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Philippe VERGNES

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Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 24 juin 2013 15:52

    Bonjour Karol,

    Une bien belle analyse très pertinemment documentée. FREUD disait : « Ce qui est demeuré incompris fait retour ; tel une âme en peine, il n’a pas de repos jusqu’à ce que soit trouvé solution et délivrance ».

    Cette remarque de FREUD appliquée à propos du « Petit Hans » dans Cinq psychanalyses est tout aussi valable à diverses échelles : individuelle, groupale ou sociétale. Pour cette dernière, le totalitarisme fait et fera retour sous diverses formes tant que nous n’en auront pas saisi la (ou les) racine(s).

    J’affectionne particulièrement les auteurs des pays de l’est tout comme ceux ayant survécu à la Shoah pour le regard et la sensibilité qu’ils ont développés en vivant au plus près des régimes dictatoriaux et également pour la précision des analyses qu’ils fournissent. Ils nous instruisent bien plus que ne le font les « experts » d’aujourd’hui sur la réalité du monde dans lequel nous vivons. A lire à cet effet en rapport au sujet de votre article, l’interview réalisé en 1999 d’Alexandre ZINOVIEV qui prédisait déjà ce que nous sommes de plus en plus en train de constater à l’heure actuelle.

    Le réveil des consciences n’est pas pour demain... malheureusement. Pour autant cela ne justifie pas le fait de ne rien faire en ce sens et votre article contribue remarquablement bien aux prises de conscience nécessaires aux changements souhaitables à apporter dans notre société.



  • Philippe VERGNES 21 juin 2013 13:49

    Au sujet de la « sensibilité » du cheval (et des animaux en général) qui évoque « l’hypersensibilité » humaine, je me permet de citer ici, à l’attention de morvandiau, un lien vers l’histoire de « Hans le malin » le cheval qui savait compter.

    Histoire que vous devez très certainement connaître, Loup Rebel, mais dont la portée dépasse largement le simple stade des études relatives à la psychologie animale puisqu’elle touche également au transfert et au contre-transfert tels que cités dans votre texte.

    Comme quoi, décidément, tout est lié ! smiley



  • Philippe VERGNES 21 juin 2013 13:30

    erratum... il faut bien entendu lire : « les ostraciser comme le fait actuellement notre société est le culte de l’homo œconomicus... », et pour être plus précis je devrais dire « est le propre du culte... »

    Erreur très fréquente chez moi... je crois que je fais un « rejet » inconscient au verbe « être » (cf. la Sémantique Générale d’Alfred KORZYBSKI pas si éloignée que ça du sujet). smiley



  • Philippe VERGNES 21 juin 2013 10:33

    Bonjour Loup Rebel,

    J’ai bien aimé ce billet bien que je ne sois qu’à moitié d’accord avec la citation de Gaston BACHELARD en introduction de ce texte : « L’objet de notre recherche nous désigne plus que nous ne le désignons » que l’on peut rapprocher du fameux « Connais-toi toi-même » de SOCRATE.

    À ces citations je leur préfère celle, plus complète à mon sens (mais j’en rigole d’avance rien qu’en disant cela…), que Sun Tzu a pris soin de maintes fois exprimer (sous plusieurs formes et à divers chapitres) dans son traité sur « L’art de la guerre » : « Connais ton ennemi et connais-toi toi-même, même avec cent guerres à soutenir, cent fois tu seras victorieux. Si tu ignores ton ennemi et que tu te connais toi-même, tes chances de perdre et de gagner seront égales. Si tu ignores à la fois ton ennemi et toi-même, tu ne compteras tes combats que par les défaites ».

    En effet, si en temps de paix le « connais-toi toi-même » est un objectif nécessaire qu’il convient de poursuivre pour parvenir à une certaine conscience de soi ; en temps de guerre, il ne saurait suffire à rétablir l’équilibre entre les différentes factions ce qui donne un net avantage à celle qui sait se montrer la plus agressive.

    Or, comme vous le faisiez très pertinemment remarquer sur un autre sujet (Par Loup Rebel (---.---.---.51) 5 juin 16:15 « Tout se ramènerait-il à des duels permanents ? Hier à la pointe de l’épée, aujourd’hui par les feintes dans les joutes verbales ? »), la situation mondiale actuelle nous conduit à considérer que nous sommes en guerre, une guerre non plus menée « à la pointe de l’épée » (bien que de nombreux – trop nombreux – pays en passent cependant par là), mais générée sur le champ des pensées et des idées. Tout du moins dans nos « démocraties ».

    Il me semble que ceci est important, car, comme le faisait si bien remarquer Sun Tzu, la connaissance de soi-même n’est pas suffisante pour l’emporter dans ce genre de guerre. À celle-ci il faut y rajouter une difficulté supplémentaire qui est celle de connaître son ennemi et de ce point de vue là, la partie est loin d’être gagnée comme vous avez pu le constater sur les sujets sur la novlangue qui vous ont inspiré ce billet.

    Toutefois, ayant appris à connaître mon ennemi, et même si je remets toujours mon ouvrage « cent fois sur le métier » plutôt que vingt, mes connaissances sur le sujet et les nombreuses années que j’y ai consacrées me permettent de dire qu’une évolution, certes lente, est toutefois perceptible. La partie est des plus incertaines, mais les prises de conscience sont inversement proportionnelles aux difficultés sociales que nous rencontrons.

    Où se situera le point de rupture ?

    Mystère…

    Qui vivra verra.

    Sur l’auteur de cette réflexion que vous nous faites partager, j’y reconnais là un de mes autres « dadas » qui est celui de l’hypersensibilité. Sujet au combien méprisé, dénigré et caricaturé dans notre société actuelle. Les « hypersensibles » sont les « sentinelles », les « lanceurs d’alertes » de toute organisation sociale, les ostraciser comme le fait actuellement notre société et le culte de l’homo œconomicus équivaut à foncer droit dans le mur sans ceinture de sécurité ni air bag… un véritable suicide. Cependant, en se battant sur un plan idéologique, les choses bougent… imperceptiblement à l’échelle individuelle, mais au niveau sociétal certains changements s’opèrent déjà qui ne produiront leurs effets (si effets il doit y avoir) que dans le futur. Cependant, ce futur sera orienté par nos prises de conscience du moment qui passent par la connaissance de notre ennemi.

    Comme je le dis souvent : c’est tout un programme.

    Bien à vous



  • Philippe VERGNES 8 juin 2013 15:07

    Désolé, de ne pas respecter votre préavis, mais il y a des choses que l’on ne peut pas laisser passer ne serait-ce justement que par respect pour toutes les autres personnes dont vous vous prétendez le porte-parole et qui ont, elles, décidé de s’en sortir (cf. votre réponse ci-dessous à Alinéa : « c’est pour ça que je parle des autres de mes contemporains qui on vécu des traumatismes du même ordre et qui ne le savant même pas »).

    Vous dîtes : « Vous vous placez en spécialiste et vous me placez en objet ».

    D’une, il n’est nullement besoin d’être spécialiste pour comprendre que votre attitude dans les commentaires est en totale contradiction avec la conclusion de votre article déjà cité dans mon premier message : « Après la reconnaissance de la douleur, celle des effets secondaires de sa non-prise en charge n’est pas encore à l’ordre du jour ».

    De deux, je vous prierais de vous abstenir de coller l’image de vos propres représentations sur moi, si vous vous cherchez encore, de mon côté, il y a longtemps que je sais qui je suis et s’il y a bien une chose que je sais faire, c’est la différence entre les différents degrés d’empathie dont chacun peu faire preuve. De ce fait, le seul ici qui vous place dans un statut d’objet : c’est vous. Ce qui est assez significatif dans vos propos, car sortir du statut d’objet pour retrouver celui de sujet, c’est prendre le chemin de la résilience en quittant le statut de victime et s’accorder une nouvelle chance que personne d’autre que vous ne pourra vous accorder. C’est l’effet pervers de la victimisation à outrance où, comme dans tout, l’excès nuit.

    Si votre article est un témoignage utile, votre attitude est totalement contreproductive.

    Pour terminer, et bien que vous n’y verrez là qu’une « agression » de plus, laissez-moi vous préciser un point : qu’avez-vous fait ces dix dernières années pour que cette problématique que vous dénoncez soit reconnue ?

    De mon côté, ça fait près de vingt ans que j’étudie ce fléau et plus de dix ans que j’interviens à mon modeste niveau auprès de professionnels, de politiques, d’associations, etc. pour faire bouger les choses afin que d’autres que vous ne puissent pas subir les maltraitances que vous dénoncez, TOUTES formes de maltraitances et non pas exclusivement celles dont vous avez été victime.

    Alors rester centrer sur votre petite personne si vous le souhaitez, venez en parler dans des forums ou groupes de paroles pour « exorciser » vos souffrances si cela peut vous aider à soulager votre peine et trouver la « rédemption », mais dans ces conditions, ne venez pas vous placez en porte-parole des personnes qui ont fait le choix de sortir de ce statut de victime et d’entreprendre le difficile chemin de leur reconstruction pour retrouver une vie normale, car, quand bien même cela ne soit pas votre intention, vous leurs faîtes de l’ombre.

    Cette précision faîte, ayant bien pris note du fait que mes propos vous « agresse », je prendrais soin désormais d’éviter vos articles.

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