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Philippe VERGNES

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Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 31 octobre 2013 14:17

    Bonjour Hervé,

    Merci pour votre lecture et votre commentaire qui vient enrichir cet article.

    J’ai déjà pu par ailleurs apprécier à leur juste valeur vos facultés de discernement et vous les confirmer avec brio encore une fois de plus ici.

    Vous parlez très justement de « spin » (l’image est effectivement bien trouvée) et c’est bien dans la forme complexe et hyper complexe que vous évoquez que ce perd la personnalité tant et si bien que dans son expression la plus grave ce « spin » peu s’effectuer en quelques secondes et nous voyons alors apparaître sous nos yeux deux personnalités contraire l’une et l’autre regroupée en une seule et même personne. Les auteurs de l’ouvrage principal cité dans cet article appellent cela un « switch » (je ne suis pas sur de l’orthographe), le fait de passer d’un état à l’autre sans en avoir conscience.

    Si vous me le permettez, j’adopte votre idée de « spin » qui illustre bien à mon sens ce changement d’orientation de la personnalité chez certaines personnes. Un coup la PAN qui s’exprime, puis, sans que l’on ne comprenne trop pourquoi, c’est la PE qui prend le relais et cela sans que la personne en ait particulièrement conscience (plus ou moins).

    Et je suis bien d’accord avec vous pour dire que le traumatisme le plus généralisé est dû à l’attachement. C’est bien dans cette intention là que j’ai posé la question Tous traumatisés ? dans le titre de mon article.

    Cependant, et je suis tout de même bien contant qu’il ait pu plaire, je n’en suis pas satisfait. La remarque de gaijin ci-dessus est parfaitement justifiée et je me suis un peu perdu dans mes explications. J’aurais en fait du scinder cet article en deux parties ou bien en faire carrément deux articles, l’un sur la partie en développant l’idée de Tous traumatisés ? ; l’autre, plus technique, en étant encore un peu plus précis sur les méthodes de prises en charges des traumatismes complexes dont nous disposons à l’heure actuelle. Mais merci pour votre appréciation, cela minimise ma déception. smiley !!!



  • Philippe VERGNES 31 octobre 2013 12:37

     smiley smiley smiley

    Toujours vos propos en itallique et gras dans le texte suivis de mes réponses en commençant par la fin :

    Dès que j’aurai votre invitation de clown. Ha bon... parce que c’est moi qui doit désormais vous inviter ???

    Et là, vous allez encore me dire : « oui mais un problème, ce n’est pas comme une solution ! » ? J’ignorais avoir affaire à un devin, votre avenir est tout tracé.

    Vous continuez de focaliser sur le « vélo rouge »... Appelez cela « du danger », « de la peur », il n’empêche, le cerveau analyse une information comme étant un grave problème qui ensuite (une fraction de seconde) n’en est plus un. Heu... oui ET non, mais cela ne vous est pas accessible. Par ailleurs, bien évidemment que je fais la différence entre le danger et la peur. Faire cette différence là c’est comme faire la distinction entre la cause et l’effet par exemple.

     smiley smiley smiley !

    Et vous pensez que dire cela est un « argumentaire » ? (Concernant mon propos sur la différence entre le danger et la peur). Bah non... c’est un constat. Décidément, difficile de communiquer avec quelqu’un qui ne fait que s’écouter parler.

    Ensuite, à quelle question vous n’avez pas répondu ? une au hasard (enfin, pas au hasard puisque c’est le thème de votre article) : <<<<perversion narcissique<<<<

     smiley smiley smiley

    Puisque vous ne savez pas lire les articles que vous commentez, je copie/colle le paragraphe d’introduction de cet article :

    • Sujet d’actualité désormais régulièrement traité dans les médias qui en ont fait leurs nouveaux « choux gras », la dernière émission radio en date du mercredi 2 octobre 2013 diffusée sur France Inter et présenté par Guillaume ERNER interrogeait : le pervers narcissique existe-t-il vraiment ? Mais les réponses apportées aux questions soulevées par l’animateur ont pour certaines confirmé ce que j’affirmais déjà ici lors de mon premier article, à savoir que « la perversion narcissique est une théorie qui reste difficile à appréhender même pour les psys qui ont contribué à la faire connaître » (cf. Le pervers narcissique manipulateur et suite).

    J’y insère de nombreuses définitions et je ne vais pas me répéter à chacun de mes articles sur le sujet. Je vous ai d’ailleurs communiqué l’un de ces liens dans un de mes commentaires. Le seul fait que vous posiez cette question atteste que vous ne faites que vous écouter parler et ne tenait aucun compte de l’avis d’un tiers. Dès lors, quel type de débat pourrions-nous mener avec vous ??? Vous le prouvez à chacune ce vos interventions : absolument aucun. Tout n’est qu’une question d’affrontement, de pouvoir et de contrôle avec vous. Et forcément, lorsqu’un individu tel que vous rencontre une résistance, il ne peut que répondre par le dénigrement, la disqualification, les attaques ad hominen, les sophismes, les contradictions (injonctions paradoxales) et autres techniques d’enfumage. Tout le registre y passe. Un véritable phénomène de foire. On se croirait au cirque Barnum !

     smiley smiley smiley

    Ce qui m’amène à la conclusion suite à votre introduction :

    Alors comme ça on n’a pas envie d’assumer pour l’éternité (relative) ses propos lamentables ?  Autrement dit, la preuve est faite que vous êtes juste un gugus qui s’emmerde derrière son écran, et qui focalise sur la paranoïa et ses ramifications.

     smiley smiley smiley

    Votre chaine du rire sur You Tube possède à ce jour 89 abonnés et votre vidéo la plus regardée a été visionné 8578 fois. 89 abonnés, ce n’est même pas le nombre de visiteurs que je reçois tous les jours sur mon site et mon article le plus lu sur ago a déjà eu 18644 visites à ce jour. Vous croyez vraiment que je puisse avoir besoin de vous pour, je vous cite, « assumer pour l’éternité (relative) mes propos lamentables » ??? Parce que selon vous, les afficher dans des commentaires que tout le monde peut lire, ce n’est pas déjà les assumer ???

     smiley smiley smiley

    Bon sang, qu’est-ce qu’elle est bonne votre école du rire. Elle prend encore des inscriptions ???



  • Philippe VERGNES 31 octobre 2013 10:41

    Effectivement :

    "Cependant la prise en charge des victimes, même si évidemment elle est tout à fait souhaitable, peut entretenir une illusion d’humanité que j’appellerais « publicitaire », dans le sens qu’elle permet à un système politique ou à une organisation sociale défaillante de perdurer, au travers ce qui serait alors des exutoires utiles. 

    En quelque sorte, de la récupération !« 

    Vous pointez le doigt sur le cœur du problème : sur le terrain, c’est un peu à chacun sa m.... et la réelle prise en charge des victimes n’est qu’une illusion car la récupération politique est bel et bien là. A tel point que ça en est indécent.

    Sur ce domaine-là, je partage totalement votre opinion. Mon article s’adressait plutôt à un public particulier et avoir voulu le rapprocher d’un quelconque champ social était une erreur pour la clarté du propos. J’en prends note.

     »La meilleure façon de s’occuper donc des victimes futures, est de faire en sorte qu’elles n’existent pas : Luttons pour un monde plus juste, plus égal."

    Bien d’accord avec vous également sur ce point-là, mais là on parle prévention et au niveau politique, si certaines choses se mettent très timidement en place, cette prévention est bien plus assurée par des initiatives privées que publique alors que cela devrait être l’inverse. Par ailleurs, niveau formation universitaire pour développer nos connaissances actuelles, c’est encore en France le néant comme je le dénonce dans cet article. Or, c’est déjà à ce niveau là que les choses doivent commencer à bouger plus amorcer la machine.

    Mais bon, comme vous dites : un grand projet (dans un autre registre je dis souvent : c’est tout un programme, smiley.



  • Philippe VERGNES 31 octobre 2013 09:32

    Bonjour bakerstreet,

    Très intéressante votre intervention. Je reconnais certaines failles à cet article que je n’ai pas osé rectifier pour beaucoup de raisons : ce n’était pas un article grand public au départ et j’aurais du resté centré sur le fond du sujet sans tenter de le lier à ce que notre société traverse actuellement. C’est là mon erreur.

    La question des extrêmes est très judicieuse et votre exemple également. Il y a soixante ans, nous ne connaissions pas les conséquences du silence que se sont imposés nos aïeux lorsqu’ils sont rentrés de la guerre. Aujourd’hui oui, et il est scientifiquement prouvé que nous en subissons les conséquences aujourd’hui. Je veux dire par là qu’un traumatisme (au sens clinique du terme) subit et non résolu au niveau de nos grands parents laisse des traces génétiques au moins jusqu’à la troisième génération.

    Ces traces génétiques agissent comme des marqueurs qui créent une faiblesse dans notre système immunitaire (tant du point de vue physiologique que psychologique). Dès lors, si un évènement de vie (qui peut également ne jamais survenir) réactive ce marqueur chez le descendant de la personne traumatisée, il développera des maladies (physique ou mentale) sans être capable d’en trouver la cause, ce qui, dans le cas des traumatismes psychiques aggravera encore plus la situation des descendants car les marqueurs génétiques se renforcent au fil des générations.

    Dans ces conditions, où se situe le juste milieu entre pas du tout (nos grands-parents traumatisées par l’horreur de la seconde guerre mondiale) et ce que nous observons à l’heure actuelle sur la victimisation qui se généralise ? Sommes-nous seulement parvenu à un autre extrême ? S’il est clair que certains abusent de ce statut, ne serait-ce pas plutôt qu’un épiphénomène par rapport à la réalité du quotidien des « vrais » victimes ? A ce que je constate sur le terrain, si l’on parle beaucoup des victimes aujourd’hui, nous nous comportons toujours comme avec nos aïeux qui devaient se taire pour se faire accepter par la société.

    Quoiqu’il en soit, dans un monde ou la violence est à ce point légitimée, il est à craindre que le pire ne soit pas encore advenue et il ne sera alors plus temps de se poser la question de la prise en charge des victimes de traumatisme car il y en aura trop à traiter et le cycle de la violence pourra ainsi se maintenir.



  • Philippe VERGNES 31 octobre 2013 08:56

    @ Marc CHINAL,

    Vos propos en italique et en gras dans le texte accompagnés de mes réponses :

    Cher prétentieux, Cher mythomane,

    Si je n’ai pas continué à argumenter... Ha bon ?! Parce que vous argumentiez jusqu’à présent ? Vous prenez prenez vos pétitions de principe pour des arguments ? Moi, je les prends pour ce qu’elles sont : c’est-à-dire des sophismes ou, pour le dire plus vulgairement, des tentatives d’enfumage.

    ... c’est uniquement parce que vous ne répondez jamais aux questions où vous êtes coincé... Ha bon ?! Lesquelles ??? Car au contraire de vous et comme le démontre toute cette discussion celui qui élude toutes les questions dérangeantes c’est bel et bien vous. Suffit juste de vous relire un peu. Dès lors, et c’est vraiment récurant chez vous, d’où vous vient cette énième inversion des rôles ???

    ... vous parlez « liaisons électriques dans le cerveau » en laissant croire que ce sont « des analyses d’informations »... Ha bon ?! Quelle idée ! D’où vous tenez ça ? A part de votre imagination et de vos interprétations puériles, je ne vois vraiment pas quels ont pu être mes propos qui aient pu laisser croire autre chose que ce que j’ai dit, à savoir que chaque émotion suit un chemin différent dans notre cerveau. Point barre ! Vos réinterprétations sont dignes d’un gamin de 5 ans.

    ... bref, y’a plus rien à dire face au vide. Effectivement ! Pourtant cela ne vous empêche pas de m’inviter pour un débat filmé sur « la compréhension du rire ». Alors, dîtes-moi quel serait donc vos intentions pour m’inviter à un tel débat selon-vous ??? Cette nouvelle contradiction de votre part signe votre hostilité à mon égard et témoigne de votre volonté de nuisance. Par ailleurs, le mot « vide » est vraiment récurent chez vous, serait-ce votre propre vide qui vous effraie tant au point de le projeter sur votre contradicteur ???

    <<<<<LE DANGER N’EST PAS LA PEUR !<<<<< Bha oui... que cela vous plaise ou non le danger n’est pas la peur. Confondre l’un est l’autre comme vous le faîtes dans vos explications sur le rire témoigne du simplisme de vos analyses.

    .... relisez vos écrits et vous verrez que vous ne savez plus où commence l’environnement et ce que vous imaginez être le monde extérieur. Celle-là c’est pour rire non ??? Commencer donc par vous relire vous et chasser de votre discours les injonctions paradoxales qui l’habitent, ensuite vous pourrez venir donner des conseils comme vous avez souhaité le faire ici. C’est comment que vous disiez déjà ??? Ha oui... c’est dingue comme les gens se parlent à eux-même quand ils vont sur des forums... (Marc CHINAL 29/10 19:32).

    Mais bon, je ne vais pas vous parlez de sentiment de paranoïa, vous allez encore prendre ça pour une attaque personnelle. Et ça en serait une. Est-vous habilité à poser un quelconque diagnostic psychiatrique ? Si vous ne savez pas échanger des points de vue différents sans être capable de jeter votre mépris au visage de vos opposants comme vous avez coutume de le faire ici, suggérant par là que seul compte à vos yeux vos propres analyses et opinions, vous ne valez guère mieux que les gens que vous critiquez. Rectification, dans ces conditions vous démontrez plutôt le pire.

    Si vous venez souvent sur Lyon, accepteriez-vous un débat filmé et diffusé sur internet sur le sujet... mettons, « la compréhension du rire » ? Oui est après cela vous me feriez une visite guidée du vieux Lyon et nous irions manger ensemble dans un des restaurants du coin dont la spécialité et la quenelle. C’est ça ??? Vous vous me prenez vraiment pour un blaireau. Toujours hors sujet à ce que je constate. Pourquoi pas me proposer un débat qui soit relatif au sujet de cet article ??? Par exemple autour de la perversion narcissique ??? C’est vous qui avait attiré mon attention sur le rire, qu’a-t-il donc à voir avec la perversion narcissique, le thème principale que j’ai pour le moment exposé ici ??? Par contre vous me donnez une excellente idée, c’est quand les prochaines dates auxquelles vous participerez à un salon du rire ??? On peut les voir sur votre site ???

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