• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Philippe VERGNES

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 54 2066 4948
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 183 175 8
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 21 novembre 2013 08:42

    Bonjour Rizia,

    Et merci pour votre commentaire.

    Dans mes articles, j’essaie de rendre visible l’invisible tout en m’imposant certaines limites (je dois vous concéder que c’est tout de même pas si simple que ça, car si je perçois bien les « forces » en présence que je tente de décrire dans mes articles, je n’ai pas toujours en réserve les mots justes pour les faire connaître et comprendre par autrui).

    Cependant, il y a des sujets que je n’aborde pas encore publiquement pour tout un tas de raisons (peut-être cela viendra un jour, pour l’heure je l’ignore), mais le plus vieux livre de ma bibliothèque est celui de Raymond MOODY, La vie après la vie, acheté en 1986. Je ne connais personne qui puisse se passionner (très jeune) pour ce genre de sujet sans véritable raison. Depuis, je m’intéresse également, entre autre chose, aux phénomènes de synchronicité, de conscience individuelle ou collective (niveau de...), etc., etc.

    Un commentateur a pu récemment me faire découvrir le point de vue de certains physiciens sur ces phénomènes (du point de vue de la physique quantique qui est un domaine que j’aimerais bien appréhender, mais qui m’effraie un peu de par sa complexité) et je trouve vraiment incroyable que la science puisse se rapprocher de plus en plus de certaines philosophies religieuses (loin des dogmes monothéistes prônés par les trois plus grandes religions mondiales) : Le cerveau, l’esprit, la conscience.



  • Philippe VERGNES 19 novembre 2013 22:35

    « Une question qui a sa réponse dans la question, c’est de la merde. »

    Surtout lorsque l’on se montre incapable d’y répondre. Par ailleurs, cette simple question que vous contournez par tous les moyens possibles et imaginables n’est pas aussi anodines qu’il y paraît puisque les violences psychologiques n’ont été reconnues comme violence par le code pénal que depuis une récente loi votée en juillet 2010. Et il y existe encore une majorité de personnes qui considère les violences psychologiques comment n’étant pas des violences, même chez vos amis psychanalystes.

    Donc, quelqu’un qui est incapable de prendre position vis-à-vis d’une question aussi simple est soit favorable à la violence psychologique, soit un manipulateur en puissance (ce qui au final revient au même puisqu’un manipulateur use de violence psychologique pour assoir sa suprématie sur autrui).

    « J’ai essayé de vous le faire comprendre en prenant l’exemple : « le cheval blanc d’Henri IV est-il blanc ? » Mais apparemment, vos neurones « ouverts au monde », ne sont que peu performants. »

    Bah alors... la violence psychologique est-elle oui ou non une violence à vos yeux ?

    C’est pourtant pas si compliqué de prendre position et d’affirmer ses convictions non ???

    « Toujours aussi fin dans vos analyses ? »

    Merci du compliment, je n’en attendais pas autant de votre part.

    « Je vous ai demandé « où commence la violence » ? »

    Bhein je vous ai déjà répondu, si vous ne faisiez pas que vous écoutez parler, vous auriez déjà noté ma réponse (Philippe VERGNES 17/11 15:35) : « Et je prend même position en donnant une réponse partielle sans pour l’heure m’attaquer à la notion de subjectivité qui se rattache à la perception de la violence : la violence psychologique est une violence qui prélude à tout autre type de violences (verbales, physiques et/ou létales, etc.) et dont la portée est grandement sous-estimée, pour ne pas dire niée, dans notre société. Pire encore, comme j’ai déjà pu l’exposer ici dans la plupart de mes articles, la violence psychologique, insidieuse et méconnue, intoxique toute la société à des niveaux que très peu de gens sont capables de percevoir. Intoxication qui agit à l’exact identique de la LTI (Lingua Tertii Emperii : La Langue du IIIe Reich, de Victor KEMPLERER). »

    Dois-je en déduire que qu’en ne répondant pas ce que vous avez envie d’entendre, je me montre violent envers vous ?

    Je dis ça, je dis rien, car vue le nombre de fois que je dois me répéter avec vous...

    Noter qu’une fois de plus je réponds à vos questions alors que de votre côté, vous vous débinez toujours par tous les moyens possibles et imaginables comme le ferais tout bon manipulateur qui se respecte.

    « Si je ne vous dis pas ce que vous avez envie d’entendre, est-ce une violence psychologique ? »

    Absolument pas, mais par contre, compte tenu de ce qui précède, il faut croire qu’en ne disant pas ce que vous vous avez envie d’entendre, je vous fais violence.

    « Commencez par comprendre vos propres mots, donnez des définitions claires, posez des questions intelligentes, ensuite on débat. »

    Il est certain que quelqu’un qui déforme la définition du mot simplisme que lui-même fournit, qui confond le danger avec la peur, qui ne réponds jamais aux questions qu’on lui pose, qui interprète de travers les propos qu’on lui tient, qui « mythone » des citations d’auteurs, etc., etc., etc., est bien placer pour comprendre ses propres mots, poser des questions intelligentes et mener un débat.

    Alors finalement : la violence psychologique est-elle oui ou non une violence à vos yeux ?

    C’est trop compliqué pour vous de répondre à cette question ???

    Prendre position en affirmant clairement ses convictions vous fait si peur que ça ???



  • Philippe VERGNES 17 novembre 2013 18:41

    « Je vous demande qu’est-ce que vous entendez par violence, et... pas de réponse. »

    C’est curieux... bien avant que vous ne répondiez, j’avais déjà compris que vous esquiveriez la réponse attendue à ma question aussi simple que : la violence psychologique est-elle une violence ? oui ou non ; par une réponse vaseuse qui inverse les rôles comme vous venez une fois de plus de le faire.

    Par ailleurs, elle est où votre question simple : qu’est-ce que vous entendez par violence ??? Dans votre questionnement sous-jacent que je jugeais intéressant mais qui tend à complexifier le débat sans même prendre position ???

    En fait, c’est ce qu’il faudrait subodoré d’après votre nouvelle offre de gascon (je vous l’ai dit depuis le début, vous devriez faire de la politique, vous êtes aussi doué pour la langue de bois que vos amis que vous prétendez combattre).

    Si vous ne faisiez pas que vous écoutez parler, j’ai déjà également dit ce que j’entendais par violence psychologique à partir de la définition que vous avez vous-même donné plus haut (Marc CHINAL 15/11 16:26) : « J’ai cherché dans le dico pour voir la définition de « violence ». La violence est une contrainte par la force ou l’intimidation ».

    Ce à quoi j’ai répondu (Philippe VERGNES 16/11 01:05) : « Que vous cherchiez la définition de « violence » dans un dictionnaire ne vous interdit pas de répondre clairement à une question aussi simple. Si, selon votre définition, la violence est une contrainte par la force ou l’intimidation, il ne faut pas avoir fait de hautes études pour comprendre que la violence psychologique est une contrainte par intimidation, essentiellement verbale si elle est psychologique, mais pas que*, puisque autrement elle ferait usage de la force et serait donc physique dans ce cas là (ce qui ne veut pas dire que la violence physique n’influe pas également sur le psychique) ».

    *Le « mais pas que » signifie qu’elle peut également s’exercer plus subtilement dans un langage verbal et/ou non verbal par des attitudes ou des mimiques paradoxales.

    C’est suffisamment clair pour vous ou il vous faut encore tout un baratin pour dire ce que j’entends par violence ???

    Je reprécise également qu’à ce niveau là du débat, il n’importe pas encore de connaître la position subjective de la perception de la violence telle que vous en donnez une explication. Vous sautez des étapes. Pour l’heure faisons simple puisque ce que je dis dans mes longues logorrhées est déjà trop compliqué pour vous.



  • Philippe VERGNES 17 novembre 2013 15:35

    Rappel :

    Marc CHINAL 22/10 15:09 (MC) : « On remet les compteurs comme il faut : »

    Question MC : « prônez-vous un changement de façon de raisonner ? » oui / non ?... »

    Réponse Philippe VERGNES 22/10 21:33 (PV) : OUI, je m’en suis expliqué longuement, il est curieux que vous n’ayez pas relevé la remise en cause du schéma aristotélicien que j’ai présenté.

    Question MC : « êtes-vous capable de raisonner sans utiliser des termes freudiens ? » oui / non ?

    Réponse PV : OUI, si vous aviez lu les liens que je vous ai communiqués, vous ne poseriez même pas la question....

    Précision supplémentaire : et je le prouve encore une fois de plus avec mon dernier article qui règle la question de la psychanalyse une bonne fois pour toute (je communique le lien bien que je vous sais totalement réfractaire à la lecture d’autres sujets que votre « science » du survisme) : Tous traumatisés ? Comment sortir du piège de l’emprise psychologique.

    Question MC : « rejeter un modèle peut-il se faire avec étude de ce dernier ? » oui / non ?

    Réponse PV : OUI : rejeter un modèle doit même obligatoirement se faire avec étude de ce dernier. Sans cela, c’est se comporter en imbécile heureux content de foutre la merde dans les débats auxquels il participe. Sous-entendu, rejeter un modèle que l’on ne connait absolument pas est une hérésie. A ce titre, vous m’avez déjà démontré que vous ne connaissiez pas la théorie de la perversion narcissique. Dès lors, qu’est-ce qui vous donne le droit de la rejeter sans l’avoir étudié ???

    Question MC : « quel type « d’étude » trouve grâce à vos yeux ? » (sachant que la psychanalyse n’a jamais été étudiée de façon scientifique / si vous connaissez une étude publique dans ce sens... la seule officielle que je connaisse à conclu que c’était une mauvaise approche)

    Réponse PV : TOUTES, y compris la votre, et NON, le rapport de l’INSERM ne dit pas que la psychanalyse est une mauvaise approche (je l’ai en entier, si vous le voulez je vous le communique en fichier PDF. Par, ailleurs, j’ai également lu Le livre noir de la psychanalyse et je trouve totalement stupide cette guéguerre entre TCC et psychanalyse. Les deux approches sont complémentaires et non pas concurrentes, c’est un peu l’idée que je défends dans mon prochain article, cf. lien ci-dessus).

    ----------

    Cinq questions que vous m’avez posées qui appelaient une réponse simple oui ou non et auxquelles je me suis permis d’apporter des précisions (ce qui vous est toujours possible de faire à ma question très simple à laquelle vous n’apportez toujours pas de réponse claire).

    Marc CHINAL le 17/11 12:56 : « Vous voulez une réponse simple à une question complexe. C’est inhumain. »

    Inhumain ??? Tient donc : parce que vous, il vous est possible de traiter « inhumainement » votre contradicteur en posant des questions qui appellent une réponse binaire OUI ou NON et donc une prise de position qui ne soit pas ambiguë (comme démontré ci-dessus), mais lorsque celui-ci se met à votre niveau, alors il est inhumain. Est vous ne voyez toujours pas les contradictions dans lesquelles vous baignez depuis de début de cette discussion ???

    « Et c’est vous qui qualifiez de « simplisme » le survisme ? »

    Je suis bien obligé de m’adapter puisqu’à chaque fois que je développe un point en plus de cinq lignes vous n’avez qu’une seule réponse qui tourne autour du dénigrement, de la disqualification, de la dénégation ou de la mystification, lorsque vous n’émettez pas de sophismes.

    Donc, je m’adapte puisque je fais trop compliqué à votre goût. Je change de mode de communication : je fais au plus simple et procède par étape, mais à ce rythme là, il ne faut pas prévoir de réponse claire et précise avant Mathusalem. Mais lorsque l’on fait simple, curieusement tout d’un coup, c’est vous complexifiez la réponse attendue. Ce ne serait pas ce que vous appelez par ailleurs se cacher derrière les mots par hasard ???

    « La définition des mots utilisés a été donnée. Contrairement à vous et votre « perversion narcissique chosifiée » »

    Vous avez donné une définition de la violence d’un point de vue « surviste » mais cela n’a jamais été la question qui vous avez été posée initialement. Dans une première étape, peu m’importe l’explication de la violence par le « survisme », la question était beaucoup plus simple que ça. Elle suit...

    « La violence psychologique est-elle une violence ? OUI ou NON. Le cheval blanc d’Henri IV est-il blanc ? OUI ou NON. Vous comprenez la débilité de cette question à laquelle j’ai répondu clairement ? »

    Ce qui est surtout débile, c’est d’être incapable de se positionner clairement face à une question aussi simple. Et non, vous n’avez pas répondu clairement à cette question dans la mesure où personne ne peut dire qu’elle est votre opinion sur la question des violences psychologiques (ou mentales si vous préférez, quel que soit le terme il me semble que c’est suffisamment clair pour en faire la distinction avec les violences physiques).

    Alors je repose ma question : la violence psychologique est-elle une violence ? OUI ou NON ?

    Et je prend même position en donnant une réponse partielle sans pour l’heure m’attaquer à la notion de subjectivité qui se rattache à la perception de la violence : la violence psychologique est une violence qui prélude à tout autre type de violences (verbales, physiques et/ou létales, etc.) et dont la portée est grandement sous-estimée, pour ne pas dire niée, dans notre société. Pire encore, comme j’ai déjà pu l’exposer ici dans la plupart de mes articles, la violence psychologique, insidieuse et méconnue, intoxique toute la société à des niveaux que très peu de gens sont capables de percevoir. Intoxication qui agit à l’exact identique de la LTI (Lingua Tertii Emperii : La Langue du IIIe Reich, de Victor KEMPLERER).

    En d’autres termes, ce qu’appelle de votre part cette simple question est une SIMPLE prise de position vis-à-vis d’un certain type de violence. Prise de position que vous écartez en dénigrant une nouvelle fois la question posée par une réponse telle que : « Le cheval blanc d’Henri IV est-il blanc ? OUI ou NON. Vous comprenez la débilité de cette question à laquelle j’ai répondu clairement ? »

    Et pour que les choses soient encore plus claire : tant que vous ne prenez pas position, vous êtes en situation de manipuler autrui. Or, j’ai clairement pris position sur la plupart des questions que vous m’avez posées, ainsi donc êtes-vous en mesure d’agir de même ? OUI ou NON. (Mince ça fait deux questions en un post, du coup, vous allez me filer le doute quant à vos hypothétiques réponses).

    « Autres questionnements sous-jacents : la violence est-elle nécessaire dans certaines conditions ? La violence assure-t-elle ou menace-t-elle notre survie systématiquement ? Où commence la violence si on ne dit pas ce que l’autre veut entendre ? »

    Questionnement intéressant (je n’ai jamais refusé un débat qui pose des questions pertinentes, ce que je refuse c’est un combat en tête à tête qui n’apporterait aucune réponse aux questions soulevaient), cependant et pour aussi intéressant que soit ce questionnement, il ne pourra être développé qu’à la condition que chacun des protagonistes (ici vous et moi) se seront entendus sur la notion de violences psychologiques, notion qui, je le précise au passage, est fondamentale à la compréhension de la perversion narcissique. Ce qui revient à dire qu’avant d’expliquer la perversion narcissique, il faut d’abord s’entendre pour savoir ce que sont les violences psychologiques. Et là, y’a du boulot avec vous.



  • Philippe VERGNES 16 novembre 2013 01:05

    Hum... je vois, je vois.

    Faisons très très simple pour vous satisfaire. Ma question dont j’attends toujours la réponse est la suivante : « admettez-vous oui ou non que la violence psychologique est une violence ??? »

    Elle ne nécessite pas un emberlificotage de plus. C’est pourtant pas compliqué de répondre à cette question : la violence psychologique est-elle une violence ? OUI ou NON.

    Que vous cherchiez la définition de « violence » dans un dictionnaire ne vous interdit pas de répondre clairement à une question aussi simple. Si, selon votre définition, la violence est une contrainte par la force ou l’intimidation, il ne faut pas avoir fait de hautes études pour comprendre que la violence psychologique est une contrainte par intimidation, essentiellement verbale si elle est psychologique, mais pas que, puisque autrement elle ferait usage de la force et serait donc physique dans ce cas là (ce qui ne veut pas dire que la violence physique n’influe pas également sur le psychique).

    A quoi rime donc ce baratin (pour reprendre votre propre expression) : « Le tout maintenant, est de savoir de quoi vous parlez afin de savoir si ce que vous prenez pour une violence en est réellement une, ou si c’est « un sentiment » (c’est à dire une analyse rapide de votre cerveau suivant l’axe survie/pas survie) qu’une sensibilité exacerbée ou un vécu difficile et non digéré correctement aurait fait naître » qui élude un fois de plus (comme toujours avec vous) la réponse attendue : oui ou non. C’est pourtant simple non ???

    « En plus « factuel » : quelqu’un qui vous dit autre chose que ce que vous avez envie d’entendre, est-ce une violence ? »

    Mais bordel de m.... vous ne me dîtes pas autre chose que ce que j’ai envie d’entendre, vous ne répondez pas aux questions qui vous sont posées et ce depuis le tout début de nos échanges. La seule chose que j’ai envie d’entendre c’est une réponse claire nette et précise à la question posée. Point barre !

    Pour quelqu’un qui peut sortir des phrases aussi courte que sans peur pas de rire, vous devriez être capable de répondre simplement à une question de 7 petits mots sans faire des détours par Tataouine les Bains tout de même, non ???

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Agoravox.tv