Nous avons tous 2 parents, 4 grands-parents, ..., environ 1 million (2 puissance 20) d’ascendants à la 20ème génération : nous sommes tous frères mais nous avons aussi, inévitablement, quelques criminels parmi nos ancêtres.
@Seth C’est complètement vrai. Et tant que l’« homme » est en majorité grégaire ou ... animal, on ne peut pas espérer vivre de manière civilisée. On le formatera à coup de propagande, car il a trop peur de s’écarter de la norme, d’être esseulé. Et par mimétisme, même si une majorité aspire à un changement, il ne se produira jamais, parce que la propagande n’est pas un sondage, et nous aurons une population entière de refoulés.
@Seth à moins de reprendre en main les media et de faire une propagande dans un autre sens Ça serait déjà un début. Mais le mal est plus profond : c’est le système pyramidal et l’absence totale de morale de manière générale. Car le bon père de famille n’est rien d’autre qu’un fasciste accompli dans un système pyramidal.
Quand on a des enfants à élever, et bien ils sont prioritaires par rapport aux autres (« Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse », on oublie). Si tu n’obéis pas gentiment, tu sais que tu ne vas pas progresser dans la hiérarchie, voire tu vas être viré et tes enfants auront faim, ou ne pourront pas faire d’études.
Alors tu fais comme Rudolf Höss, en bon père de famille : tu fais ce qu’on te demande pour assurer l’avenir de tes enfants, même si ça consiste à gazer les autres. C’est un peu facile de considérer que les nazis étaient des monstres : ils étaient obéissants, carriéristes parce qu’ils voulaient le meilleur pour leurs enfants. Et en étant obéissants, ils participaient activement à la création du monde le plus horrible qui soit, où personne de censé (y compris leurs enfants) n’aurait envie de vivre. Mais on ne peut pas penser quand on n’a pas de morale et qu’on agit selon ses pulsions animales... Donc le monde est comme il est, c’est de la logique. Si l’homme avait de la morale, et bien il obéirait d’abord à la morale et non pas à ses chefs (ou à son sexe), et aucun système pyramidal ne pourrait être construit. Car on ne peut obéir qu’à une seule chose à la fois. Que ce soit un dieu, un chef, ses pulsions, des règles pas toujours justes ou la morale, il faut faire un choix de ce qui est prioritaire, et les décisions prises deviennent (très) différentes. Mais attention, le choix de la morale ne paiera jamais dans un système pyramidal, c’est le principe de base qui permet de fonder le troupeau.
L’élection donne le pouvoir ni au sage, ni au juste, mais à celui qui le
veut et qui se désigne lui-même comme seul digne de l’exercer ; et dans
100% des cas, c’est soit un fou, soit un traitre vendu aux marchés
financiers, soit un dangereux psychopathe, ou les trois à la fois.
C’est effectivement le problème. En fait, le pouvoir, c’est comme une arme à feu : il ne faut surtout pas en donner à ceux qui en ont envie. Si on est sain d’esprit, on doit trouver une arme à feu dangereuse et comprendre que sa possession risque de créer des drames qui auraient été évités sans. Mais si on est avide de pouvoir et de puissance (un peu psychopathe sur les bords), alors une arme à feu c’est génial, quelle puissance de supprimer quelqu’un juste avec un petit mouvement d’index, on est un dieu qui décide de la vie ou de la mort des autres.
Le pouvoir c’est pareil : ceux qui sont sains d’esprit comprennent que prendre des décisions va forcément avoir des conséquences, parfois graves, sur d’autres personnes, et c’est vraiment très difficile à gérer mentalement ... quand on a une conscience, de l’empathie. Mais si on est psychopathe, rien à faire de ceux qu’on envoie à la rue par mauvaise gestion, ce qui compte c’est uniquement son train de vie et le sentiment de toute puissance et d’impunité : quelle pied !
Malheureusement, nous donnons légalement les armes à feu aux plus obéissants (militaires ou policiers), là où on devrait les donner aux plus responsables qui n’en veulent pas (oui, la responsabilité et l’exact contraire de l’obéissance). Quant au pouvoir, ce sont évidemment les pires de tous qui l’exercent et ils ont des pions armés à disposition pour le garder.
@colibri Ça va parfois beaucoup plus loin. Certaines femmes font des enfants comme une assurance-vie (en cas de divorce : pension alimentaire). Certains parents ont tué leurs enfants après les avoir assuré (pour toucher l’assurance vie). D’autres ne supportent plus leur cri et les mettent au congélo. D’autres encore les livrent à des pédocriminels contre rémunération... On peut imaginer sans peine que certaines femmes (avec des enfants) n’ayant plus le physique adéquat préfèrent se mettre avec un pédocriminel qui y trouvera son compte que rester seules. Et dans ce cas, l’enfant peut se plaindre il est là pour ça. Si la police arrive, il faut faire l’étonnée pour ne pas être incriminée.
Quand je suis arrivé dans mon village, on m’a donné un livre historique écrit par un abbé y ayant vécu. Et cet abbé s’étonnait que lorsqu’il y avait des famines, il y avait plus d’insécurité et d’agressions, et les convois de blé qui circulaient pour approvisionner les châteaux en difficulté devaient être bien accompagnés par des hommes armés.
Cet abbé m’a fait comprendre 2 choses : d’une part que les châteaux forts étaient avant tout construits pour protéger le blé volé aux paysans. Et aussi que les nobles entre eux, frères ou cousins éloignés, se serraient les coudes pendant ces périodes « difficiles ».
Contrairement au Moyen-Âge, aujourd’hui, on serre la vis du peuple de manière parfaitement volontaire (on a décidé que l’argent viendrait à manquer et qu’on ne pourrait pas donner du travail à tout le monde). Mais comme au Moyen-Âge, les riches voleurs seront en sécurité pendant cette période « difficile ». Si vous êtes du peuple et que vous êtes victime de vol, vous risquez la prison si vous cherchez à vous défendre et n’attendez rien de la police ni de la justice. Mais si vous faites partie de l’élite, alors la police traitera votre cas en priorité, même pour des délits mineurs.
On peut même pousser la comparaison plus loin : aujourd’hui, les prix du foncier et les impôts qui vont avec ont augmenté beaucoup plus vite que les salaires, on peut dire qu’un propriétaire n’est qu’un locataire à vie d’un état mafieux (comme l’étaient les paysans taxés par leur seigneur). Certes, on peut comprendre certains frais (ramassage des poubelles, entretien des routes, etc...), mais on n’aura jamais le détail de ce qui est fait de notre argent : juste des fromages globaux où la corruption, les revenus stratosphériques (aussi bien publics que privés par clientélisme) sont mélangés avec ceux qui travaillent réellement.