Je la subissais, moi, dans ses chroniques sur France Culture que j’évite, à présent, de peur de l’entendre. Elle parle de « Réseaux de l’extrême » Et c’est quoi son réseau « Homocrate » qui croit avoir réussi à nous pigeonner et à changer l’Etat Civil des enfants à naître ? Son lobby venu des USA (tiens !) n’a pas fini de payer la facture.
Pas d’accord avec vous Philouie Il fallait qu’on y aille, pour l’avenir de tous les pays du Sahel. Pour l’instant, on dépense pas mal, et on va dépenser, encore beaucoup. Permettez qu’ on retrouve un peu de contre-partie ! Et puis, cette opération a un mérite (voulu ?) : essayer de rétablir un peu d’unité nationale, après la volonté de passer en force la réforme sociétale d’importance qu’est le « mariage » homosexuel.
Je vous livre la position, exprimée mercredi 29 janvier à l’assemblée, du député de Martinique, Bruno Nestor Azerot, député de gauche (GDR) dont je vous livre un court extrait : « Outre-mer, en revanche, la quasi-totalité de notre population est opposée à ce projet qui bouscule toutes les coutumes, toutes les valeurs sur lesquelles reposent nos sociétés ultramarines. Cette voix doit être entendue et comprise. Et nous devons exprimer cette opinion de notre population qui ne comprend pas ce qui se passe ici et maintenant. Le risque est en effet grand d’un profond désenchantement vis-à-vis de la politique du Gouvernement, voire d’une « cassure morale » irrémédiable… »
J’avoue être déçu par la majorité des commentaires de l’article qui, au lieu de l’enrichir, voire de le reprendre, se sont consacrés pour la plupart, à excuser, voire louer le communisme.
Concernant ce génocide, je m’étais étonné, depuis longtemps, qu’on n’en parle pas dans la presse ni les médias. J’attribuais cela au nombre de Juils dans les médias (un fait !) et au fait que vu le nombre à peu près équivalent de victimes, cela pouvait concurrencer la Shoah. Eh bien, si ça peut avoir joué en partie, plus le fait que les paysans, EUX, ne sont pas du tout introduits dans les médias, je crois que l’aveuglement de nombre d’autres a conduit à rendre le sujet TABOU, donc passé à la trappe.