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Philippe VERGNES

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Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
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Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 8 juin 2013 12:26

    Au fait... votre article me fait penser qu’il faudrait que je rédige un billet sur l’histoire de la découverte de l’ESPT et son application dans notre société, mais je ne sais pas encore comment le présenter dans une version grand public. Faudra que j’y réfléchisse. Peut-être que le débat sur ce fil de discussion pourra m’indiquer quelques pistes.

    Aussi, merci pour avoir eu le courage de proposer un tel article (et à la modo pour l’avoir approuvé aussi rapidement).



  • Philippe VERGNES 8 juin 2013 12:20

    @ Emmanuel MULLER,

    Je réponds vite fait à votre commentaire ci-dessus : « Merci pour ces précisions, mais je crois qu’on s’approche d’un autre sujet, proche mais autre. »

    Si j’en crois ce que vous dîtes ensuite : « En tentant d’explorer ce sujet de l’ESPT comme vous dite, des états de stress post traumatique, on est systématiquement en prise avec le cas le plus courant : les abus sexuels » je serais tenté de dire que ces sujets sont probablement plus proches l’un de l’autre que ce que votre première phrase semble le suggérer. Il faut ici comprendre cette proximité, non pas dans la nature du traumatisme subit, mais dans ses conséquences sur la psyché. En effet, si le cas le plus « représentatif » est, comme vous le dîtes si bien, l’abus sexuel, il ne permet pas de rendre compte de tous les types de maltraitances qui occasionnent un ESPT. En cela, je trouve dommageable l’utilisation de l’agression sexuelle comme exemple, très limitatif, pour expliquer la survenance d’un ESPT.

    Pour les spécialistes, ils existent 4 types de maltraitances infantiles qui sont :
    1- Les maltraitances physiques ;
    2- Les négligences lourdes ;
    3- Les maltraitances psychologiques ;
    4- Les abus sexuels.

    Votre article parle de maltraitances physiques infligés à de jeunes enfants, voir à des nourrissons, ce qui n’est qu’un cas particulier des causes d’ESPT. S’il est « autre » de par sa nature, il est identique dans ses conséquences : les effets d’un ESPT, quel qu’il soit, sur l’organisme et le cerveau humain sont les mêmes avec plus ou moins d’intensité, autrement dit plus ou moins de difficultés à pouvoir être résorbés.

    Concernant mon principal sujet de prédilection ici... bhein en fait, je n’ai présenté pour le moment que les théories actuellement répandu dont la plus pertinente est celle de P.-C. RACAMIER et s’il a pu dire de nombreuses choses très intéressantes, il a également toujours appelé à remettre en question ses conceptions ou à les faire évoluer. Il me manque encore à présenter l’approche de cette problématique sous, justement, l’aspect de la psychotraumatologie (i.e. les ESPT), la plus pertinente à mes yeux. Cette approche corroborent sur beaucoup de points la théorie que j’ai présenté jusqu’à présent, mais viens en contradiction avec certaines idées reçues. Des contradictions que ne présentent pas l’approche de P.-C. RACAMIER, mais que l’on peut relever dans les descriptions de ceux qui lui ont succédé.

    P. S. : Rien qu’à votre façon de vous exprimez dans les échanges que nous avions eu ensemble, j’avais déjà évalué chez vous la présence d’un ESPT que votre témoignage ne fait que confirmer (certaines dyslexies ne trompent pas). Et tout à fait entre nous, je rajouterais que lorsque j’aurais terminé de rédiger la série d’articles que j’ai prévu sur mon thème de prédilection ici, je traiterai d’un autre sujet qui me tient à cœur et qui est l’hypersensibilité que certains ont pu dénommer « hypersensibilité prédictive » ou bien la « clairvoyance profétique » (Karl Gustav JUNG), mais dont la conceptualisation prendra encore quelques années de pratiques cliniques pour les quelques professionnels que je connais qui planchent sur la question.

    @ Alinéa :

    L’EMDR : OUI !

    Cependant, lorsque les ESPT sont trop « enkystés » ou justement trop précoces, la méthode ne fonctionne plus. Mais il y en existe d’autres à l’heure actuelle qui sont en cours d’étude.



  • Philippe VERGNES 8 juin 2013 10:05

    Bonjour Emmanuel MULLER,

    J’ai lu votre article avec beaucoup d’émotions et j’imagine fort bien le ressenti que vous devez éprouver pour nous faire part aujourd’hui de votre témoignage.

    Je pense également en comprendre la démarche et si je me permets de poster sous votre article ce n’est que pour vous préciser quelques points au sujet de la conclusion que vous émettez : « Après la reconnaissance de la douleur, celle des effets secondaires de sa non-prise en charge n’est pas encore à l’ordre du jour ».

    Ce qui n’est pas faux, mais n’est pas tout à fait juste non plus.

    Je m’explique : les effets secondaires de la souffrance des enfants en bas âge sont désormais très bien connus et même s’ils continuent à être étudiés de près, les résultats des recherches entreprises jusqu’à maintenant sont à même de permettre des prises en charge adaptées aux développements des futurs adultes. Quelques précurseurs se battent pour, justement, faire en sorte que ce problème soit pris en considération. Et en cela, votre conclusion est fausse.

    Mais le problème n’est pas tant dans la reconnaissance du traumatisme subit que dans la volonté politique nécessaire à ce type de prise en charge. Ceci est un long, long, long très long débat et un combat quotidien, car la prise de conscience par notre société des conséquences délétères d’un ESPT (états de stress post-traumatique, il en existe plusieurs sortes) sur une personne et des coûts faramineux que cela génère pour notre société tout entière est quelque chose de si subjectif, de si complexe, que nos élus, dirigeants, représentants, etc., ont du mal à percevoir l’importance de ce fléau. C’est pourtant LE problème majeur de notre civilisation au-delà de tout autre. Dernièrement, un rapport du Sénat à fait état du coût annuel de 107 milliards d’euros que représente, pour la France, non pas les maladies mentales, mais les troubles de la personnalité dont près de 30 % de la population serait touchés. Or, en très grande majorité, les troubles de la personnalité sont occasionnés par des ESPT, et notamment des EPST précoces, que très peu de personnes ont appris à déceler, à diagnostiquer et à traiter. Il existe plusieurs disciplines qui s’intéressent à cette problématique, mais malheureusement, les formations en France sont encore trop éphémères pour que les choses évoluent rapidement et il faudrait une réelle volonté politique (qu’il n’y a pas encore au jour d’aujourd’hui) pour que ce phénomène puisse être sérieusement pris en charge. Et en cela votre conclusion est juste.

    Ce qui n’interdit pas de poursuivre la lutte pour une meilleure reconnaissance de ce fléau.
    Bonne journée



  • Philippe VERGNES 6 juin 2013 10:44

    Bonjour Outsider,

     smiley smiley smiley

    Bon sang, j’étais tordu de rire... une vidéo qui a toute sa place ici.

    Merci pour ce fou rire !!! smiley

    Vous me permettez de « pomper » le lien pour d’autres commentaires ?

    C’est trop top... smiley



  • Philippe VERGNES 6 juin 2013 10:07

    JL : "Mais oui, c’est bien ce que je dis : ce texte est un paradoxe, et c’est pour ça que vous vous présentez derechef en expert es interprétation ! Que disiez vous sur les experts ? nb. Vos multiples stratégies aussi velléitaires que contradictoires sont un chef d’œuvre de paradoxe."

     smiley smiley smiley

    C’est bien ce que je dis : JL = incapable de comprendre un texte en con-texte. Tant il est vrai que pour vous, tous les textes que vous ne comprenez pas sont « con ».

    Je résume mon article en quelques mots spécialement pour vous : expertise en « environnement instable » (politique, économie, affaire, etc.) = jeu de roulette russe ; expertise en « environnement stable » (sémantique, urgentiste, goûts et préférences, etc.) = fiabilité du diagnostic. En l’occurrence, mes « paradoxes » ne sont que le reflet de votre absence d’empathie (miroir), de ce fait, vous ne faites que parler de vous (projection).

    Lorsque l’on pointe un paradoxe chez quelqu’un, encore faut-il être en mesure de le démontrer pour tenter de lui « ouvrir les yeux » et ne pas l’affirmer de façon péremptoire comme vous en avez coutume. Vous n’êtes jamais parvenu à en déceler un seul chez moi (pourtant, il y en a eu quelques uns que j’ai pu corriger moi-même après relecture ou l’aide de certains). Quant à moi, j’ai si souvent démontré les vôtres que vous avez fini par dire que je vous traitais de schizophrènes ce à quoi je n’aurais pas pensé si vous ne me l’aviez pas suggéré. Mais depuis que vous l’avez dit... je vous aime : vous êtes mon idole, mon « ment-or » attitré. smiley

    Je dois vous concéder que j’étais à la recherche d’exemples et vous êtes si prolixe que je n’ai pas à parcourir le net pour en déceler ici ou là. Suffit juste que je vous « titille » un peu pour que vous fassiez le reste. Aussi, ne m’en veuillez pas, je vous promet que c’est pour la bonne cause et qu’en aucun cas je ne vous tiens rancune pour toutes les calomnies que vous avez pu proférer à mon encontre. Vous me faîtes gagner un temps si précieux que je ne peux que vous aimer.

    Allez promis, prochaine fois que je monte sur Paris, je me rendrais disponible pour venir vous rendre visite manière de boire un coup ensemble, refaire le monde et vous sortir un peu de votre solitude.  smiley

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