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Philippe VERGNES

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Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 19 mai 2013 12:18

    Bonjour Bur K,

    C’est un réel plaisir de lire le commentaire d’un lecteur qui prend soin d’analyser les articles dans lesquels il se plonge sans apriori, ni parti pris. Cela tend à prouver que rien n’est encore perdu et même si la sagacité est encore rare, elle tend tout de même à se développer.

    Oui, c’est vraiment une brillante idée qu’a eu Loup Rebel de proposer ce billet !

    Merci encore à lui et qu’il me pardonne si j’ai pu le « polluer » quelque peu.



  • Philippe VERGNES 19 mai 2013 12:05

     smiley smiley smiley

    Persister dans votre effort philouie... vous êtes sur la bonne voie : encore deux ou trois jours de ce traitement et vous finirez par accusez tout le monde d’être fou, menteur, pervers et j’en passe.

    J’espère du moins que tout cela vous aura bien faire rire parce que sincèrement, pour moi, c’était la « poilade ». Mais comme toute les bonnes choses ont une fin et qu’au contraire de certains je connais les conséquences d’un tel petit jeu, j’en resterais là.

    Au plaisir de vous revoir bientôt, même si c’est pour une autre valse de communication paradoxale, car je doute fort que, même après ce petit exercice, vous trouviez le nœud gordien du problème. Quoi qu’il en soit, ne vous inquiétez pas, les effets vont se dissiper dans quelques jours.

    Bon par contre, c’est le week-end Pascal, ne passez pas votre humeur sur vos proches.

    Ha oui... je ne vais pas vous laisser comme ça dans l’expectative. Je vous donne un indice : rationalisation.

    Ha oui encore... (je commence déjà à vous oublier) une dernière petite chose : si vous pensez encore à moi dans une semaine et plus, un petit conseil : aller consulter, ça vous fera plus de bien que de mal.



  • Philippe VERGNES 19 mai 2013 08:48

    @ Loup Rebel,

    Merci pour avoir laissé ce « dialogue de sourd » se poursuivre jusqu’à sa conclusion, car nous avons là un bel exemple d’erreur d’interprétation.

    Je pense que je vais finir par l’écrire cet article sur les « biais cognitifs » qui bloquent la communication (dans le sens de « compréhension »).



  • Philippe VERGNES 19 mai 2013 08:32

    Bonjour Hervé Hum,

    J’ai apprécié votre article et certains commentaires que je n’ai pour le moment que survolé. Je vais lire la suite avant de revenir vers vous pour deux trois petites questions concernant quelques points de désaccord (pour le moment, je n’en ai trouvé qu’un seul).

    En tout état de cause, je crois que nous nous comprenons : je dis toujours que la seule ET unique crise que nous traversons EST une crise PARADIGMATIQUE.

    Je vous livre ici un extrait de mon ouvrage sur la manipulation :

    "Nous vivons une incroyable époque. Aussi loin que nos historiens puissent remonter, jamais auparavant, une quelconque civilisation n’avait pu connaître de si brusques bouleversements.Tout se passe comme si notre planète accélérait sa course et courrait à « bâtons rompus » vers une destination inconnue que nous ne maîtrisons plus. Ce mouvement, nous le pressentons sans toutefois parvenir à le saisir. Cet « inconnu », qui nous effraie tant depuis l’aube des temps, nous fait perdre notre besoin de contrôle si nécessaire à calmer nos angoisses. Car l’être humain est avant tout un « animal » anxieux qui ne parvient à apaiser ses peurs que si son environnement lui est favorable et permet de satisfaire ses besoins (manger, boire, dormir, avoir un travail, un logement, se sentir en sécurité, assurer sa survie sociale, etc.).
    Qu’a-t-il donc pu se produire pour que la « machine » s’emballe ainsi au point que son « déraillement » semble aujourd’hui inéluctable ?

    Cette question de plus en plus de personnes se la posent actuellement, car notre monde est en crise. Une crise sans précédent tout à la fois financière, énergétique, sociale, écologique, politique, scientifique, religieuse, etc., bref… une crise totale.
    Face à une telle situation, le plus déroutant, le plus consternant, le plus frustrant, voire le plus affligeant, réside dans notre incapacité à trouver de véritables solutions au marasme dans lequel nous nous enfonçons irrémédiablement. Ne nous y trompons pas, le monde traverse des crises systémiques de plus en plus fréquentes depuis qu’il s’industrialise. Ce qui, à force, le vulnérabilise. Préalablement à cette « révolution industrielle », les crises étaient d’un autre genre.
    Ce double constat d’échec et d’impuissance appelle un autre type de questionnement : en désignant cet état de fait par ses conséquences (crise x, y ou z) ne s’interdit-on pas de trouver la véritable source de nos problèmes ?Nous n’ignorons plus que pour résoudre une énigme il est nécessaire de bien poser le problème qui la sous-tend, sans quoi les solutions préconisées seront du même effet qu’un « cataplasme sur une jambe de bois ». Albert CAMUS ne s’y trompait pas en déclarant que : « Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde ».
    Dans un contexte de mondialisation où l’information circule à une vitesse vertigineuse (ce qui était encore inimaginable il y a quelques années en arrière), notre façon d’aborder (de « penser ») notre réalité « matérielle » est paradoxalement restée inchangée depuis près de 2 500 ans. Le cadre théorique qui prévaut encore de nos jours dans nos représentations/interprétations du « monde extérieur », et ce, quelle que soit la discipline scientifique qui le théorise, se présente à nous sous la forme de trois prémisses émises par ARISTOTE (384-322 av. J.-C.) :

    ·  le principe d’identité : A est A, qui donna lieu au postulat suivant : « tout ce qui est est », de là ce qui est vrai est vrai, ce qui est faux est faux, ce qui est bon est bon, ce qui est mauvais est mauvais, etc.

    ·  Le principe de contradiction : A n’est pas non-A : « rien ne peut à la fois être et ne pas être, une proposition ne peut être vraie et fausse en même temps », d’où ce qui est vrai n’est pas faux, ce qui est faux n’est pas vrai ; ce qui est bon n’est pas mauvais, ce qui est mauvais n’est pas bon, etc.

    ·  Le principe du tiers exclu : il n’y a pas de milieu entre A et non-A : « tout doit ou bien être ou bien ne pas être : une proposition est soit vraie, soit fausse », d’où toute chose est soit bonne soit mauvaise.

    Ainsi, d’un côté nous évoluons dans un monde de plus en plus complexe auquel il convient de s’adapter très rapidement (ce qui se traduit par la nécessité d’une remise en question permanente) et de l’autre nous appréhendons notre environnement avec les mêmes outils que ceux de nos ancêtres dont la notion de temps et d’adaptabilité aux diverses contraintes externes était nettement différente des nôtres.
    Ce phénomène entraîne des tensions énormes qui se traduisent par des « distorsions » considérables du fait même de l’inadaptation à notre société de nos « schémas de pensée aristotéliciens ». Il n’est, dès lors, pas difficile de comprendre que cela génère des « résistances » propices aux crises régulières que nous connaissons, car la véritable crise dans laquelle nous sommes plongés est avant tout « paradigmatique ». Qu’est-ce à dire ?

    Cela signifie que les méthodes de réflexions que notre éducation (instruction, formation, enseignement) nous inculque au « forceps » ne sont plus adaptées à la complexité du monde dans lequel nous vivons. Bien que la Grèce soit considérée comme le berceau de notre civilisation, nul n’ignore aujourd’hui son évolution depuis l’époque d’ARISTOTE (il n’est jamais trop tard pour l’admettre et parfois même : « mieux vaut tard que jamais »).
    Une crise « paradigmatique » est en quelque sorte une crise de croissance due à notre ignorance qui amplifie les difficultés que nous traversons, alimente nos peurs et entraîne repli sur soi et stratégies défensives. Ce qui a pour conséquence de bouleverser nos relations interindividuelles et d’aboutir à la rupture des liens sociaux avec toutes les conséquences néfastes que cela génère.
    Ainsi se crée le cercle vicieux duquel nos crises émergent. Tant que les changements nécessaires à la « reconfiguration » de nos « schémas de pensée » ne s’opèrent pas, l’être humain suivra toujours la voie de la facilité et l’adaptation à notre époque, ère ouverte sur un nouvel espace « tout communicant », se fera grâce au moyen le plus rapide et le plus simple que nous connaissions, c’est-à-dire la MANIPULATION.
    Ce lien entre adaptation et manipulation ne sonne pas comme une évidence et pour le percevoir nous devons l’aborder avec un esprit particulièrement ouvert tout en cessant de considérer que « ce qui ne se voit pas n’existe pas ».
    À ce stade, nous devons répondre à la question de savoir pourquoi notre évolution passe par une phase de manipulation outrancière que l’on pourrait qualifier de « paroxystique ».
    Ce qui revient à se demander : pourquoi manipule-t-on ?
    Tout simplement parce que nous sommes portés à manipuler par peur, orgueil, ignorance, désir ou cupidité."

    Etc., etc., etc.

    Ne prenez pas la peine de répondre ici à ce message, d’autant que je poursuis ma lecture de vos autres articles. Je reviendrais vers vous sous mon dernier billet pour poursuivre cet échange, mais vos écrits me confirme ce que j’avais « pressenti » de vous et lorsque j’avais très succinctement répondu à Bur K.



  • Philippe VERGNES 19 mai 2013 00:35

    Alors reprenons la séquence telle que vue par philouie :

    1- Le mensonge 1 serait (conditionnel) que je prétendrais qu’il fallait être mystique pour parler anneaux ; vérification ici : je demande (question) = aucune interprétation, mais pour philouie, une question équivaut à une affirmation puisque sur la base d’une simple interrogation, il en déduit que je mens. Mensonge : affirmation contraire à la vérité faite dans l’intention de tromper.

    2- Le mensonge 2 serait que j’aurais dit qu’il avait dit qu’il fallait être cycliste pour parler tour de France ; vérification ici : je demande (question) = aucune interprétation, mais pour philouie, une question équivaut à une affirmation puisque sur la base d’une simple interrogation, il en déduit que je mens.

    3- Le mensonge 3 serait que je l’accuserais de mentir pour avoir tenu des propos qu’il n’a pas dits. Citation de philouie (---.---.---.60) 18 mai 19:51  : « vous, vous avez prétendu que j’avais dit qu’il fallait être mystique pour parler des anneaux borroméen ce qui est un mensonge. » Le « fameux » mensonge 1 qui est en fait une question, mais pour philouie questionner = c’est prétendre.

    Prétendre : Revendiquer, poursuivre quelque chose comme un dû, comme la rétribution nécessaire d’une certaine activité, position ou qualité.

    Trois accusations de mensonges mensongères en raison du simple fait que philouie, le juste, prenne les questions qu’on lui pose et auxquelles il ne répond pas pour des affirmations. Accuser de mensonge son contradicteur sur la base de ses propres mensonges, voilà ce qui s’appelle pervertir la communication au sens littéral et étymologique du terme. Chapeau philouie, continuez, vous faîtes d’énormes progrès.

    Sinon, les « anneaux » on les « brise » comment, parce que j’attends toujours ma confiture et il va bientôt être l’heure de déjeuner ???

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