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Philippe D

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Parti ailleurs.

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  • Premier article le 18/03/2009
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Derniers commentaires



  • Philippe D Philippe D 23 mai 2007 15:12

    @ l’auteur

    Article bien sombre et certainement bien vrai.

    N’empèche j’ai envie de pensée positive. Je veux continuer encore un peu à croire et à espérer. En quoi ? Je ne sais pas.

    Je ne me fais aucune illusion sur la nature humaine. Je sens seulement que ce n’est qu’en mettant un peu en avant le positif que l’on pourra peut-être faire en sorte que cette humanité : Moi, vous, ne réactive pas en permanence ses horribles penchants pour l’égoïsme.

    Vous dites : « Pourquoi cet amour du désordre ? Parce que la relation première entre humains n’est plus un désir de convergence et de solidarité, mais une volonté de puissance et d’assujettissement. »

    Mais à quels moments ce désir de convergence s’est-il manifesté ?

    Humains nous sommes. C’est notre nature. Nous avons inventé tous les outils, toutes les pensées pour chercher à combattre cet état. Nous avons créé des multitudes de religions, nous avons exploré toutes les philosophies, nous avons dix mille fois changé les règles de vie en société. Sans plus de succès jusqu’à maintenant que quelques rares périodes de paix et de concorde, ici ou là.

    Humains nous sommes, Barbares nous restons. Tous !

    Qui pourra nous imposer par la force, par la règle, l’acceptation des idées de tolérance. Combat perdu d’avance, et que pourtant nous devons, génération après génération, reprendre, expliquer, argumenter, remettre au goût du jour. Nous poursuivons un monde qui nous précède toujours des nouveaux changements que nous lui imprimons. Notre peur viscérale de l’immobilisme nous interdit de stopper le progrès et nous empèche d’avoir ne serait-ce que le temps d’apprivoiser l’histoire que nous venons de construire. De bien mal construire il est vrai en général.

    Donnez-nous, donnons-nous des raisons d’espérer. Le constat de nos turpitudes est établi depuis bien longtemps, voyons ce que nous sommes arrivés à modifier dans un sens un peu positif.

    Demain nous recommencerons encore à essayer d’améliorer ce qui reste à améliorer, pierre par pierre.



  • Philippe D Philippe D 23 mai 2007 14:32

    @ GRL Non pas ça ! Pas la théorie du complot ici, Pas encore et toujours resservie ! Quelle erreur d’analyse, quelle nausée !

    Vous ne pouvez donc pas faire de distinction entre un pays qui répond mal (souvent de la plus mauvaise des façons) a des menaces assez universelles et une pure volonté néfaste de destruction, de manipulation machiavélique.



  • Philippe D Philippe D 21 mai 2007 11:39

    Excellent article. Que de vérités bien trop difficiles à comprendre ou à admettre pour le PS, jusqu’à aujourd’hui.

    J’en ai profité pour relire votre article sur JF Deniaud. Et l’écouter parler sur son site de la mer, de l’amitié, des bateaux... Cet homme nous manque !



  • Philippe D Philippe D 12 mai 2007 16:16

    L’identité nationale, sa perception et son ministère :

    Les français doutent perpétuellement d’eux-mêmes, remettent en question les valeurs, les leurs (historiques) et les valeurs plus générales : sociales, politiques, philosophiques, religieuses, culturelles ... C’est peut-être parcequ’ils sont plus ouverts aux idées extérieures que d’autres et que ce que l’on veut bien dire à leur sujet.

    Douter n’est pas signe pour autant d’une non-adhésion à un socle de valeurs communes assez fermement ancrées dans les esprits. Douter n’est pas signe de faiblesse ou d’erreur. Ce n’est certes pas une bannière très fédératrice au premier abord, on l’a vu avec les tentatives récentes sur le drapeau national par exemple.

    Vous êtes bretonne, je suis stéphanois, je n’ai pas moi de culture particulière à revendiquer ou à brandir en étendard. Ca ne me fait ni plus ni moins français que vous. Nous sommes, par delà des différences dûes à une histoire familiale ou régionale différentes, liés par tellement d’autres valeurs communes et nourris par l’apport de toutes ces différences, que ce qui peut nous relier est, sciemment ou inconsciemment, au moins aussi profond que nos différences.

    Vous parlez d’identité politique, je préfère l’identité culturelle qui regroupe les questions philosophiques (et donc politiques) mais aussi religieuses, linguistiques etc... Nous sommes bien d’accord, les identités diverses existent en sous-jacents fondamentaux. Ils peuvent même être pour certains prédominants, mais nous avons tous reçu le même « lavage de cerveau » général (utilisation non péjorative du terme) : La connaissance des philosophes des lumières, les valeurs de la révolution et de la république ... Ces connaissances ont laissé de nombreuses traces dans nos esprits. Un socle de connaissances et de réflexions communes élaboré au fil des siècles avec ses quasi dogmes et ses questions.

    L’identité nationale est un concept que ma génération (68tard) a essayé d’effacer. Nous nous réunissions à l’époque dans une culture déjà un peu globale, avec les jeunes américains, anglais, allemands ... pour construire, sans en avoir vraiment conscience d’ailleurs, une sorte d’identité transfrontière. Nous étions les enfants, la première génération de l’après guerre, qui devaient rejeter violemment les nationalismes quels qu’ils soient qui avaient suffisament montré leur idiotie. Nous cherchions par exemple, nous les jeunes hommes, à trouver le moyen d’échapper à la conscription. Avec beaucoup de réussite d’ailleurs tant l’état s’en foutait.

    Vous me direz que l’on s’écarte un peu du ministère. Oui et non. Un grand nombre d’étrangers qui se sont installés en France avaient eux aussi reçu une éducation nourrie des mêmes références. Ils y adhèrent plus ou moins mais ils en connaissaient quelques rudiments. D’autres étrangers arrivant depuis moins longtemps ou de plus loin (asiatiques par exemple) n’ont pas beaucoup de raisons de connaître ces valeurs. Un « apprentissage » de ce qu’est la France, pour qu’ils sachent où ils arrivent et comment la société fonctionne (la langue en fait partie) ne me semble pas inutile à priori.

    Un équilibre entre les personnes qui entrent sur le territoire pour y rester un certain temps et les possibilités d’hébergement décentes ne me paraitrait pas inutile lui non plus. Idem pour les besoins par secteur économique, géographique, idem pour la planification des besoins en nouvelles structures.

    Les moyens et les conditions d’attribution de la nationalité française peuvent aussi faire l’objet d’une réflexion.

    ... Bref il me semble que le sujet est suffisamment vaste et complexe pour qu’il soit judicieux qu’une nouvelle structure puisse un peu centraliser et organiser. Et aussi pour chercher à simplifier les logiques et les démarches administratives.

    Nous n’avons à l’heure actuelle aucune idée des contours d’un tel ministère. Je ne vois pas au nom de quoi il pourrait être par avance condamné et pouquoi il faudrait adopter une perception pessimiste sur un outil inexistant qui pourrait être défini de façon positive.



  • Philippe D Philippe D 11 mai 2007 21:18

    @ l’auteur

    Et vous, vous mentionnez le Canada dans votre cursus, vous pouvez peut-être comparer un peu les situations, si tant est qu’elle puissent l’être.

    Ou avez-vous lancé le sujet de façon uniquement générale ?

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