Nous avons tous 2 parents, 4 grands-parents, ..., environ 1 million (2 puissance 20) d’ascendants à la 20ème génération : nous sommes tous frères mais nous avons aussi, inévitablement, quelques criminels parmi nos ancêtres.
Non, il y a beaucoup plus simple que les OGM. Les OGM, c’est finalement très coûteux.
La solution, et notre futur, c’est la nourriture synthétique. On
part des stations d’épuration, on récupère tous nos excréments, et on
resynthétise, avec un apport d’énergie, de la nourriture.
Le seul problème, c’est l’énergie. Mais avec le solaire et la
nourriture synthétique, on pourra être plus de 100 milliards sur cette
Terre.
Quoi c’est dégueulasse ? On y est presque... Perso, je n’ai pas d’enfants parce que je ne leur souhaite pas cet avenir à la soleil vert, mais pour les inconscients, la technique sera là pour les nourrir.
Malheureusement très mal accepté par la hiérarchie... Manque de motivation, bla, bla, bla.
Non, moi ce que l’ai fait, j’ai travaillé sans interruption à temps plein en gagnant correctement ma vie, et, maintenant, je ne travaille plus du tout.
Oui, il y a un risque (si hyperinflation, j’ai peut-être arrêté de travailler trop tôt...). Peut-être faudra-t-il que je me remette au travail en ayant perdu toute expérience et en étant inemployable car trop âgé. Mais est-ce que les gens qui travaillent sans interruption n’ont pas non plus ce risque ? Alors autant profiter tant qu’on est vivant.
En fait, le choix, quand on gagne correctement sa vie en France, c’est le suivant : - soit on dépense tout ce que l’on gagne considérant que « dépense » = « qualité de vie » - soit on met de côté (sans pour autant ressentir une quelconque forme de privation : je sais, je suis un peu différent du consommateur de base) et on se permet d’arrêter le travail par la suite.
OK plancherDesVaches pour cet aspect « troubles publics » ou décadence pas la drogue« des gens inoccupés.
Effectivement, il y a de nombreuses personnes qui, sans travail, ne savent plus quoi faire. Il faudra donc créer des métiers de plus en plus inutiles pour tous ces gens (ce que l’on fait d’ailleurs, ne nous y trompons pas : beaucoup de nos métiers sont totalement improductifs, mais à la différence du meilleur des mondes, dans notre monde, on cherche à stresser les gens même pour ces travaux inutiles). Je pense toutefois que l’art et le sport peuvent être un vivier d’activités pour occuper tous ces gens, plus que des emplois improductifs débilitants. Cela ajouterait cependant une concurrence dont les actuels »artistes« ou »sportifs" se passeraient bien !
On doit quand même laisser le choix de moins travailler aux personnes autonomes qui, sans travail, s’occupent sans sombrer dans la drogue et sans nuire aux autres.
Les gains de productivité sont constants depuis la révolution industrielle et nos besoins vitaux ne changent pas. Alors il y a 2 solutions : - soit on continue à travailler comme des bourrins pour amasser de plus en plus de choses futiles... jusqu’à ce que la nature nous rappelle à l’ordre avec l’épuisement des ressources sur Terre. - soit on travaille de moins en moins. C’est beaucoup plus responsable à mon avis et, quand on voit les chiffres du chômage, beaucoup plus solidaire.
@ L’auteur
Vous écrivez :
Or, il ne faut pas être un brillant économiste pour savoir que les
progrès technologiques et que la main d’oeuvre des pays d’Asie, ne vont
créer, à terme, dans les pays d’Europe, que des emplois de
scientifiques ou de techniciens très spécialisés.
Petit à petit, mettez-vous dans l’idée que la Chine et l’Inde commencent à avoir des ingénieurs qui n’ont pas à rougir de leur formation ou de leurs compétences. Non, en France ce ne sont pas des emplois scientifiques très spécialisés qui vont rester (car délocalisables comme les autres). Seuls les emplois de proximité vont rester.
Par contre, l’idée de taxer les importations selon le temps de travail est vraiment brillante. Seule une telle mesure peut sauver la mondialisation d’une confrontation appauvrissante.
Pour un industriel, ce délai est très rassurant.. Il faut commencer à tirer profit d’une technologie potentiellement nuisible (comme le téléphone portable) après ses 40 ans.
Le problème, pour un type comme Joseph Cuvelier (73 ans), c’est qu’il a commencé à gagner de l’argent sur l’amiante plus de 20 ans après que le caractère cancérigène soit avéré.