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Philippe VERGNES

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  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
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Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 23 octobre 2013 23:01

    @ Marc CHINAL,

    Décidément, vous feriez un excellent politique. Pas étonnant que vous montiez votre propre mouvement. Dans le rôle de l’enfumeur de service vous feriez justement très bonne figure aux milieux des ’guignols’ pour qui vous témoignez tant de mépris.

    Vous est-il possible d’écrire un seul message sans dénigrer votre contradicteur ?

    Visiblement, si l’on en croit votre comportement ici : NON !!!

    Ce qui est véritablement ’curieux’, c’est que vous m’accusez continuellement des ’pitreries’ dont vous êtes ici l’auteur.

    Au fait, une pétition de principe n’a jamais été un argument. Afficher péremptoirement une opinion n’est pas gage de sa validité. Vos exemples, outre le fait qu’ils soient puérils, n’ont ni queue ni tête et sont totalement à côté de la plaque.

    Avez-vous été lobotomisé ???

    Je parle à un hémiplégique cérébral ???

    A force de tout expliquer par le simplisme d’une seule et unique théorie, on en devient ’simplet’. Et forcément, cela n’est pas sans conséquence sur nos capacités mentale.

    Vous ’zapez’ systématiquement sur les éléments importants des arguments que je vous oppose. Chez vous, c’est une nature. Dès lors que le débat s’élève un peu, vous répondez aux abonnés absents ou hors sujet.

    Simplisme vous dis-je !!!

    Simpliste et prétentieux en plus (Marc CHINAL le 14/10 22:27) : "L’art de l’interprétation. Bonsoir, tout d’abord merci d’avoir participé (involontairement, mais vous comprendrez que je ne pouvais le dire par avance) à un test de vos connaissances... Mais vous saviez que la notion de « pervers narcissique » n’était pas de Freud. Bravo."

     smiley smiley smiley

    Un ignorant, simpliste et prétentieux qui voue un culte au gourou de la ’psychologie du survisme’ et qui se la joue ’scientifique’ : CHARLOT !!!

    (C’est ma réponse du berger à la bergère puisque vous n’avez même pas révisé vos cours de ’survisme’ au sujet de la violence).



  • Philippe VERGNES 22 octobre 2013 21:33

     smiley

    « Le déni a été inventé par la psychanalyse ??? »

    Absolument pas, mais par contre lorsque vous dîtes : « Que nous dit Freud : « si on n’accepte pas les théories Freudienne, c’est qu’on est en phase de déni... » », et « Or voici ce que dit un adepte de Freud : Un pervers narcissique n’a jamais tort ! « Il utilise le déni pour nier ses responsabilités ainsi que la réalité de ses actes  » » ; alors vous en faîtes de vous même un concept proprement psychanalytique puisque c’est Freud et un adepte de Freud qui disent que... mais ensuite pour sortir de ce paradoxe, vous niez faire usage du concept de déni dans le sens où l’emploi la psychanalyse.

    Voilà où se situe votre paradoxe, vous changez de niveau de réflexion sans même vous en rendre compte. Si c’est Freud et son adepte qui le disent, alors la cohérence voudrait que vous l’employez dans le sens où eux-mêmes emploient ce terme. Mais si c’est vous qui en faites un usage personnel avec votre propre définition (ce qui est tout à fait votre droit), alors vous ne pouvez pas l’employer en prétendant que Freud et ses adeptes l’emploient dans le même sens que celui que vous l’utiliser.

    Ce dont vous faites usage là est une figure rhétorique sylleptique qui comme l’amphibologie appartient à la famille des ambiguïtés.

    Lorsque vous dîtes : « Une fois de plus, vous apportez la démonstration que c’est vous qui n’arrivez pas à sortir de ce paradigme en croyant que « tout vient de la psychanalyse » ».

    Je vous répondrais que vos croyances et vos jugements n’engagent que vous et vous seul. Ainsi, au travers de mes divers articles sur la perversion narcissique, j’ai déjà pu amplement démontrer que mon approche était avant tout pluridisciplinaire, au contraire de vous qui ne jurait que par la ’psychologie surviste’.

    Quiconque comprend le sens de votre sophisme (syllepse ici), peut légitimement se demander qui tente d’enfumer qui ??? Cela répond à votre question : « Ainsi votre démonstration des « paradoxes » se limite à ce gros enfumage ? »

    « Bon, ça c’est fait ». Comme vous dîtes, ça c’est fait.

    Venons-en aux éléments qui selon moi invalideraient « la théorie dite « simpliste » (donc fausse dans certains cas) de l’approche du survisme ? » (C’est du moins ainsi que vous interprétez le fait que je qualifie votre approche de « simpliste »).

    Revenons donc à votre définition du simplisme (Marc CHINAL le 18/10 à 11:42) : « ... vous êtes incapable de définir le mot « simpliste »... Alors, reprenons la définition d’un dictionnaire (pas le meilleur, mais le seul que j’ai d’informatisé). “Simpliste : Qui simplifie à l’excès les choses, qui ne voit pas ou ne représente pas le réel dans sa complexité.” Grâce à cette définition, on comprend que « ne pas représenter le réel » veut dire que le raisonnement est faux, car oubliant des éléments réels importants ».

    La définition de simpliste du CNRTL est celle-ci : « qui ne considère qu’une seule face des choses et qui, raisonnant en conséquence, simplifie outre mesure » ; celle du simplisme : « tendance à tout simplifier ; péjoratif : tendance à simplifier, défaut consistant à simplifier outre mesure en négligeant certains caractères importants ». Et c’est exactement ce que je reproche à votre ‘science’.

    Prenons le cas du rire sur lequel vous avez attiré mon attention. D’après le ‘survisme’ vous en concluez (assez lourdement d’ailleurs) que : « sans peur, pas de rire »

    Or, après un simple visionnage de la présentation de la mécanique du rire, j’ai pu vous dire le défaut de cette théorie sur ce point-là. Ça ne m’a pas pris une éternité, juste le temps de regarder ce court métrage, soit moins de 5 mn, pas une de plus. Votre insistance m’a conduit à approfondir un peu ma réflexion. Pas de beaucoup, je vous l’accorde, j’ai juste lu l’article Wikipédia à ce sujet et qu’y trouve-t-on au chapitre des causes du rire ? Je vous le cite (comme quoi…) : « Aujourd’hui, on commence à comprendre ce qui confère au rire cette dimension de partage irrésistible. Il s’agit probablement de phénomènes d’empathie assez fondamentaux, faisant intervenir les systèmes miroirs du cerveau, probablement les neurones miroirs… » (empathie dont vous déclarez avec emphase qu’elle est hors sujet, smiley soit dit en passant).

    Dans ce même chapitre, il est fait état de plusieurs causes du rire parmi lesquelles, en tout premier lieu l’humour, puis vient les chatouilles et en dernier la peur comme réponse au stress (autrement dit l’angoisse). Il suffit de parcourir n’importe quel site de blagues ou d’humour pour comprendre que les histoires drôles qui nous font rires ne sont pas exclusivement basées sur la peur, loin s’en faut. Les chatouilles n’ont pas pour origine la peur. Mais le sentiment de peur est pourtant la seule explication au rire que fournit votre ‘science’ du ‘survisme’ = simplisme = négligence de certains caractères importants. Ici le caractère important négligé (= oublié = éludé = abstrait) est l’empathie. Négliger ce fait ne veut pas dire que le rire n’a pas également pour origine la peur, mais sa restriction dans son interprétation vous fait commettre des erreurs comme celle que vous avez commise en assimilant mon rire à une supposée peur que j’aurais éprouvée en vous lisant tant il vrai que vous m’amusez beaucoup (et d’un certain côté, vous me rendez également service). Il s’ensuit que votre démonstration prenant pour exemple le vélo rouge est totalement à côté de la plaque. Sur le coup, vous commettez une erreur de raisonnement par fausse analogie.

    Après ces quelques précisions, revenons maintenant sur votre art de l’interprétation, il est très facile de comprendre que votre explication du mot « simpliste » est vraiment archétypale des interprétations « simplistes » que vous vous faites d’une définition, d’un concept, d’une théorie, d’une idée, etc.

    À partir de la définition que vous fournissez, vous trouvez le moyen de la simplifier à l’excès et de lui faire dire ainsi ce que vous avez envie d’entendre. Mais bon sang, « qui ne voit pas ou ne représente pas le réel dans sa complexité » ne signifie pas (n’est pas l’équivalent de…) ce que vous traduisez par « veut dire que le raisonnement est faux, car oubliant des éléments réels importants ».

    La nuance de taille que vous éludez (encore… vous n’avez pas conscience de vos propres abstractions qui sont pourtant flagrantes dans cet exemple-là) est celle-ci : vous pouvez très bien tenir un raisonnement correct tout en aboutissant à une conclusion fausse, car, justement, vous éludez (la Sémantique Générale parle d’abstraction = abstraire = oublier) des éléments réels importants. D’où le simplisme que je vous reproche qui colle totalement avec la définition que vous me communiquez : votre raisonnement est juste (celui de la psychologie ‘surviste’), mais le fait d’oublier des éléments réels importants vous conduit à décrire une réalité mutilée.

    Toute la difficulté consiste à comprendre que même un raisonnement valide peut aboutir à une conclusion fausse parce que justement certains éléments importants ne sont pas intégrés dans les données du problème.

    Mais pour comprendre cela, encore faut-il sortir des schémas de pensée préprogrammés du système aristotélicien.

    Au sujet des questions, il aurait été souhaitable que vous répondiez déjà à la première que deux personnes vous ont posée, à savoir d’où sortez vous l’affirmation selon laquelle « si on n’accepte pas les théories Freudienne, c’est qu’on est en phase de déni... » ?

    Votre première réponse, et le texte auquel vous m’avez renvoyé, ne peuvent en aucun cas être « simplifié » en une telle affirmation. Bien au contraire, ce texte dit des choses fort intéressantes qui sont applicables à n’importe quel nouveau modèle (y compris celui de la ’psychologie du survisme’).

    Quant à votre hostilité envers la psychanalyse, je suis bien heureux que les réponses de P. H. vous ailles si bien. Moi aussi, elles me vont bien en ce qui concerne la psychanalyse classique purement freudienne (souvenez-vous, les 2 FREUD). Mais les réponse de P. H. diffère sensiblement des interprétations que vous lui attribuez. Ainsi, j’ai pu noté qu’il disait de FREUD : « Merci à FREUD pour son combat contre l’obscurantisme... »

    Autres questions de votre part :

    <<<<<On remet les compteurs comme il faut :
    « prônez-vous un changement de façon de raisonner ? » oui / non ?
    OUI, je m’en suis expliqué longuement, il est curieux que vous n’ayez pas relevé la remise en cause du schéma aristotélicien que j’ai présenté.
    « êtes-vous capable de raisonner sans utiliser des termes freudiens ? » oui / non ? OUI, si vous aviez lu les liens que je vous ai communiqué, vous ne poseriez même pas la question.
    « rejeter un modèle peut-il se faire avec étude de ce dernier ? » oui / non ? OUI : rejeter un modèle doit même obligatoirement se faire avec étude de ce dernier. Sans cela, c’est se comporter en imbécile heureux content de foutre la merde dans les débats auxquels il participe. Sous-entendu, rejeter un modèle que l’on ne connait absolument pas est une hérésie. A ce titre, vous m’avez déjà démontré que vous ne connaissiez pas la théorie de la perversion narcissique. Dès lors, qu’est-ce qui vous donne le droit de la rejeter sans l’avoir étudié ???
    « quel type « d’étude  » trouve grâce à vos yeux ? » (sachant que la psychanalyse n’a jamais été étudiée de façon scientifique / si vous connaissez une étude publique dans ce sens... la seule officielle que je connaisse à conclu que c’était une mauvaise approche.) TOUTES, y compris la votre, et NON, le rapport de l’INSERM ne dit pas que la psychanalyse est une mauvaise approche (je l’ai en entier, si vous le voulez je vous le communique en fichier PDF. Par, ailleurs, j’ai également lu Le livre noir de la psychanalyse et je trouve totalement stupide cette guéguerre entre TCC et psychanalyse. Les deux approches sont complémentaires et non pas concurrentes, c’est un peu l’idée que je défends dans mon prochain article) <<<<<



  • Philippe VERGNES 22 octobre 2013 11:24

    @ Bonjour Marc CHINAL,

    C’est bien ce que je disais tantôt (13/10 18:29), ma peur se confirme : le seul dialogue qu’il soit possible de tenir avec vous est un dialogue de sourd. J’en veux pour preuve un seul exemple : vous n’avez cessez de me renvoyer vers tout un tas de lien que j’ai pris soigneusement le temps de lire ou de regarder en vous faisant même part de mes remarques. J’en ai fait de même avec vous, mais j’ai de forts doutes sur le fait que vous ayez pris un seul instant pour en prendre connaissance. Après ça, vous vous permettez des réflexions désobligeantes telles que : « Vous n’avez aucun respect pour ce qui n’est pas de votre monde. Arrêtez donc votre hypocrisie » (Marc CHINAL le 12/10 15:40).

    Et vous ne percevez toujours pas votre position ambivalente, celle qui consiste à chercher la paille dans l’œil du voisin et à oublier la poutre qu’il y a dans le sien ???

    Cette seule attitude est un paradoxe et c’est une constante chez vous.

    Selon vous (j’abrège sur les dénigrements - disqualifications - passagers qui sont également une constante chez vous pour aller à l’essentiel) : je prône « un « changement de façon de raisonner » tout en restant dans ma (votre) sémantique/raisonnement Freudien », mais si vous rejetez avec autant d’allergie la théorie freudienne comment pouvez-vous déterminer que j’use d’un tel raisonnement ???

    Il serait intéressant de connaître la réponse (cependant, encore une autre constante chez vous, c’est celle de ne jamais répondre aux questions qui vous sont posées), mais peut-être l’avez-vous étudié ???

    Si tel est le cas ça serait super, car pourquoi dire au sujet de Pierre RACHI : « Et OUI, un même être peut interpeller sur certains thèmes, et laisser froid sur d’autres », et refuser catégoriquement d’appliquer ce même principe à FREUD ???

    Surtout après vous avoir informé à plusieurs reprises de l’existence des deux (2) FREUD (ce que je suppose que, comme la plupart des gens, vous ignoriez) et ensuite conclure ce paragraphe par deux questions et une affirmation qui indique que vous connaissez les réponses aux questions que vous posez (i.e. votre jugement est fait) : "Vous cherchez l’absolu ou quoi ? C’est tout ou rien avec vous ? Et dire que vous pensez que les autres « manquent de finesses » dans leurs raisonnements...« 

    Si ce n’est de souligner que j’ai pris soin d’écrire un long message démontrer que la quête d’absolu était plutôt de votre ressort, cette nouvelle disqualification témoigne encore une fois de votre agacement face à quelqu’un qui n’est pas d’accord avec vous. Et c’est moi qui aurait du »mépris« (aucun respect) pour ce qui n’est pas de mon monde ???

    Sur vos propres paradoxes, pourtant démontrer à plusieurs reprise même si vous ne comprenez pas la présentation qui fut faite (auquel cas, il aurait été plus simple de le dire tel quel, pour quelqu’un qui aime la simplicité, être incapable de dire quelque chose d’aussi simple que :  »je ne comprend pas ce que vous voulez dire par... ceci ou cela" je trouve cela très... paradoxal) je vais tenter une nouvelle approche en les démontrant un à un à commencer par le tout premier (j’aborderais les autres plus tard tant il y a du boulot avec vous).

    Mais tout d’abord, et pour le définir plus - trop - simplement (bien que j’ai déjà écrit trois articles sur le sujet dont je vous ai communiqué les liens), vous êtes en situation de paradoxe lorsque vous cherchez la paille dans l’œil de votre contradicteur tout en oubliant la poutre qu’il y a dans le votre.

    Extrait : Que le message (paradoxal) apparaisse comme dénué de sens n’est pas ce qui importe le plus. Il possède, en revanche, une réalité pragmatique beaucoup plus redoutable : on ne peut pas ne pas y réagir, mais on ne peut pas non plus y réagir de manière adéquate (i.e. non paradoxale) puisque le message est lui-même paradoxal. Dès lors, un individu pris dans une double contrainte est dans une situation très inconfortable et ne peut que : soit se sentir « puni » (ou au moins coupable) s’il décèle la double contrainte, soit passé pour « fou » s’il insinue qu’il y a discordance entre ce qu’il voit et ce qu’il « devrait » voir. Grégory BATESON résume cette situation ainsi : « Vous êtes damné si vous le faites, vous êtes damné si vous ne le faites pas » (cf. Le pouvoir, les crises, la communication paradoxale et « l’effort pou rendre l’autre fou »).

    Ceci dit, sur votre entrée en matière sur ce fil de discussion et votre tout premier paradoxe : « La notion de pervers narcissique est Freudienne (alors que nous avons vu qu’elle ne l’était pas, ce que vous ignoriez au moment d’affirmer une telle ânerie, malgré avoir prétendu le contraire ; Marc CHINAL le 14/10 22:27 :  »Mais vous saviez que la notion de « pervers narcissique » n’était pas de Freud. Bravo." smiley smiley smiley ). Que nous dit Freud : « si on n’accepte pas les théories Freudienne, c’est qu’on est en phase de déni... » Or voici ce que dit un adepte de Freud : Un pervers narcissique n’a jamais tort ! "Il utilise le déni pour nier ses responsabilités ainsi que la réalité de ses actes" explique dans son livre le psychanalyste Jean-Charles Bouchoux. Nous pouvons donc en déduire que Freud est un pervers narcissique. Et vous continuez de croire ce qu’a écrit un pervers narcissique ? Dingue...« 

    Ici, le paradoxe que vous émettez (très subtil je vous l’accorde), consiste à renier ’farouchement’ les théories freudiennes tout en utilisant l’un des concepts les plus représentatifs de la psychanalyse : le déni.

    Autrement dit, vous n’accordez aucun droit de citez à la théorie freudienne (Marc CHINAL le 12/10 15:40 : »A bas l’obscurantisme freudien utilisant des termes compliqués afin de faire croire à une science... A bas l’obscurantisme Freudien qui est tellement flou que tout peut être qualifié de « pervers narcissique »"), mais vous lui reconnaissez un sens lorsqu’il s’agit d’employer un terme purement psychanalytique pour étayer votre argumentaire. Alors la question est : la psychanalyse c’est de la m.... ou pas ???

    Si oui, votre démonstration est nulle et non avenue puisque le déni est l’un de ses symboles phare.

    Sinon, pourquoi une telle hostilité envers la psychanalyse ???

    En règle générale, et cela a été scientifiquement prouvé par des expériences en psychologie sociale (la seule science que vous tenez pour véritable), c’est ce qui nous effraie le plus qui suscite le plus notre irritabilité (et notre hostilité). Et ça, ça me fait beaucoup rire smiley smiley smiley, surtout lorsque vous tourner autour du pot par des tergiversations puériles qui ne sont pas à la hauteur des prétentions que vous affichez au travers de votre VOTER AM (au sujet du dénigrement qui est une violence psychologique, vous devriez révisez ce que dit P. H. sur la violence dans son livre La gestion des paradoxes : philosophie d’un surviste, p. 30 à 34, cela vous instruirait peut-être).

    Allez vous encore tourner autour du pot ou répondre franchement aux questions qui vous sont posées ???

    Si vous souhaitez tourner autour du pot, continuer à le faire sans moi, mais si vous souhaitez poursuivre un vrai débat, commencez par expliquez en quoi la position paradoxale que je décris ci-dessus n’en est pas une pour vous et ce, en bannissant de votre vocabulaire et de vos démonstrations vos railleries (dénigrement) qui, après tout le matériel que vous m’avez donné à étudier, ne sont que le reflet de vos propres turpitudes (dixit P. H. et bien d’autres encore... comme FREUD par exemple smiley ).



  • Philippe VERGNES 21 octobre 2013 20:40
    @ Marc CHINAL,

    J’en arrive à un stade où je suis bien obligé de vous poser la question : êtes-vous ’fou’ ??? smiley smiley smiley

    Au sujet de ’mon’ affirmation que vous reprenez dans votre critique : <<<<<La crise n’est pas financière, la crise est humaine et spirituelle. Autrement dit, si vous voulez changer le monde, commencez par vous changer vous.<<<<<< Vous dîtes : « La crise est permanente dans un monde qui évolue. Par conséquent vos mots sont creux » puis vous me renvoyez en fin de commentaire vers une courte vidéo de Pierre RABHI pour justifier votre idée d’un système post-monétaire.

    Mais ’mes’ mots que vous jugez creux sont aussi ceux de Pierre RABHI dans la vidéo que j’ai pris en exemple : « La crise n’est pas financière, mais humaine et spirituelle ».

    Alors, lorsque Pierre RADHI dit des choses qui vont dans votre sens, c’est un exemple, mais lorsqu’il dit des choses, par personnes interposées, qui n’entre pas dans votre vision du monde, ses mots sont creux ??? Et vous ne percevez toujours pas les contradictions dont vous êtes porteurs ??? Ceci même après m’avoir accuser de n’avoir aucun respect pour ce qui n’est pas de ’mon’ monde (Marc CHINAL le 15/10 15:40) ???

    Lorsque vous affirmez : « Pour ce qui est de « la place de la psychologie, de la philosophie », il vous suffit d’aller sur le site post-monétaire VOTER AM pour constater que nous sommes les seuls en politique, à insister sur l’importance de ces domaines. » Je dis bravo. C’est très bien. Il n’en demeure pas moins que bien qu’étant les seuls (en fait cela reste à prouver, car ceux qui ont actuellement le pouvoir en fond aussi usage mais à sens unique) votre approche est ’simpliste’ au sens où votre dictionnaire définit ce terme.

    Lorsque vous reprenez ma phrase : <<<<< nous sommes contraints de changer notre façon de raisonner si nous voulons faire face aux défis qui se présente à nous actuellement (cf. Pierre RABHI : La crise n’est pas financière mais humaine et spirituelle).<<<<< quel est le rapport entre ce que je dénonce sur notre façon de raisonner et la courte vidéo de Pierre RABHI mise en lien sur votre cite ?

    Il serait utile que vous le précisiez, car manifestement, il n’y en a aucun. Vous mélangez tout. Ce sont deux sujets bien distincts même si pour réaliser votre projet, il convient au préalable de s’être penché sur la question du problème que je soulève. C’est d’ailleurs bien ce que dit Pierre RABHI en substance, en utilisant d’autres mots que les miens, dans la vidéo dont je vous ai communiqué le lien.

    Vous dîtes : "Pour revenir au sujet des « nombreuses contradictions » dont vous nous reprochez de faire usage, vous n’arrivez pas à en poser une seule, c’est lamentable." Je dirais plutôt qu’après les avoir posées à plusieurs reprises et en avoir relevé encore une autre aujourd’hui (cf. ci-dessus), vous ne les comprenez pas... ou plutôt : vous n’en avez nullement conscience et je pourrais presque ajouter que vous ’lutter’ pour ne pas en prendre conscience. Et c’est cela même qui est ’fascinant’ (on est là en plein dans le sujet de mon prochain article).

    Je pourrais alors vous retourner le compliment en déclarant que ce qui est vraiment lamentable c’est de ne pas être capable de percevoir ses propres paradoxes même après que quelqu’un ait pu vous les revéler, mais ce qui m’intéresserait plutôt de savoir, c’est pourquoi il vous est ’impossible’ de ’voir’ vos propres antagonismes. Est-ce un problème d’attention, d’humeur, d’introspection, de manque de clarté de ma part (mais être trop clair en mettant quelqu’un face à ses contradictions posent d’autres problèmes qu’il serait trop long d’expliquer ici, ce qui nécessite d’aiguiller la personne et non pas de lui donner la solution toute prête) ??? Un peu de tout à la fois ???



  • Philippe VERGNES 19 octobre 2013 09:57

    Bonjour Marc CHINAL,

    On avance, on avance… mais point trop n’en faut non plus.

    Les choses vont tout de même assez lentement avec vous. Ce que j’ai pu noter au travers de ces quelques échanges, c’est qu’il faut vous répéter les choses au moins deux fois pour qu’elles fassent tilt chez vous (ce qui, croyez moi, est déjà un très bon score, car chez certains, comme avec moi par exemple smiley smiley smiley, on a beau redire cinquante fois les choses de manières différentes, au final, ça « ne rentre jamais »). Je loue vos efforts et vos tentatives pour chercher à me comprendre et vous en remercie, mais tant que resterez dans une attitude paradoxale (je ne dis pas que c’est volontaire ou souhaité de votre part), le plus important serait de vous comprendre vous.

    Vous m’invitez à fournir la liste de vos contradictions (ce qui vous concernant nécessiterait un article entier) et concluez votre message par un dernier paragraphe où vous me reprochez de tomber dans un piège d’écriture où j’aurais semble-t-il trop d’urgences à écrire pour exister et ensuite vous me conseillez pour conclure de prendre un peu de temps.

    Et vous ne percevez pas de vous-même cette apparente contradiction – une de plus – et ce même si je la présente ainsi ???

    De même que lorsque dans mon message du 14/10 à 9:55 je vous dis :

    « Alors, si l’on vous suit dans votre analyse cela donnerait :
    1) je suis hypocrite parce que j’ai, à vos yeux, l’outrecuidance de ne pas être totalement d’accord avec votre vidéo 
    (tout en oubliant de rajouter dans mon « empressement à vous répondre » de dire que l’accusation d’hypocrite pourrait très bien s’appliquer à vous en tout premier lieu, car c’est bien vous qui n’êtes pas d’accord avec mon article sans avoir pu l’argumenter autrement qu’en accusant la psychanalyse de tous les maux) ;
    2)
    (selon vous) critiquer en argumentant reviendrait à méprisez ceux qui ne sont pas d’accord avec nous , dans ce cas je devrais être le premier à me sentir méprisé par vous puisque c’est vous qui êtes en désaccord avec moi ;
    3) je vous traiterais de pervers parce que vous vous opposez à moi et sur ce dernier point vos commentaires sont des plus risibles (j’ai « mal » – peur – pour vous = empathie) : d’une part, je vous mets au défi de trouver dans un seul de mes propos une accusation de pervers à votre encontre, et d’autre part, c’est bel et bien vous qui, en deux messages (le premier du 12/10 à 15:40 et le second du 13/10 à 15:11), écrivez que je suis hypocrite, pervers narcissique, pervers pépère, manipulateur, etc. »
     ; vous ne percevez pas l’incohérence de vos propos au regard de la ligne de conduite que vous prônez au travers de la « philosophie d’un surviste » que vous défendez ???

    Si je devais répondre à votre message en argumentant chaque point pour apporter un éclaircissement à la confusion de vos interventions, il me faudrait écrire un article aussi long que celui sous lequel nous débattons.
    Êtes-vous réellement sûr de vouloir lire un tel « pavé » ???
    Je l’ignore, mais il vous faudra faire un effort supplémentaire si vous voulez comprendre pourquoi, d’après vous, je chercherais à m’occuper plus du vélo rouge plutôt que du fond (alors que c’est tout le contraire et c’est votre science qui s’occupe du vélo rouge tout en oubliant le fond parce qu’elle ignore toute la réalité du traumatisme et ne se concentre que sur une seule de ces particularités).

    Alors selon moi, et à l’opposé du simplisme dont vous faites preuve, je considère que nous vivons une crise paradigmatique. C’est-à-dire que notre système de pensée actuel (que l’on peut faire remonter aux prémisses aristotéliciennes d’identité, de non contradictoire et de tiers exclu) est devenu si obsolète qu’il ne nous permet plus d’analyser la complexité du monde dans lequel nous vivons et la façon dont il évolue.

    La crise actuelle que nous traversons est une crise profonde qui ne provient pas de la seule monétisation des interrelations humaines, mais de façon beaucoup plus pernicieuse, provient du fait que nous sommes contraints de changer notre façon de raisonner si nous voulons faire face aux défis qui se présente à nous actuellement (cf. Pierre RABHI : La crise n’est pas financière mais humaine et spirituelle).

    Ce système aristotélicien, à votre corps défendant, vous en êtes un illustre représentant : vous n’avez pas compris (comme beaucoup d’autres qui cherchent des solutions à cette crise) que vos solutions ne sont que le remplacement d’un fléau par un autre dès lors qu’elles s’inscrivent dans le même schéma de pensée que celui du système aristotélicien.

    À ce titre, et malgré le changement que vous prônez, vous êtes un ‘conservateur’ et vous me rappelez le fumeux slogan socialiste de la campagne présidentielle : « Le changement, c’est maintenant », alors même que la politique actuelle s’inscrit dans une continuité de l’œuvre de son prédécesseur.

    Je vous ai donné tout un tas de références et de liens qui répondent en partie à vos interrogations (j’ai semé des petits cailloux). Vous n’en avez que peu tenu compte pour le moment. Ils pourraient pourtant vous être utile pour votre propre démarche. Mais le plus important, mon fil rouge comme je l’appelle souvent, reste Alfred KORZYBSKI ==> Henri LABORIT ==> Edgar MORIN et je raccorde tout ou partie des théories qui peuvent s’inscrire dans ce schéma de pensée (parfois même en « s’ignorant »).

    La Sémantique Générale d’Alfred KORZYBSKI a inspiré Henri LABORIT pour créer son concept de pensée complexe pour étudier l’homme comme un tout dans son environnement, concept qu’a ensuite développé Edgar MORIN dans son œuvre sur la Méthode. Mais tant que vous resterez attaché à votre système de pensée aristotélicien, vous ne pourrez percevoir les incroyables bénéfices que peuvent apporter ce changement de perspective.

    La crise n’est pas financière, la crise est humaine et spirituelle. Autrement dit, si vous voulez changer le monde, commencez par vous changer vous.

    Un dernier détail, pour changer de perspective et adopter un regard « décentré » sur les évènements, cela prend du temps. Autrement dit, pour « casser » le mental dualiste dans lequel nous enferme notre système de pensée actuel cela prend environ 3 ans pour les plus motivés (nous pouvons cependant en sentir les bénéfices au bout de quelques jours à peine, ce qui incite et motive à poursuivre l’effort).

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