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Philippe VERGNES

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Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
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Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 18 juillet 2013 11:55

    Bonjour et merci pour cette synthèse très instructive sur le catharisme.



  • Philippe VERGNES 16 juillet 2013 19:42

    Bonjour LNA,

    Merci pour votre lecture et vos commentaires.

    J’avais annoncé la rédaction d’un tel billet dès mon premier article sur le sujet de la perversion narcissique (10 décembre 2012) posté sur ce site... c’est enfin fait. Il nécessiterait cependant une suite en exposant ce sujet au regard du livre de Noami KLEIN : « La stratégie du choc » pour illustrer mon propos d’un point de vue sociologique. J’y réfléchi depuis quelques temps, mais j’ai pour l’heure d’autres projets à boucler (et avec les beaux jours, c’est plutôt farniente et dilettante) smiley.

    En tout état de cause, votre projet de « reprendre » la critique de l’objectivité du point de vue de la physique quantique attise ma curiosité.

    Au plaisir de vous lire prochainement.



  • Philippe VERGNES 14 juillet 2013 11:58

    Bonjour Fergus,

    Excellent billet, de même que pour votre précédent article (cf. Qui suis-je ?) donné en lien.

    On ne le répètera jamais assez, mais il semblerait bien que le « bon » peuple de France ne prêche que par ce genre d’individu dont on ignore plus qu’à leurs yeux, rien ne compte plus que le le chaos qu’ils engendrent pour ensuite se présenter en sauveur de la situation catastrophique pour laquelle ils ont œuvrée. C’est le principe - pervers - du pompier pyromane qui réussit pourtant à soulever les foules... et à gagner les élections.

    « Si Sarkozy existe en tant que phénomène social et historique, malgré sa vacuité, sa violence et sa vulgarité, nous devons admettre que l’homme n’est pas parvenu à atteindre le sommet de l’État malgré ses déficiences intellectuelles et morales, mais grâce à elles. C’est sa négativité qui a séduit. Respect des forts, mépris des faibles, amour de l’argent, désir d’inégalité, besoin d’agression, désignation de boucs émissaires dans les banlieues, dans les pays musulmans ou en Afrique noire, vertige narcissique, mise en scène publique de la vie affective et, implicitement, sexuelle : toutes ces dérives travaillent l’ensemble de la société française ; elles ne représentent pas la totalité de la vie sociale mais sa face noire, elle manifeste son état de crise et d’angoisse. » Emmanuel TODD Après la démocratie, 2008, page 16.

    On ne saurait dire mieux !!!

    Bonne journée smiley



  • Philippe VERGNES 12 juillet 2013 09:52

    Bonjour Hervé,

    Et merci pour votre lecture et votre appréciation.

    Lorsque vous dîtes que : "j’ai compris l’existence de ces deux systèmes il y a bien longtemps déjà, sans pour autant en tirer avantage pour la raison simple que les deux sont resté très longtemps opposés l’un à l’autre et mon travail de ces 10 dernières années consiste à les faire se rapprocher et accepter l’un l’autre« , je ne peux qu’approuver.

    J’ai choisi de présenter l’opposition de ce double système sous cette forme-là qui possède l’avantage d’avoir été théorisée par un prix Nobel en économie, ce à quoi beaucoup de monde attache une importance considérable aujourd’hui, mais si l’on analyse en profondeur cette représentation, il est difficile de ne pas y trouver quelques similitudes avec les concepts de principe de plaisir Vs principe de réalité de FREUD, celui d’animus Vs anima de JUNG ou encore celui de langage analogique Vs langage dialogique de WATZLAWICK, etc., et de nombreux autres »modèles« tels que notamment les principes du yin et du yang. Certes, si l’on se concentre sur les différences entre tous ces concepts, nous en trouverons suffisamment pour prétendre que ce n’est pas pareil, que l’on ne parle pas de la même chose et qu’il ne faut pas tout confondre, mais si l’on observe tous ces phénomènes dans une relation complémentaire plutôt qu’antagoniste, alors nous pouvons très bien percevoir qu’au delà de leurs différences, ils possèdent de nombreux points communs et que c’est un seul et même processus que tous ces chercheurs ont théorisé, sauf qu’ils en ont étudié une partie qu’ils ont représentée dans leur »jargon« personnel.

    Vous dîtes : » je passe beaucoup de temps à vérifier et mettre à l’épreuve de la contradiction mes principes de pensées« . C’est la solution que préconise Richard HEUER cité dans l’article pour justement éviter les biais cognitifs. En effet, comme le précise Daniel KAHNEMAN en introduction de son ouvrage, nous passons plus de temps à chercher la paille dans l’œil du voisin en évitant soigneusement de remarquer la poutre que l’on a dans le sien (il ne le dis pas ainsi, mais c’est l’idée). Le meilleur moyen reste de soumettre ses théories à la contradiction comme vous le faîtes. Le problème réside dans le fait que votre contradicteur est lui aussi dans le même état d’esprit, au final, quid de celui qui a la plus grosse poutre dans l’œil ???

    Le moyen que j’emploie pour déterminer cela est en rapport avec mes articles que j’ai écris sur les paradoxes. Un contradicteur qui désapprouve vos réflexions en émettant une argumentation paradoxale signe le fait, pour le dire sous une forme en rapport à ce billet, que son système 1 et son système 2 ne travaillent pas ensemble. Ils sont »dissociés« . Et il existe toute une échelle de gravité de la dissociation qui va de la simple erreur de raisonnement à la personnalité scindée en deux ( »clivage« pour les psychanalystes). Lorsque un contradicteur me met face à un paradoxe que j’ai pu émettre (ce dont vous avez été le seul à faire dans tous les articles que j’ai pu écrire), je suis content, car cela démontre mon erreur de raisonnement et le point que je dois corriger ou approfondir pour être plus clair ou plus précis, mais lorsqu’un contradicteur s’oppose à mes propos sans être capable d’expliciter en quoi mon raisonnement peut être paradoxal ou faux, ou pire encore en justifiant le sien (de raisonnement) en émettant des paradoxes, là, je sais que je suis dans l’affrontement et non plus dans le débat.

    Bref, les paradoxes sont mes »indicateurs" de cette cohésion entre système 1 et système 2.

    Bonne idée que votre projet d’article sur vos aphorismes d’autant que j’avais particulièrement aimé celui que nous avions évoqué concernant la règle d’or.

    Sur votre dernier message (11 juillet 22:12), vous schématiser-là le fonctionnement de l’intuition. C’est un sujet que je compte prochainement évoquer comme suite à cet article, mais je n’ai guère le temps en ce moment.

    Au plaisir de vous lire prochainement.



  • Philippe VERGNES 12 juillet 2013 08:54

    Bonjour LNA,

    Merci pour votre appréciation.

    J’avais l’intention de donner une suite à ce billet pour dénoncer l’absurdité de notre société actuelle qui se base donc, lorsque l’on comprend les travaux de KAHNEMAN et TVERSKY, sur de fausses prémisses et un problème de reconnaissance (d’où le fait que nos échanges, en me faisant découvrir Axel HONNET, aient été très fructueux), mais je manque cruellement de temps en ce moment.

    Cordialement

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