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Philippe VERGNES

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Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
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Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 18 octobre 2013 09:25

    @ Marc CHINAL,

    Bonjour,

    Une fois de plus vous donnez le bâton pour vous faire battre : si vous ne souhaitiez pas voir votre théorie dénigrée « sans aucun argumentaire », pourquoi donc avoir agi de même envers des théories pour lesquelles vous êtes réfractaire ? N’y aurait-il donc que votre seule psychologie du survisme qui trouverait grâce à vos yeux ?

    Vous avez même fait pire : vous vous justifiez en émettant des sophismes (ce que j’ai pu vous démontrer dans un précédent commentaire et vous n’avez eu alors aucune remarque à formuler sur ce point-là).

    Vous ne dîtes pas que des stupidités, par exemple lorsque vous parlez de l’art de la représentation dans votre post du 14/10 à 22:27.

    Effectivement, l’art de l’interprétation : je dénonce le simplisme de la théorie que vous défendez, car par expérience je la sais dangereuse envers les victimes de traumatisme (comme toutes celles qui ne comprennent pas la réalité des traumatismes vue avec les yeux des victimes qui le vive, je ne vais pas m’en expliquer ici, j’y consacre mon prochain article). Mais de votre côté, vous interprétez le terme ‘simplisme’ comme une invalidation et me répondez : « Si c’est simpliste, n’hésitez pas à citer un cas invalidant ce qui est dit ! » d’où votre propre art de l’interprétation. De qui ou de quoi tenez-vous pour fait que le terme ‘simpliste’ soit l’équivalant d’‘invalidant’ ?

    Contrairement aux incessantes contradictions dont vous vous faites l’heureux comptable, je ne renie pas ce que j’ai dit. Or qu’ai-je dit au sujet de la psychologie du ‘survisme’ ? Ceci : « … votre lien est très intéressant, mais si vous lisiez et compreniez un tant soit peu les articles que vous commentez en témoignant d’un esprit un peu plus ouvert, vous vous seriez très vite rendu compte que je n’ai pas eu besoin d’attendre la ‘découverte’ de votre « psychologie du survisme » pour considérer comme primordial d’apprendre “comment est traitée l’information dans le cerveau” (définition de cette « psychologie » selon votre lien) » (cf. ci-dessus ma première réponse à votre intervention tonitruante, le 10/10 à 8:52).

    Cependant, après avoir visionné votre vidéo proposant une explication du rire, que je ne désapprouve pas, mais que je trouvais déjà ‘simpliste’ car ignorant ce qui caractérise principalement l’humanité en l’homme, à savoir son empathie, et celle sur le traumatisme qui élude les principales caractéristiques d’un traumatisme en minimisant son incidence sur les traumatisés (= euphémisation ; technique propre à la langue de bois et aux manipulateurs, mais dans votre cas cela semble être dû à votre ignorance du sujet), je suis de plus en plus dubitatif quant à ce que vous présentez comme une ‘science’.

    Par ailleurs, j’ai été bien plus dénigrant envers votre auteur préféré en le traitant de ‘gourou’ et en insinuant qu’il disait tout et son contraire, mais de cela vous n’en faites pas cas. Vous vous attachez plutôt aux croyances qu’il enseigne, curieux…

    De plus en le lisant, je m’aperçois qu’il est tout autant que vous porteur de nombreuses contradictions. Marc CHINAL et Philippe HUGOS ne seraient-ils pas une seule et même personne, par hasard ???

    P. S. : Je poursuis mon exploration de votre psychologie du ‘survisme’ et je suis de plus en plus stupéfait de la façon dont elle présente les choses : vos présentations sont simplistes. Il n’y a pas d’autre mot. Et à ce titre, elles en sont dangereuses.

    C’est à croire que l’on ne peut pas modéliser simplement la complexité de l’être humain : vous traitez correctement des mécanismes du fonctionnement du cerveau humain, mais vous tombez exactement dans le même travers que celui de l’idéologie néolibérale portée par le mythe de l’homo œconomicus. Ce qui est risible dans l’histoire, c’est que vous prétendez combattre ce mythe (encore un paradoxe).

    Autre curiosité, votre ‘science’ a exactement le même défaut que le courant le plus conservateur de la psychanalyse freudienne qui vous fait tant horreur : elle expurge l’essentiel de l’humain en l’homme (ce qui est loin d’être le cas de tous les psychanalystes, souvenez-vous : les deux FREUD).

    Pour un psychanalyste, cette attitude dans un tel contexte pourrait être perçue comme un refoulement ou un déni : votre dédain de la psychanalyse serait une conséquence de la négation défensive de pulsions agressives engendrées par la promiscuité inconsciente de votre ‘science’ avec la psychanalyse, ce que vous matérialisez dans la réalité par du mépris envers cette discipline.

    Autrement dit, ce que vous dédaignez en vous, ce sont vos propres affects concernant votre ‘science’ que vous expurgez en les projetant sur la psychanalyse.

    Alors, toujours d’un point de vue psychanalytique, nous pourrions encore approfondir cela, mais nous en reviendrions toujours au même point : vous doutez vous-même de votre propre ‘science’ parce qu’inconsciemment vous sentez bien qu’il y manque quelque chose que vous n’êtes pas encore parvenu à ‘modéliser’…

    Mais je ne suis pas psychanalyste. smiley



  • Philippe VERGNES 16 octobre 2013 00:08

    @ Marc CHINAL,

    Bonsoir,

    Vous m’êtes sympathiques et votre mièvrerie est si puérile que cela vous rend totalement inoffensif malgré les quelques piques que vous lancez de-ci de-là, comme la dernière en date : « Et n’oubliez pas de comprendre la mécanique du rire ! ;) ».

    Ce à quoi je vous répondrais (encore ironiquement, mais apparemment vous devez aimer donner le bâton pour vous faire battre) : je n’ai nullement besoin de m’y reprendre à plusieurs fois pour comprendre qu’une explication aussi simpliste que celle de la mécanique du rire que vous avez fournie en lien et qui élude l’essentiel de l’humain en l’homme, à savoir : l’empathie.

    Cette petite mise au point effectuée, il serait difficile de reprendre ici le débat de la limite entre psychologie et philosophie, je suis bien d’accord avec vous sur ce point-là : on pourrait en parler pendant des heures sans aucune conclusion possible.

    Pour ma part, je ne peux que réitérer une nouvelle fois ce que je n’ai de cesse de répéter : plutôt que de m’attacher aux différences qui divisent, je préfère me consacrer aux liens qui unissent (cf. l’article Le pervers narcissique manipulateur (suite) pour la ’déliaison’ et la définition de la pensée perverse).

    Par contre, votre définition de la psycho est à revisiter, mais je vous remercie de me la livrer tel qu’elle, car elle me fait comprendre à quel point j’approche de la ‘vérité’ lorsque je vous reproche d’être ‘sectaire’. Cependant, votre définition s’approche au plus près de la seule discipline psychologique (il en existe pourtant des dizaines désormais) qui s’est justement occupée d’étudier le mal dans notre société. C’est-à-dire la psychologie sociale.

    À ce sujet, il existe un excellent ouvrage de synthèse qui résume des centaines d’expériences scientifiques relatives à des mises en situation diverses étudiant les différents comportements humains ; il s’agit de Psychologie du bien et du mal de Laurent BÈGUE. L’intérêt de cet ouvrage réside dans le fait qu’il recense une multitude de liens vers des auteurs, des chercheurs, des études et autres expériences effectuées dans plusieurs domaines scientifiques qui ont tous étudié le mal (cela m’évite en plus d’avoir à recopier les nombreux liens que l’on peut trouver sur le sujet).

    Mais je m’étonne toutefois de votre ignorance (bien qu’elle apparaisse pourtant clairement à la lecture de vos interventions ici), vous n’avez jamais entendu parler de criminologie ou de victimologie ???

    Vous ne connaissez pas les célèbres expériences de Stanley MILGRAM ou de Philip ZIMBARDO ???

    À moins que vous ne les considériez pas, eux aussi, comme des psychologues. Auquel cas, il faudrait alors revoir sérieusement votre définition de la psychologie et affirmer clairement vos positions en décrétant sincèrement que la seule psychologie que vous reconnaissez comme telle est le ‘survisme’.

    Comme je vous sens un peu réfractaire à la lecture, un petit lien vers un reportage du Le mal : une approche scientifique, vous aidera peut-être à comprendre que les choses sont très loin d’être aussi simple que ne le laisse suggérer votre discipline préférée.

    P. S. :
    Au moment de conclure ce post, et par acquit de conscience, j’ai visionné la vidéo de votre lien qui traite du traumatisme, sujet que j’ai déjà développé dans un précédent article (cf. Perversion narcissique et traumatisme psychique : L’approche biologisante) et sur lequel je planche encore pour rédiger la suite de celui-ci qui sera également un complément du précédent billet portant sur le thème du traumatisme psychique. Mais une pensée m’a traversé l’esprit à la fin de ce visionnage, je vous la livre brut de décoffrage : « P’tin… c’est plus grave que ce que je pensais. Faudrait peut-être que je dénonce ce site (celui de la psychologie du ‘survisme’) à la MIVILUDE ».

    En effet, je vais m’intéresser de plus près à ces théories, qui me plaisait plutôt bien d’un premier abord, car il se trouve que la perversion narcissique a été qualifiée de « défense de survivance » par son concepteur (‘survivance’ cela doit vous évoquer quelque chose, non ?). Or, cette vidéo sur le traumatisme est à proprement parlé une hérésie.

    J’en ai lu et entendu au sujet des différents modèles théoriques concernant les traumatismes, mais je n’ai jamais rien lu ou entendu d’aussi simpliste et hors sujet que cette vidéo de la psychologie du ‘survisme’.

    Pas étonnant avec ça que le monde dans lequel nous vivons soit parvenu à un tel niveau de dégénérescence. J’espère qu’avec de telle ‘représentation’, votre gourou personnel n’a pas de prétention thérapeutique.

    Par ailleurs, je viens de parcourir rapidement le petit livre de Philippe HUGOS La gestion de paradoxes – Philosophie d’un surviste, et une chose saute immédiatement aux yeux : c’est la confusion qu’entretient votre auteur préféré entre la philosophie et la psychologie qui fait que l’on ne peut pas situer ‘sa’ nouvelle ‘science’ dans un champ ou dans l’autre… tout comme on pourrait très bien la situer dans l’une ET l’autre de ces deux disciplines.

    Tout ceci n’est pas de bon présage : à creuser.



  • Philippe VERGNES 15 octobre 2013 12:35

    @ Marc CHINAL, Bonjour,

    A testeur, testeur et-demi (ce n’est pas à un vieux singe qu’on apprend à faire la grimace).

    Lorsque je vous dis que vous m’amusez beaucoup, c’est réellement… que vous m’amusez beaucoup ; et ce, malgré toute l’ironie dont j’ai fait preuve dans mes précédents messages. Ironie bien volontaire, car encore une fois : vous cherchez la paille dans l’œil du voisin tout en oubliant la poutre qu’il y a dans le votre.

    Autrement dit : vos interventions sont pétries de contradictions que vous ne parvenez même pas à percevoir de vous-même (c’est un peu aussi pour cela que je vous ai laissé dans l’expectative : simplement pour ‘tester’ votre capacité d’introspection).

    Venons-en au sujet de votre message : l’art de l’interprétation.

    Effectivement, l’interprétation est bel et bien un problème consubstantiel à la réification et elle diffère de tout un chacun. C’est un fait dont vous conviendrez (je suppose) aisément.

    Ainsi, lorsque vous dîtes : « Parce que votre article mélange énormément de concepts, tourne en boucle et laisse dubitatif. Prenons un exemple au hasard (avec suppression des ref. pour améliorer la lisibilité) : “… le pervers narcissique n’est que la réification du concept de perversion narcissique attaché à l’idée de ‘mouvement’ ou de processus. Il en matérialise la manifestation sous forme ‘réifiée’ qui nécessite une certaine démythification à laquelle s’emploient les critiques de cette théorie...” Sérieusement, vous pensez apporter un éclaircissement de la nature humaine avec de telles phrases ? »

    Que cet article mélange énormément de concepts, j’en conviens. Tel est le lot des démarches transversales et pluridisciplinaires qui rajoutent une difficulté supplémentaire ÉNORME dans ses tentatives de vulgarisation. Cela s’appelle créer des reliances interdisciplinaires qui exposent tous ceux qui se sont livrés précédemment à cet exercice à l’hégémonie des sciences ‘univocistes’ ou celle de ceux qui ne jurent que par UNE seule (la leur) interprétation possible des ‘choses’.

    Science avec conscience, vous avez entendu parler ? Que cet article vous laisse dubitatif et demanderait à être mieux construit, je ne puis qu’intercéder en votre faveur dans le sens où tenter d’articuler la notion de ‘réification’ avec celle de ‘représentation’ ou de ‘symbolisation’ (cette dernière ayant largement été traitée ce dernier siècle par la psychanalyse justement) était vraiment ‘rébarbatif’, même pour moi.

    Si vous lisiez Georg LUKACS ou Axel HONNETH, vous comprendriez peut-être la difficulté de la tâche, mais si je me suis contraint à un tel exercice, ce n’est que pour trouver de nouvelles pistes à creuser pour mieux ‘symboliser’ les ‘forces’ à l’œuvre actuellement dans la destruction de notre humanité.

    ‘Forces’ très bien décrites justement par la théorie de la perversion narcissique, mais que vous éludez encore une fois puisque, par commodité vous supprimez dans votre démonstration les liens indissociables auxquels je fais référence (que selon toute vraisemblance, vous n’avez pas lu).

    Dès lors, vous simplifiez à l’excès pour parvenir aux conclusions qui sont les vôtres. Or, toute simplification, toute réduction, est une mutilation (cf. une fois de plus Edgar MORIN ou mes nombreuses citations de ses écrits dans mes articles).

    Avez-vous déjà entendu parler d’Alfred KORZYBSKI et de sa Sémantique Générale ?

    Sinon, il serait temps pour vous de vous y intéresser, cela pourrait vous être grandement utile pour les démarches que vous entreprenez. Vous y apprendrez beaucoup de notions qui vous aideront à mieux interagir avec autrui.

    Le « à qui parlez-vous, sinon à vous-même ? » n’est qu’une énième tentative de dénigrement qui, je dois le noter, a baissé d’intensité dans vos propos depuis le début de cette discussion.

    Sur ce chapitre-là : « Le plus intéressant est que vous allez tout de même chercher les informations à leurs sources (comme pour le texte dont je vous ai donné le titre) – ( un compliment que je ne peux malheureusement pas vous rendre) –, mais leur interprétation est évidemment... une interprétation. Exemple, lorsque vous en reprenez les mots : <<<< FREUD lui-même précise ceci : « la psychanalyse est à mi-chemin entre la médecine et la philosophie. <<<< La phrase exacte de FREUD présente dans ce texte est : <<<< D’où, la fausse position de la psychanalyse, à mi-chemin entre la médecine et la philosophie. <<<< Comment analyser la différence entre ce que vous citez et ce qui est écrit dans le texte ? »

    Simplement par le fait que je n’ai pas voulu faire l’effort de trier le bon grain de l’ivraie (une fois de plus) dans ce texte de FREUD. Dans la phrase d’origine, « d’où » est utilisé comme pronom relatif représentant un segment de discours qui précède la phrase d’origine que vous citez. Or que dit FREUD dans ce segment de discours ? Il parle des reproches faits à la psychanalyse, d’une part, par le médecin qui « classe la diversité kaléidoscopique des phénomènes pathologiques en s’efforçant toujours de les ramener à des causes de troubles d’ordre somatique, anatomique ou chimique » (démarche qu’il qualifie de ‘mécaniste’ ou matérialiste), et d’autre part, par le philosophe qui « l’apprécie (la psychanalyse) selon la norme des systèmes ingénieux qu’il s’est construits lui-même, lui reproche de partir de postulats impossibles ; et à ses conceptions premières — qui commencent à peine a se développer — de manquer de clarté et de précision ».

    D’où il ressort, c’est tout à fait exact, mon interprétation (en fait celle que je me suis toujours fait de la psychanalyse) en ayant remplacé « d’où, la fausse position de la psychanalyse… » par « la psychanalyse… ». Parce que la psychanalyse est l’exemple même d’une science (comme tous les dogmes scientifiques qui tombent les uns après les autres) dont la démythification est nécessaire.

    Mais encore une fois, il est important de relativiser ce texte par rapport aux contextes de la période où il a été écrit et aux connaissances que nous possédions alors du fonctionnement humain. Ce que finalement fait FREUD en précisant : « qui commence à peine à se développer ».

    Dans mon interprétation de la psychanalyse, j’ai apparemment un gros avantage sur vous : je connais l’histoire des deux (2) FREUD, celle que le mythe actuel s’ingénie à tout faire pour la cacher aux yeux du grand public (Kurt SCHNEIDER : « une science qui ignore son histoire est une science qui ne se connaît pas »).

    De ce fait, il m’est possible de trier le bon grain de l’ivraie dans les conceptions freudiennes, tâche au combien rebutante dont il vaut mieux s’exonérer en mettant tous les apports de cette discipline dans le même sac et jeter le tout aux ordures. Ce que vous faîtes très bien, mais ce faisant, vous vous interdisez de porter un regard sur les phénomènes ‘obscurs’ qui entravent le développement de solutions nouvelles, où comme le dis si bien FREUD dans votre texte donné en référence sur « la résistance à la psychanalyse » : « Tout cela ( les critiques portées à la psychanalyse par les médecins et les philosophes de l’époque) suffit à expliquer que, dans les cercles scientifiques, on accueille la psychanalyse avec malveillance ou avec des hésitations. Mais cela ne nous fait pas comprendre les éclats d’indignation, de raillerie et de mépris, l’oubli de toutes les règles de la logique et du goût dans la polémique. Pareille réaction nous fait supposer que la psychanalyse n’a pas mis en jeu que des résistances intellectuelles, mais aussi des forces affectives. Et à vrai dire, le contenu de cette science justifie semblable effet sur les passions de tous les êtres humains, et non seulement des savants ».

    Pour le dire plus simplement, la psychanalyse permet de comprendre les défenses intrapsychiques mises en œuvre par tout individu opposant une résistance aux changements de modèles.

    Compte tenu du fait que vous proposez vous-même un changement de modèle de société, je vous prédis que tôt ou tard, lorsque vous serez suffisamment blasé par les échecs successifs de vos différentes tentatives, et à condition qu’alors vous ne baissiez pas les bras, vous en viendrez à chercher les raisons de vos échecs ce qui vous conduira immanquablement à étudier certains concepts psychanalytiques.

    Cette longue digression à laquelle vous m’avez conduit au travers de vos interventions m’amène toutefois à vous rappelez une phrase que vous avez tenu à mon sujet : « retour (peut-être vouliez-vous dire « recourt » ?) à la méthode du “changement de sujet”, familier de tout manipulateur lorsqu’il est coincé » (Marc CHINAL le 13/10 à 15:11).

    Ne serait-ce que pour pointer là une de vos très nombreuses contradictions dont il me faudrait écrire un article entier si je voulais toutes les démontrer tant vous êtes prolixe en la matière. À commencer par votre premier commentaire qui utilise un concept psychanalytique typiquement freudien – le « déni » – pour fustiger la psychanalyse.

    Une autre contradiction dont vous êtes porteur est celle de prêcher pour une meilleure connaissance du cerveau humain et de la façon dont il traite l’information (ce qui est en soit fort louable, si vous m’aviez lu, vous sauriez également que c’est un de mes crédos) et d’ignorer comment fonctionne le sien.

    Encore une autre teintée cette fois d’allusions très pernicieuses et celle par laquelle vous concluez votre dernier post : « Cette discussion sur des interprétations d’interprétations n’ayant aucun sens, sinon une masturbation de l’ego (narcissisme ?), doublé sans aucun doute (ne soyons pas scientifique) d’un caractère pervers, je vous laisse à vos certitudes, mais vous remercie pour cette exploration », tout en rajoutant entre parenthèses : « (et n’oubliez pas, sans peur, pas de rire ! ;) ».

    M’étant déjà ‘épanché’ sur les lacunes de cette maxime : « sans peur, pas de rire ! », ce à quoi vous n’aviez pas su quoi répondre, il apparaît clairement que les certitudes dont vous parlez ne s’appliquent qu’aux vôtres de telle sorte que vous matérialisez parfaitement bien ce que j’énonçais dans mon article au sujet de la quatrième catégorie des opposants au concept de pervers narcissique, à savoir : « - fustiger une position (clinique, théorique, technique…) qui n’existe que dans l’esprit de ceux qui la dénoncent (ce que FREUD aurait dénommé une projection, soit l’externalisation défensive d’une motion interne réprimée : une modalité de lutter sans le savoir contre ses propres spectres, un retour du refoulé en quelque sorte) ».

    Pour finir, ce que je vous reproche est bel et bien ce que vous dénoncez vous-même au sujet de la psychanalyse, à savoir : votre sectarisme que vous exprimez si bien par des phrases comme « à bas l’obscurantisme freudien… », tout en vous montrant incapable de poser un autre regard que celui que vous donne la grille de lecture par laquelle vous interprétez ‘votre’ monde.

    Quels que soient les bons sentiments qui puissent vous animer, tous les modèles qui n’ont que pour seul centre d’intérêt leur propre vision de la réalité ont toujours conduit l’humanité vers un totalitarisme ou un autre.

    TOUS, sans exception !

    Et votre incapacité à vous ‘décentrez’ de votre propre modèle nous donne d’avance le résultat de votre entreprise. Cette incapacité porte un nom : l’absence d’empathie.

    Je termine ce post par une autre remarque au sujet de votre phrase : « Mais vous saviez que la notion de “pervers narcissique” n’était pas de Freud. Bravo. » Elle est si puérile qu’elle mérite d’être commentée tant elle contraste avec votre entrée en matière dans cette discussion : « La notion de pervers narcissique est freudienne » (Marc CHINAL le 10/10 à 01:18) et toute la discussion – hors sujet – qui s’en est suivi sur la psychanalyse.

    Si vous saviez vous-même que la notion de pervers narcissique n’était pas freudienne, pourquoi alors polluer ce fil avec FREUD et son freudisme ??? Encore une contradiction à mettre à votre crédit.

    Prétendre que je savais que la notion de perversion narcissique n’était pas freudienne et me féliciter pour cela alors que j’ai écrit ici, sur ce site, pas moins de 10 articles de près de 4000 mots chacun sur le sujet, c’est vraiment se foutre de la gueule du monde et donner corps, une fois de plus, au bien-fondé de ce concept.

    Pour conclure (j’allais oublier une autre ‘galéjade’ de votre part) : « Pourtant, encore une fois, seule une philosophie dit « ce qui est bon », « ce qui est mauvais ». Ce qui est « pervers », ce qui ne l’est pas. C’est un choix, un ensemble de choix, et non une science. »

    La psychologie du bien et du mal, vous ignorez ??? C’est pourtant une discipline qui se développe largement à l’heure actuelle. Mais comme vous ignorez les questions que l’on vous pose et répondez par des digressions, il me paraît inutile d’espérer de vous une quelconque réponse cohérente.



  • Philippe VERGNES 14 octobre 2013 09:55

    @ Bonjour Marc CHINAL :

    Décidemment, c’est fou comme cette expression de pervers narcissique suscite l’antipathie de certaines personnes. Ces simples mots ont un effet véritablement allergisant sur l’intellect de quelques-uns.

    Répondant à ma critique formulée au sujet de la vidéo sur la mécanique du rire que vous avez postée vous dîtes : « Encore une preuve d’hypocrisie de votre part. Vous n’avez que mépris pour ceux qui ne sont pas d’accord avec vous et les traitez de pervers. »

    Alors, si l’on vous suit dans votre analyse cela donnerait :
    1) je suis hypocrite parce que j’ai, à vos yeux, l’outrecuidance de ne pas être totalement d’accord avec votre vidéo ;
    2) critiquer en argumentant reviendrait à méprisez ceux qui ne sont pas d’accord avec nous, dans ce cas je devrais être le premier à me sentir méprisé par vous puisque c’est vous qui êtes en désaccord avec moi ;
    3) je vous traiterais de pervers parce que vous vous opposez à moi et sur ce dernier point vos commentaires sont des plus risibles (j’ai « mal » – peur – pour vous = empathie) : d’une part, je vous mets au défi de trouver dans un seul de mes propos une accusation de pervers à votre encontre, et d’autre part, c’est bel et bien vous qui, en deux messages (le premier du 12/10 à 15:40 et le second du 13/10 à 15:11), écrivez que je suis hypocrite, pervers narcissique, pervers pépère, manipulateur, etc.

    Que déduire de tout cela si ce n’est que vous êtes ‘expert’ en inversion des rôles ?

    Je vous rappelle mes propos du dernier message auquel vous répondez ci-dessus, à savoir que c’est bien vous qui avez commencé ce petit jeu de dénigrement, ce que finalement vous ne démentez pas confirmant bien par là le fait que vous éludez votre propre responsabilité dans vos attaques ad hominen.

    Pour couronner le tout, sur le point où vous situez le fond de l’article (preuve en est une fois de plus que soit vous ne l’avez pas lu, soit vous ne l’avez pas compris), je me permets de vous rappelez qu’ici encore c’est bien vous qui avez commencé par éluder la question qui vous était posée, à savoir : d’où tenez-vous pour fait que FREUD ai pu dire : « si on n’accepte pas les théories freudiennes, c’est qu’on est en phase de déni... » (première intervention de Marc CHINAL sous ce topic le 10/10 à 1:18).

    Pour vous justifier, vous nous invitez (JL et moi) à lire un texte de FREUD lui-même qui selon vous apporte la preuve de sa bêtise. Or, que dit ce texte (il aurait été préférable que vous puissiez de vous-même indiquer les sources ou les liens sur lesquels vous fondez vos critiques) ?

    D’une part, il ne fait aucune référence au déni, qui soit dit en passant est bel et bien une notion psychanalytique, et d’autre part, FREUD lui-même précise ceci : « la psychanalyse est à mi-chemin entre la médecine et la philosophie. » Et nulle part ailleurs dans mes propos vous ne trouverez autre chose que cette affirmation énoncée par FREUD en personne.

    Mais pour revenir à la rumeur selon laquelle : « si on n’accepte pas les théories freudiennes, c’est qu’on est en phase de déni... », dont vous vous faîtes l’heureux comptable, ce texte que vous nous demandez de lire ne parle pas de déni vis-à-vis des théories freudiennes (le mot déni n’y figure pas une seule fois dans ce texte), il parle de la résistance idéologique qui se manifeste lors de tous changements de modèle = de représentation = de réification.

    Cette analyse de FREUD sur la résistance idéologique ne concerne donc pas que la psychanalyse. D’où un nouvel élément qui tend à me faire croire que : soit vous ne lisez pas les textes que vous commentez, soit vous ne les comprenez pas.

    Mais je vous en prie mon cher Marc CHINAL, que cette petite mise au point ne vous prive pas du plaisir de m’instruire, vos commentaires m’amusent beaucoup.

    Et un dernier rappel pour conclure : niez-vous que la psychologie est héritière de la philosophie ?

    Si oui, toute votre éducation est à refaire ; sinon, il est totalement absurde d’opposer l’une à l’autre puisqu’elles se complètent.

    De même que tout un courant de la psychologie (la psychologie sociale) plaide depuis longtemps pour le développement d’une psychologie du bien et du mal et regrette que cette discipline ait renoncé à étudier ces phénomènes, ce qui est en train d’être corrigé par des études et des auteurs de plus en plus nombreux. Vous voulez des références ???



  • Philippe VERGNES 13 octobre 2013 18:29

    @ Marc CHINAL :

    Très instructive votre réaction qui est typiquement celle d’une personne qui cherche la paille dans l’œil du voisin tout en oubliant la poutre qu’il y a dans le sien.

    C’est fou ce que ce sujet déchaine les passions (en même temps, c’est aussi un peu pour cela que j’en fais un sujet d’étude).

    Vous vous évertuez à démontrer mon dénigrement dont, selon vous, je ferais preuve dans mon dernier message de ce jour 13/10 à 12:28 ci-dessus, tout en éludant soigneusement le fait que c’est bien vous qui avez commencé ce petit jeu par votre message du 12/10 à 15:40 auquel je ne faisais qu’apporter une réponse du berger à la bergère. Message dans lequel vous prétendez « montrer mon hypocrisie », alors que vous ne faites qu’affirmer péremptoirement sans plus de précision : « Vous n’avez aucun respect pour ce qui n’est pas de votre monde. Arrêtez donc votre hypocrisie. »

    Si vous tenez ce genre d’affirmation pour une démonstration, j’ai bien peur que le seul dialogue qu’il soit possible de tenir avec vous soit un dialogue de sourds.

    Votre remarque digne d’une police de la pensée, de même que votre accusation d’hypocrite et de pervers narcissique ont conditionné ma réponse. D’où le fait que je ne prenne pas la peine d’argumenter plus avant les contradictions et les sophismes que vos commentaires contiennent, ce qu’après coup, vous ne manquez évidemment pas de me reprocher. Joli contre-pied et renversement des rôles.

    Et avec ça, ce serait moi le manipulateur ?

    En effet, à quoi bon perdre plus de temps que je n’en perds déjà à répondre à un affabulateur qui prend soin d’insulter son contradicteur dans le second message qu’il lui adresse ?

    De toute évidence, ce n’est pas le dialogue qui vous intéresse, c’est plutôt l’attaque ‘frontale’. Ce dont vous apportez pertinemment la preuve en vous livrant à une diatribe qui, sur chacun des points que vous développez, pourrait s’appliquer à votre propre attitude sur ce topic.

    Attitude, je le rappelle, dont vous avez été le premier pourvoyeur. Ainsi, à vous lire, et selon votre propre conscience morale, vous interdisez à autrui ce que vous vous permettez de leur faire subir. Un peu dans le genre : « Faites ce que je dis, mais pas ce que je fais et surtout puissiez-vous ne rien comprendre à ce que je vous raconte de manière à ce que, quoi que vous pensiez, quoi que vous disiez ou quoi que vous fassiez, je puisse toujours avoir raison. »

    Et avec ça, ce serait mon égo qui serait touché ???

    Laissez-moi rire…

    Heu, pardon… plutôt devrais-je dire : « je suis tordu de peur ».

    Par contre, pour votre information, la notion de pervers narcissique est psychanalytique. C’est un fait. Mais elle n’est pas freudienne. Tout du moins, pas au sens où nous l’entendons à l’heure actuelle. Mais pour développer cela encore faudrait-il connaître l’histoire de la psychanalyse et des DEUX (2) FREUD et j’ai bien peur (mais cela ne me fait pourtant pas rire) que vous soyez bien incapable d’en saisir la genèse si j’en crois vos aprioris affichés jusqu’alors.

    Plus sérieusement, les réponses à vos remarques concernant les paragraphes 1 et 2 de mon message de 12:28 répondant à vos élucubrations sont contenues dans l’article, d’où le fait que j’en déduise que : soit vous ne lisez pas les articles que vous commentez, soit vous ne les comprenez pas.

    Quant à vos remarques à propos des paragraphes 3, 4, 5 et 6, et suivants, outre le fait que j’y ai déjà fait allusion en prétendant qu’elles pourraient tout aussi bien s’appliquer à vos comportements ici, elles constituent une longue suite de propos disqualifiant (dénigrant) qui prennent bien soin d’ignorer votre propre responsabilité dans la teneur de ma réponse que vous critiquez.

    En somme, vous cherchez la merde et venez ensuite vous plaindre de l’avoir trouvé tout en ne manquant pas de surenchérir dans vos attaques ad hominen, manière de ne pas être en reste.

    Bis répétita : Et avec ça, ce serait mon égo qui serait touché ???

    Laissez-moi rire…

    Heu, pardon… plutôt devrais-je dire : « je suis tordu de peur ».

    Cela me permet d’enchainer sur l’analyse du lien que vous m’avez communiqué sur le rire. Cette théorie est intéressante (voire même très intéressante), mais votre affirmation sans nuance décrétant que sans la peur pas de rire, tout comme votre vidéo, présente le rire comme une réponse à un danger perçu pour soi.

    Or, ce qui déclenche le rire dans l’exemple de votre vidéo est le danger perçu pour autrui. Cela relativise grandement la conclusion de votre lien ("le rire est un bon indicateur du niveau de peur : lorsqu’une personne rit, vous savez où commence sa peur"), car cela fait intervenir une notion qu’élude la courte présentation communiquée : c’est-à-dire l’empathie.

    Sujet qui est au cœur de mes interventions sur ce site et que je ne présenterais qu’en conclusion de tous les articles que j’ai écrits jusqu’à présent sur le thème de la perversion narcissique.

    Ainsi votre affirmation, ou plutôt le sens que vous lui donné dans le contexte présent, n’a de véritable pertinence que dans le cadre d’une absence d’empathie (au sens commun du terme).

    Pour « sentir » les peurs d’autrui, l’empathie est un bien meilleur indicateur que le rire.
     smiley smiley smiley

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