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Philippe Vassé

Philippe Vassé

Historien de formation initiale, humaniste attaché au savoir, libre penseur et laïque, je réside à Taïwan, au bord de l'Océan Pacifique et aux pieds de magnifiques montagnes.

Tableau de bord

  • Premier article le 02/05/2007
  • Modérateur depuis le 26/06/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 12 juillet 2007 09:52

    Bonjour, Monsieur Aphatie,

    Après avoir lu votre article, il me semble qu’il existe quelques trous ennuyeux dans votre dossier de sources, soit que vous l’ayiez mal lu, soit qu’il ne soit pas un vrai dossier de sources sur votre sujet du jour.

    Il convient donc de vous rappeler quelques vérités que vous semblez, bien malgré vous, j’en suis convaincu, ignorer.

    Martin Hirsch est effectivement passé par la direction de l’AFSSA. Et il a parfois créé, ou accepté sciemment de se laisser « créer », des « pauvres » et des « situations sociales difficiles » au sein de l’AFSSA, alors qu’il en était parfois bien, très bien informé, directement, indirectement et même par son correspondant habituel au Ministère de l’Agriculture, qui exerce la tutelle sur l’AFSSA.

    On a même vu, à l’AFSSA, sous sa présidence, fleurir des soupçons de « discrimination », « positives » dans certaines embauches et titularisations, « négatives » lors du refus de certaines titularisations de personnels précaires ayant des années de CDD à répétition derrière eux.

    Le tout sous la responsabilité directe, parfois, de Monsieur Martin Hirsch, que représentait sa directrice du personnel,pardon, des « relations humaines » !!!

    Comme disait un autre rédacteur d’Agoravox en parlant de Jack Lang, donnons les faits et mettons les points sur les i :
    - Monsieur Martin Hirsch, nouveau « chargé » présidentiel de vaincre la pauvreté à 30% (l’appellera-t-on bientôt Monsieur Tiers ?), a-t-il souvenir d’une jeune femme, Mme J...., chargée de famille car divorcée, Française née dans un pays du Maghreb occidental, qui devait et pouvait être titularisée puisqu’elle avait travaillé presque 6 ans à l’AFSSA, en CDD (Contrat à Durée Déterminée)de 6 mois répétés ?

    A-t-il en mémoire, lui, le nouveau hérault de Monsieur Sarkozy chargé de la lutte contre la misère sociale, d’une jeune femme qui avait montré, à la direction même de cet organisme public, donc au service de Monsieur Hirsch directement, ses compétences et ses capacités professionnelles ? En cherchant bien, un nom, un visage, devraient lui revenir en mémoire.

    Réinterrogez-le avec ce commentaire, vous verrez, je parie que son cerveau se souviendra...

    Tous ces problèmes quelque peu gênants pour l’image publique de Monsieur Hirsch étant absents de votre texte d’adoration qui touche à la vénération, je m’interroge : auriez-vous voulu éviter les questions potentiellement dérangeantes, voire pouvant générér des réponses contradictoires avec vos objectifs annoncés dès le titre ?

    En cas de panne de mémoire de l’intéressé à votre égard, lequel vous aurait alors caché par pure inadvertance des choses un peu contradictoires avec sa nouvelle fonction, pourrais-je conseiller à Monsieur Hirsch d’aller rencontrer Mme Rachida Dati, aujourd’hui Ministre de la Justice, une cure de mnémotechnique pouvant parfois servir et combattre les amnésies involontaires ?

    Même la directrice du personnel de l’AFSSA, que Monsieur Hirsch connaît fort bien, et que j’avais rencontrée à l’époque des faits (dans le cadre d’une entrevue obtenue par le syndicat de l’intéressée : Force Ouvrière pour le citer ici), et sur ce cas précis, s’était engagée à tout faire pour trouver une issue humaine à cette situation manifeste de détresse sociale qu’elle connaissait très bien aussi.

    Sur son bureau, lors de l’enretien avant l’été 2006, se trouvait un rapport professionnel d’évaluation très favorable....De même, au Ministère de l’Agriculture, avec Monsieur D...R, qui supervisait alors l’AFSSA, le cas était connu et discuté. Des échanges de courriels et de lettres postales officielles ont même eu lieu !

    L’issue « humaine » apportée par la direction de l’AFSSA, présidée par Monsieur Hirsch, fut la suivante : virer sans pitié la salariée compétente, confiante et fidèle, qui avait beaucoup apporté à l’AFSSA, et.... la remplacer par des gens connus de la direction, mais sans aucune expérience de cet organisme !!! Ah, comme la lutte contre la pauvreté suit parfois des chemins bien tortueux qui la nourrissent par mégarde...

    Le passé de Monsieur Hirsch sur ce dossier, et d’autres de même type au sein de l’AFSSA, ne plaide donc pas précisément en faveur de son attention soutenue autant que sincère à la lutte contre la pauvreté et ses causes profondes pour l’avenir.

    Il semblerait, Monsieur Aphatie, qu’avant de rédiger des articles élogieux qui sentent si fort l’amical cirage pour la belle image et le renvoi d’ascenseur encenseur, que vous devriez mieux chercher en profondeur les sources de la vérité des faits afin de ne pas verser par méconnaissance par inconscience dans l’admiratif superlatif, ici sans fondement aucun.

    Votre article, à l’aune des faits publics connus que je tiens avec plaisir à votre disposition pour votre information, relève plus de la promotion d’un mythe que de la vérité qui n’y est pas dite.

    Dans l’article que j’ai lu plus haut, je n’ai pas vu de trace d’esprit critique, de relation objective du passé et de connaissance réelle des faits réels connus abordés.

    On pourrait, dans ce contexte, avoir l’impression d’un article de complaisance ( ton admiratif, positionnement partisan manifeste, mise en valeur de déclarations orales sans les confronter aux actes attestés)qui frise l’incompétence (aucune vérification apparente des sources et des faits allégués, pas de recherche d’informations contraires à la position affichée d’entrée).

    Je tiens à votre disposition, Monsieur Aphatie, les coordonnées de la jeune femme en question, et d’autres comme elles, qui ont été renvoyées à la pauvreté par le chômage après avoir vécu dans la pauvreté par la précarité, par Monsieur Hirsch. Ces jeunes femmes peuvent donc être les témoins en faveur de votre bonne foi abusée.

    Si la vérité des faits et l’humanité véritable vous intéressent....

    Bien cordialement vôtre,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 12 juillet 2007 08:14

    Bonjour,

    Comme vous l’aviez compris, je suppose, à la lecture de l’article, mon propos ici était de souligner qu’il falalit comprendre le passé et ses faits afin de mieux appréhender le présent et aller vers l’avenir.

    Tirer les leçons du passé pour en faire son profit est un vieil adage plein de sagesse. Et sans aucun rapport avec le fait de « battre sa coulpe ».

    Bien cordialement vôtre,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 10 juillet 2007 17:57

    A l’auteur de l’article,

    J’avoue ne pas voir bien compris le sens de votre article et ses objectifs rédactionnels précis en termes d’informations objectives apportées aux lecteurs français, en tout cas, non-vénézuéliens.

    La confusion entre faits énoncé- jamais sourcés- et commentaires « partisans » y est si permanente et envahissante qu’elle en étouffe complètement le sens même de l’article.

    Puis, j’ai lu votre biographie rédigée à la 3ème personne, qui m’a sidéré. On la croirait écrite par une tierce personne. J’ai été aussi surpris que vous présentant comme un Franco-vénézuélien, vous écriviez sur un blog en anglais sur le Vénézuela. Il y a là une curieuse logique qui me surprend par sa complexité quelque peu tortueuse, mais là encore, c’est votre droit le plus strict.

    Cependant, un blog en espagnol, la langue du pays, ne serait-il pas plus logique, voire plus utile à vos positions exprimées contre le régime en place que vous semblez exécrer, ce qui est votre droit le plus légitime ?

    Sur le fond de l’article, je ne suis pas très qualifié sur la sujet, mais je note quelques erreurs factuels ennuyeuses sur des points que je connais bien pour avoir des sources très « sûres » sur le sujet : les relations avec la Russie.

    Certes, Poutine a reçu avec tous les honneurs le chef de l’Etat vénézuélien, avec qui il a longuement discuté et négocié, notamment des contrats d’armement. Si la Douma n’a pas reçu le Président vénézuélien, les observateurs en ont noté la raison, connue de tous à Moscou et acceptée naturellement par les responsables vénézuéliens : à savoir le voyage aux Etats-Unis de Poutine qui était dans son agenda. Poutine allait défendre dans ce déplacement prévu et annoncé ses intérêts et objectifs propres, il n’avait donc aucun intérêt à « énerver » les responsables américains de manière trop « ostentatoire » !!!

    Présenter ces nécessités diplomatiques internationales, que tout un chacun comprend et dont nul n’est dupe, comme un échec du gouvernement que vous critiquez, est plutôt étrange et incompréhensible.

    Dans leurs discussions privées, Poutine et Chavez ont, entre autres, abordé- ce que vous savez- les questions pétrolières et l’usage des richesses de leur pays. Visiblement, les deux chefs d’Etat ont développé leurs liens sur ce thème qui leur est commun, aspect significatif des rencontres bilatérales que vous avez d’ailleurs négligé au passage.

    Ce voyage à Moscou du Président Chavez peut être apprécié de diverses manières, mais personne de bonne foi ne peut le qualifier d’échec du pouvoir vénézuélien sur les plans économique, diplomatique, politique et militaire.

    D’ailleurs, même si chaque gouvernement poursuit ses propres objectifs, ce qui est évident et naturel, les deux chefs d’Etat ont marqué un accord de principe sur leur opposition commune à une politique américaine qui méprise, selon eux, les deux pays et leur apparaît comme « unilatérale », voire « dominatrice ».

    En résumé, je ne crois pas que vous serviez même votre « cause », à savoir votre opposition au régime de Caracas par de tels manquements à la vérité de faits publics que tous peuvent vérifier et recouper facilement.

    La passion conduit parfois à de regrettables excès. Cet article en est un exemple illustratif pour les côtés que je peux en connaître. C’est dommage.

    Le Vénézuela et ses problèmes méritent mieux que des excès de haine viscérale ou d’admiration béate du régime qui y existe. Comme en art, les couleurs les plus variées existent pour peindre une réalité toujours complexe : on ne peut se contenter du noir foncé ici comme du blanc immaculé en sens inverse.

    Il conviendrait de pratiquer plus l’esprit critique en la matière et, si vous êtes un anglophone véritable, de suivre les leçons de journalisme critique que donnent nombre de journalistes américains sur leur propre pays.

    Vos articles y gagneraient, si cela est possible, en clarté, en lisibilité et en crédibilité.

    Bien cordialement vôtre,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 10 juillet 2007 16:44

    Jean-Philippe,

    Je lis votre commentaire fort « instructif » au moins sur le plan historique.

    Je ne savais pas qu’il y avait une « doxa » dans le récit des événements qui ont mené à la crise « asiatique » du 2 juillet 1997. J’avais plus pensé à des faits avérés et à des analyses détaillées....

    Mais, comme vous voulez établir un parallèle entre deux faits indépendants l’un de l’autre, sans causalité aucune, je vous rappelle que le bath thaïlandais n’a pas été victime le 2 juillet 1997 et dans les jours qui suivirent d’une attaque spéculative imaginaire, que vous croyez de plus venir de Pékin via Hong-Kong, mais que c’est l’annonce de la rupture de lien entre le bath et le dollar américain qui a précipité une crise qui était latente et dont les origines sont plus profondes et sérieuses qu’un « complot pékinois » que certains ont inventé par la suite, dans une logique de « thèses conspirationnistes ».

    Je dis cela avec d’autant plus de sérénité que les faits sont admis et reconnus par tous les économistes et analystes, de toutes opinions politiques.

    Bien cordialement vôtre,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 10 juillet 2007 13:14

    Grandbetta,

    Je vois bien de quelles personnalités vous voulez parler, y compris pour la passion des montres.

    Ceci dit, comme vous l’écrivez, avoir fait de fréquents voyages à Taiwan n’est pas un délit, et encore moins la preuve d’un délit.

    D’autant que certaines de ses personnalités n’ont pas assez d’influence pour entrer dans un « réseau de corruption » de cette nature.

    Mais, certains de leurs amis plus haut placés, peut-être...

    L’avenir et surtout les décisions judiciaires en Suisse nous en apprendront plus bientôt,

    Bien cordialement vôtre,

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