Du coup, il devient encore plus intolérant et catophobe. D’ici quelques mois, il lui faudra une "cellule psychologique pour encaisser le résultat.
@Sword Vous avez raison en plaignant les enfants. Vous auriez pu mettre ce témoignage d’un homme élevé par deux femmes, et qui déclare que si leur« union » avait été consacrée par une loi Fra,çaise, il serait, comme victime, allé jusqu’à la Cour Européenne de Justice pour la dénoncer. Voir : http://www.lamanifpourtous.fr/j-ai-ete-eleve-par-deux-femmes
Giuseppe vous me décevrez Bien que ne partageant pas vos idées, j’avais trouvé intelligentes certaines de vos remarques par le passé. Mais si vous vous rangez aux côtés de Chalot . . . !