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Philippe VERGNES

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Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
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Derniers commentaires





  • Philippe VERGNES 3 juillet 2013 23:35

    Bonsoir Gaspard Delanuit,

    Merci pour ce lien que je découvre. A lire la fiche de ce groupe d’auteurs, leur origine et leur principal sujet d’étude, nul doute que je puisse y glaner quelques bonnes idées.

    Avec les découvertes sur les effets placebo et nocebo, il ne fait plus aucun doute que le somatique (donc les interactions avec l’environnement) occupe une place prééminente dans l’étiologie des maladies tant physique que mentale. Pourtant, l’idéologie qui impose l’inné au détriment de l’acquis est encore en France prédominente alors que l’on sait depuis longtemps que ce débat n’a plus lieu d’être : les deux interagissent ensemble en permanence pour former notre processus d’évolution.

    Pas étonnant alors que notre pays accuse un tel retard (on parle de 35 ans) par rapport à des pays comme le CANADA dans la prise en compte de cette problématique. Pourtant, un rapport du Sénat de février 2013 parle de 107 milliards d’euros par an de coût social pour la France et bien que ce document ne mentionne pas nommément ce phénomène, c’est bien de lui dont il s’agit dans les conclusions de cette analyse, la première du genre dans notre pays. Mais tout le monde s’en balance et on va ensuite nous faire « chier » pour économiser trois bouts de chandelle à la sauce « taxe sur un nouveau permis de pisser ».

    Chercher l’erreur !!!



  • Philippe VERGNES 3 juillet 2013 14:40

    Bonjour,

    Je comprends bien vos contraintes de « simplifications » pour faire passer des concepts difficiles à étaler sur la place publique. Dans cet esprit là, votre schéma est très bien si ce n’est l’erreur de positionnement des troubles complexes et des psychoses liés au refoulement. J’expose cela d’une autre manière dans un de mes articles (cf. Peut-on se fier à notre jugement ? La fiabilité des « experts » en cause). Cependant, je m’accomode toujours très mal d’un « réductionnisme » trop simpliste (cf. La nature de la nature d’Edgar MORIN) qui de plus commet une erreur très confusiogène.

    OK également pour l’omission du principe de subsidiarité : la politique actuelle est déjà assez alambiquée comme ça... si en plus il faut y rajouter les lois de décentralisations que même nos élus territoriaux sont incapables d’appliquer correctement... on risque de rencontrer quelques difficultés (supplémentaires) à pouvoir débattre politique. smiley

    Sur l’essentiel à mes yeux, donc EDELMAN, oui et non.

    Nous parlons bien d’un même sujet, mais selon un regard que les récents progrès scientifiques permettent d’affiner par rapport aux travaux qu’il avait pu mener (et qui me serviront pour d’autres suites que je compte donner à mes écrits). Par ailleurs, il y a « science » et science (cf. Science avec conscience encore d’Edgar MORIN) et sur ce point, je ne peux vous rejoindre dans votre thèse du fait que vous ne les distinguer pas (pour le moment).

    Mon article (Perversion narcissique et traumatismes psychiques - L’approche biologisante) vient juste d’être approuvé en modération, j’y traite essentiellement du processus qui, justement, entrave le développement de la conscience humaine. Phénomène malheureusement sous-estimé et sous-évalué ce qui ne présage rien de bon dans un avenir proche et tant que nous resterons « campés » dans l’ignorance de ce « fléau ». Mais bon... cela semble être le propre de l’histoire des hommes et il faut savoir prendre son mal en patience pour espérer voir les choses évoluer vers un peu plus d’humanité (au sens non dévoyé du terme).

    J’attends donc le prochain et dernier volet avec impatience pour me faire une idée plus précise de vos thèses et de « vos » solutions.

    Bien à vous (tous) smiley



  • Philippe VERGNES 3 juillet 2013 00:39

    Bonsoir Les Non-Alignés,

    Dans la mesure où vous vous présentiez comme un mouvement « dont la motivation est l’analyse de l’actualité selon une approche à la fois clinique, philosophique, éthique et politique, et motivé par l’idée qu’internet constitue une véritable université populaire », j’attendais avec impatience la suite de vos deux premiers articles, car, je vous le concède, vous avez cherché à attirer une certaine (passez-moi l’expression) « clientèle » sous vos articles (si j’emploie ici le mot « clientèle », c’est en raison de la stratégie que vous avez déployé pour ameuter votre lectorat).

    J’attendais donc avec impatiente votre analyse de l’actualité selon l’approche clinique que vous comptiez nous exposer, car il se trouve que, suivant les travaux d’Étienne CHOUARD depuis son implication au NON du traité européen de 2005, le principal reproche que je puisse formuler à l’encontre de sa démarche et la non-prise en compte du point de vue psychanalytique que vous abordez succinctement ici (les autres aspects de cette problématique étant à mes yeux secondaires dans le sens où ce seul détail, originaire, conditionne tout le reste et que je ne peux malheureusement pas consacré suffisamment de temps sur des sujets qui sont par ailleurs très bien traités chez de nombreux auteurs dont Étienne CHOUARD nous fait l’analyse).

    De ce fait, et selon l’explication que vous nous en donnez aujourd’hui, je suis en accord avec votre approche clinique et les remèdes que vous avez passablement évoqués qui me font pressentir la suite de votre texte. Personnellement, cela fait longtemps que je prêche pour la mise en place d’une « pédagogie de l’empathie ».

    Juste quelques précisions tout de même en attendant la suite de vos écrits, si le schéma que vous nous proposez concernant les théories freudiennes est parfaitement clair, je ne sais d’où vous le sortez, mais il comporte une erreur (que FREUD a peut-être commis lui-même dans l’ouvrage que vous citez) qui a été corrigée depuis par ces successeurs et notamment ceux qui se sont particulièrement penchés sur les psychoses et les troubles complexes de la personnalité.

    Ainsi, et dans votre dessin, vous devriez faire apparaître les troubles complexes et les psychoses, non pas du côté du refoulement et des névroses, mais à l’opposé, du côté du processus primaire et des défenses spécifiques qui y font référence telle que l’idéalisation dont vous parlez sans la situer sur cette représentation. Mais j’aurais peut-être l’occasion de revenir sur ce point-là dans votre dernière partie bien que je me sois « étalé » en long en large et en travers sur le sujet au cours de mes différents articles dans ce média (je viens d’en soumettre un nouveau à la modération, intitulé Perversion narcissique et traumatisme psychique – L’approche biologisante, qui devrait intéresser plus d’un lecteur curieux de comprendre autrement que par la psychanalyse les phénomènes complexes qui se produisent dans notre cerceau lorsque nous sommes soumis à un stress chronique ou un évènement traumatique).

    Par ailleurs, dans votre analyse de l’aspect politique que vous évoquez, il y manque à mes yeux un facteur essentiel que vous négligez ici, mais peut-être l’exposez-vous ailleurs (? ??) : ce sont les lois de décentralisation qui ont été votées dans la période de temps où vous situez le processus global de privatisation et qui leurs sont consubstantielles. Ce faisant, vous vous privez d’une analyse un peu plus précise du processus que vous dénoncez très justement.

    En attendant la suite… bon courage pour vos entreprises.



  • Philippe VERGNES 2 juillet 2013 19:28

    Bonjour Gaspard Delanuit,

    Excellent...

    J’attends avec impatience la suite, car il serait utile et pédagogique de se lancer dans une déconstruction, non pas sur la forme mais plutôt sur le fond, de cette argumentation « absconse » qui utilise des stratagèmes rhétoriques qu’elle condamne par ailleurs. Chercher l’erreur : dans le genre « voir la paille dans l’œil du voisin, tout en oubliant la poutre que l’on a dans le sien », nous avons là une bien belle brochette « d’experts ».

    Mais bon, je viens de terminer mon prochain article qui traite toujours du même sujet, mais sous un autre angle et je dois maintenant me lancer dans l’avant dernière partie de cette problématique sous un autre aspect dont « Les non-alignés » nous offrent ici un parfait exemple.

    Quelle histoire ! smiley

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