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Philippe VERGNES

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Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
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Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 1er juin 2013 20:56

    Bhein... c’est vous qui le dîtes !

    Je copie/colle votre message ci-dessus, par JL (---.---.---.29) 1er juin 18:18 : « ’’des économistes d’obédiences plurielles’’ stipendiés par le Medef ou leurs rentes, leurs actions et autres outils de spoliation des travailleurs ont dit que, ’’oui le RU est le meilleur moyen au service des esclavagistes pour spolier les travailleurs et remplacer les Services publics par des services marchands." »



  • Philippe VERGNES 1er juin 2013 20:26

     smiley smiley smiley

    Vous êtes d’un tel humour JL que j’en suis tout « défrisé » !

    Aussi, ce que je vous réponds est bien juste : si des économistes à la solde du Medef « stigmatisent » le revenu de base ; alors, il ne faut pas perdre une seconde pour l’adopter.

    Vous comprenez mieux, maintenant ?



  • Philippe VERGNES 1er juin 2013 19:35

    Par JL : « ’’des économistes d’obédiences plurielles’’ stipendiés par le Medef ou leurs rentes, leurs actions et autres outils de spoliation des travailleurs ont dit que, ’’oui le RU est le meilleur moyen au service des esclavagistes pour spolier les travailleurs et remplacer les Services publics par des services marchands." »

    Alors il ne faut pas hésiter une seule seconde à le mettre en place, car cela signifie exactement l’inverse de ce que ces économistes, à la solde du Medef etc., ont pu dire.

    Autrement dit, si le Medef a peur du revenu de base pour payer des économistes afin qu’ils fassent une telle déclaration, c’est un argument de plus en faveur de son adoption. Un argument de poids qui plus est.



  • Philippe VERGNES 1er juin 2013 16:28

    Mon cher philouie,

    Je vous sens complètement paumé et comme vous me paraissez incapable de dénouer la pelote de nœud que vous avez vous-même tissée en vous attachant à la forme tout en ignorant toujours le fond, mais que cette démonstration m’est utile pour la suite, je vais vous aider à faire un peu le tri.

    Vous dîtes (par philouie (---.---.---.60) 1er juin 09:03) que je ne vois pas cette phrase : « nos pères avaient pour exprimer l’absence de toute chose, soit le substantif équivalent néant, soit la périphrase ne rien. Phrase qui renvoie bien aux explications données précédemment ».

    Heu… quelles explications ??? Les vôtres ou les miennes ???

    Parce que cette phrase signifie que la position que je défends depuis le départ et encore plus depuis que vous avez donné le seul lien vers des écrits que vous pervertissez est celle-ci : “res” = “rien” = quelque chose dans l’ancienne langue.

    ET QUE POUR EXPRIMER LA NOTION DE néant IL FAUT Y METTRE UNE NÉGATION.

    Ce qui donne : “non res” = “ne rien” = nulle chose.

    Ceci est parfaitement clair dans l’explication extraite de votre lien cité ici pour la troisième fois : « Dans l’ancienne langue, “res” ou “rien” était donc substantif féminin, aussi bien que “res”, en latin, et ayant la même signification. Il se construisait avec l’article, prenait le pluriel, et se gouvernait, en général, comme les autres substantifs de la langue. Sans article il conservait l’idée générale d’aliquid » (aliquid = quelqu’un [indéterminé mais existant] ; quelque chose).

    Vous comprenez ou ne comprenez pas l’expression : AYANT LA MEME SIGNIFICATION, soit “res” = “rien” = exprime l’idée d’aliquid = quelque chose. Ou bien, avec la négation : “non res” = “ne rien” = nulle chose.

    Mais de nos jours, comme déjà cité et dit dans ce texte : « La valeur négative attribuée à “rien”, dans ces passages, fait violence à l’histoire et à la logique ; personne ne le conteste. Mais si l’usurpation est flagrante, on ne peut nier que la prescription lui soit acquise, puisque l’exemple cité par PASQUIER, nous montre déjà rien pris, au treizième siècle, comme synonyme de néant, etc., etc., etc. ». Puis, pour conclure : « En résumé, je conclurais avec M. GUESSARD, que, dans l’origine, “rien” à une valeur positive, qu’il conserve encore dans la plupart des cas ; mais que de très bonne heure aussi, ceux-là mêmes qui employaient “rien” comme substantif féminin, ont attribué à ce mot, pris en lui-même, une vertu négative qu’on ne saurait plus aujourd’hui contester ».

    C’est CLAIR, NET et PRÉCIS.

    Je répète la formule, à l’origine : “res” = “rien” = exprime l’idée d’aliquid = quelque chose, ou sous sa forme négative : “non res” = “ne rien” = nulle chose. Or, cela correspond à ce que je maintiens depuis que vous m’avez invité à m’instruire avec votre lien alors que vous dîtes très exactement l’inverse tout en rajoutant à chacun de vos messages des insinuations offensantes. Je vous cite :

    (1) par philouie (---.---.---.60) 22 mai 21:41 : « Propos fallacieux pour ne pas dire simplement mensonger puisque la source citée dit le contraire de ce qu’affirme l’auteur qui omet de nous dire que pour passer de « res » à « rien » , il y faut ajouter une négation. »

    (1’) FAUX ! Je n’ai pas cité UNE, mais DEUX sources sans les détailler ce qui fut fait plus tard au regard de votre incompréhension. Vous exprimez ici clairement le contraire de ce qui est dit dans votre extrait de texte cité recopié ci-dessus, à savoir : par philouie (---.---.---.60) 1er juin 09:03 « … nos pères avaient pour exprimer l’absence de toute chose, soit le substantif équivalent “néant”, soit la périphrase “ne rien” ».

    Soit je re-re-répète pour passer de “res” à “rien” il ne faut pas y ajouter une négation puisque “res” = “rien”.

    C’EST CLAIREMENT DIT !

    (2) Par philouie (---.---.---.15) 23 mai 10:57  : « … l’étymologie, c’est pas comme ça que ça marche. Repartez du latin et vous trouverez que pour passer de “res” à “rien”, il faut ajouter une négation… »

    (2’) FAUX ! Idem (1’).

    (3) Par philouie (---.---.---.60) 23 mai 13:09 : « … Donc pour que je vous accorde 100% du point, pouvez me confirmer que d’un point de vue étymologique on passe de « res » à « rien » par l’ajout d’une négation et que vous n’avez jamais cherché à dire le contraire  ? ».

    (3’) Ce que je ne vous ai pas confirmé vous invitant à relire ce qui était écrit.

    (4) Par philouie (---.---.---.60) 24 mai 22:14  : « … si l’on omet pas la négation qui permet de passer de “res” à “rien”, il me faut bien en déduire que vous avez essayé de nous faire avaler la couleuvre que le réel et rien procédait d’une équivalence de sens là où ils sont séparés par une négation ».

    (4’) Encore FAUX ! Puisque ce qui est en cause ici est la racine latine “res” qui est commune à réel et à “rien” et que vous éludez toute l’étymologie de ces termes que je n’ai moi-même, ni recherché ni développé dans mon article puisque ce n’est qu’UN EXEMPLE qui ne se rapporte pas au fond du sujet traité dans cet l’article.

    (5) Par philouie (---.---.---.60) 26 mai 06:40 « … Je ne vous ai jamais reproché un quelconque lapsus mais bien une tricherie : celle d’omettre la négation qui permet de passer de “res”, la chose, à “rien”, l’absence de chose, à fin de donner du sens à vos thèses nihilistes ».

    (5’) Encore et encore FAUX ! Idem (1’) et (2’).

    (6) Par philouie (---.---.---.60) 29 mai 19:53 « … Sauf que vous omettez l’essentiel du texte qui explique très bien que l’on passe de “res” la chose à “rien” par l’ajout d’une négation ».

    (6’) Re-re-encore FAUX ! Idem (1’), (2’) et (5’).

    (7) A votre message par philouie (---.---.---.60) 30 mai 21:53 :

    (7’) je réponds toujours faux pour les mêmes raisons qu’en (1’), (2’) et (5’).

    Et pour finir de répondre à votre dernière série de messages : Par philouie (---.---.---.60) 1er juin 09:03  : « … Enfin dans le deuxième passage cité, celui-ci est coupé en deux morceaux que l’auteur (PV) sépare par cette formule « citant d’autres exemples l’auteur poursuit par », or notre texte (lien de philouie) contient dans ce vide la phrase suivante et que notre auteur (PV) ne cite pas : « A l’exemple “d’aucun” et de “personne”, il conservait ce sens, même dans des tournures négatives, que la négation fût, ou non, formellement exprimée, etc. » ».

    Je n’ai pas cité ce passage parce que vous vous montrez déjà dans l’impossibilité de comprendre les nuances sémantiques du mot rien et je ne voulais pas encore rajouter quelques difficultés de plus à cette démonstration. Mais puisque vous insistez très lourdement : “aucun” signifie au sens vieilli “quelque” ou “quelqu’un” comme en atteste encore une fois « votre » texte dont je ne cite qu’un extrait p. 444, car de toute évidence, soit vous ne le lisez pas, soit vous ne savez pas l’interpréter : « Aucun signifie donc quelque ou quelqu’un. Il n’a point d’autre sens en français. Lorsqu’il entre dans une phrase négative, ce mot forme, à la vérité, avec la particule ne, une locution exprimant l’idée de nullus ; mais la négation réside exclusivement dans ne, et la signification primitive de aucun reste intacte ».

    Ce que confirme le dictionnaire moderne CNTRL qui précise qu’aucun avait, dans un sens vieilli, pour synonyme quelque, un (… quelconque). « Votre » texte datant de 1851, ne traduit pas le sens négatif qu’a pris aujourd’hui ce terme : aucun = (synonyme) nul, pas un, quelque, zéro. Il en est de même pour personne.

    Ces expressions sont des exemples de retournement quasi-total du sens originel d’un mot que vous vous montrez incapables de symboliser. Ces mots peuvent avoir, comme le précise « votre » texte et le dictionnaire, une valeur positive et une valeur négative en fonction du contexte dans lequel ils sont employés, comme Janus aux deux visages. Vous, vous n’en percevez qu’un et ne voulez surtout pas voir le second, traitant de menteur, de manipulateur, de nihiliste et de je ne sais trop quoi d’autre ceux qui voient les deux visages de Janus indistinctement.

    Puisque vous y avez déjà fait référence sans savoir de quoi vous parliez, je me permets de traduire cela d’après la philosophie bouddhiste. Selon les principes du yin et du yang, vous êtes en dysharmonie en donnant préférence à l’un plus qu’à l’autre et votre souffle qi, qui donne l’énergie vitale, s’en trouve perturbé. Dans la médecine traditionnelle, l’état pathologique serait engendré par une mauvaise circulation du qi, ou par la circulation d’un qi nocif. Elle désigne alors un qi favorable à la bonne santé, et un qi vicié qui engendre la maladie. Le qi vicié est la conséquence de cette obstination que vous exprimez si bien à ne voir qu’un seul côté des choses.

    J’ai suffisamment balisé le chemin pour que vous puissiez vous y retrouver, aussi, persister dans ce que je considère de votre part comme étant des erreurs de raisonnement (c’est l’objet de mon prochain article), me ferait envisager votre rapport au symbolique (et donc à l’imaginaire et au réel) sous un tout autre angle.



  • Philippe VERGNES 31 mai 2013 00:21

     smiley smiley smiley

    Un petit clin d’œil à Loup Rebel au passage : http://www.youtube.com/watch?v=wDt9fg0jgB0

    Courage philouie... je ne cesse de vous le répéter : persévérer dans vos efforts vous vous en sortez très bien. La sortie c’est par le fond... le fond philouie pas le « foin ».

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