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Philippe VERGNES

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Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 18 mai 2013 17:17

    « Ce n’est pas la peine de me faire un dessin, j’ai bien compris le sens de votre question. c’est pourquoi je vous ai répondu : c’est ma réponse à votre question. »

    Quelle question ???



  • Philippe VERGNES 18 mai 2013 17:14

    COLRE,

    Merci de vous inquiétez pour JL et moi, mais rassurez-vous, nous nous aimons. Il suffit qu’il me voie apparaître quelque part, pour qu’il déboule en trombe. Avec l’adoption de la loi sur le mariage homo, nous allons finir par nous marier lui et moi. smiley smiley smiley

    Ce qu’il ne sait pas encore, c’est que moi je ne fais pas « la femme » (sans ironie aucune pour le « sexe faible » qui pour moi et dans bien des cas devrait plutôt être considéré comme le « sexe fort »).

    Chomsky, j’adore. Notamment, pour ses analyses des discours de propagande de son propre pays et les ouvrages « anthropologiques » qu’il a pu écrire sur le sujet en décortiquant les articles des journaux parus sur tout le siècle dernier. Ça a valeur de document historique avant que la « novlangue » ne passe par là. Mais même les grands hommes peuvent faire des conneries et s’accrocher aux branches ensuite. C’est comme ça.

    C’est vrai qu’avec la rapidité des progrès scientifiques, les théories tombent plus vite encore qu’elles n’apparaissent.

    Vous aviez lu les liens (me semble-t-il, de mémoire) que je vous avais communiqués sur innée/acquis dans un de mes précédents articles ? Il faudra un jour que je m’attèle à la tâche de rédiger un article sur le courant « biologisant » de la psychopathie : c’est pour moi le plus explicite.

    Pour LACAN, j’ai pas d’opinion : je ferais comme j’ai pour habitude de faire. Je lirais et verrais bien.

    Pour l’instant mon fil rouge est Alfred KORZIBSKY (Sémantique Générale) ==> Henri LABORIT (neurologue, psychotraumatologie) ==> Edgar MORIN (sociologie). Et ensuite je « gratte » autour, pour savoir ce qui s’y rapporte ou pas. A. KORZIBSKY a influencé H. LABORIT qui a créé le concept de pensée complexe qu’à ensuite conceptualisé E. MORIN dans ses ouvrages « La méthode ». Et j’analyse les auteurs en fonction de plusieurs critères dont celui d’avoir su ou non développer une pensée complexe dans ses écrits. Si oui, ses théories seront multicausales ou plurifactiorelles, sinon, il y a fort à parier qu’elle ne soit que par trop incomplètes (en GROS).



  • Philippe VERGNES 18 mai 2013 16:37

     smiley

    Je me marre parce que grâce à votre billet, certaines réflexions de participants actifs et mon article sur la les « novlangues » des psychopathes je fais des liens un à un en me disant sur le coup : « c’est pour sûr, suis-je bête pour ne pas y avoir pensé ».

    J’ai « fabriqué » mon premier « objet impossible » à quinze ans et il est toujours dans ma bibliothèque. Je m’y suis toujours intéressé depuis. L’objectif : entrainer son mental à raisonner hors du cadre. Ce n’est que plus tard que j’ai étudié tous les textes des auteurs psychanalytiques précédemment cités qui ont écrit sur les paradoxes, plus G. BATESON, P. WATZLAWIK & co. J’en ai fait une synthèse dans mon article sur la communication paradoxale. Ce dernier, celui sur la relation d’emprise (que Volt était venu enrichir) et celui sur la « novlangue » des psychopathes sont en fait un prolongement de mon interview paru sur le Nouvel Obs qui est l’article le plus lu du dossier complet qu’avait réalisé ce journal. Dossier que Savério TOMASELLA a qualifié de meilleur article sur le sujet paru dans la presse grand public (il avait écrit à la journaliste une lettre bien plus loquace qu’elle m’avait alors transmise, seul hic, encore et toujours avec les termes psychopathes, pervers narcissiques et consorts : le « signifiant »).

    C’est à l’occasion de la parution de mon article sur la communication paradoxale que j’ai eu connaissance de celui de Duarte Rolo avec lequel certains lecteurs l’ont comparé (sur les réseaux sociaux) en les situant tout deux comme références à lire sur le sujet.

    J’en découvre tous les jours sur les injonctions paradoxales, mais je les connais suffisamment bien pour maîtriser la technique du contreparadoxe. Ha, l’art de la guerre !

    Je prendrais connaissance avec grand plaisir de ce qu’en dit Françoise DOLTO sur le sujet. Quant à l’article de Duarte Role, même si l’on m’en a donné que tout récemment le lien, je le relirais avec grand plaisir. Bien que connaissant très bien les objets impossibles et les injonctions paradoxales, ce n’est qu’en lisant votre article que j’ai pris conscience qu’en fait, cela représentait deux catégories de paradoxes, les uns sémantiques, les autres visuels.

    Or, je n’avais jamais auparavant analysé les « objets impossibles » sous l’angle du paradoxe visuel. C’est encore cela qui est à l’origine des quiproquos qui ont vu le jour sur ce fil. L’analogie entre paradoxe sémantique et paradoxe visuel est évidente, mais je souhaitais tout de même connaître votre opinion sur la question, car cela ouvre de nombreuses perspectives… très, très nombreuses.

    Quelle idée géniale n’avez-vous pas eue que de soumettre ce billet !

    Dommage pour Volt, j’aurais été curieux de connaître son opinion sur cette question des paradoxes. Nul doute qu’il nous aurait produit quelque chose de vraiment somptueux. J’espère que ça sera pour une prochaine fois.

    Bon week-end de Pentecôte !



  • Philippe VERGNES 18 mai 2013 16:27

    @ philouie,

    « c’est ma réponse à votre question. vous voulez connaître la méthode, je vous indique l’entrée. »

    Très juste ! Je vois que vous faites des progrès, mais indiquez l’entrée n’est pas « connaître la méthode ».

    Je vous livre ici une métaphore à titre d’exemple, ne la prenait donc pas personnellement pour vous, d’autant plus que nos lecteurs pourront ainsi la plagier. « Lorsque le sage montre la lune, l’idiot regarde le doigt » : c’est bien connu.

    Cela signifie-t-il pour autant que le sage soit allé sur la lune ???

    Si oui, c’est un astronaute, un scientifique, un pur matérialiste, très loin du mystique que vous évoquez.

    Si non, c’est un imposteur : qu’est-ce qui l’autorise à parler de chose qu’il ne connait pas ???

    Il aura beau montrer l’entrée, il sera bien incapable d’expliquer comment l’atteindre et mieux encore, il aura beau expliquer comment « décrocher la lune », il sera toujours dans l’impossibilité de dire ce qu’il va y trouver.

    Seriez-vous en train de me dire qu’il faut briser les anneaux borroméens parce que les mystiques zen et soufis l’ont dit, mais que vous êtes bien incapable de me dire comment et pourquoi, etc. ?



  • Philippe VERGNES 18 mai 2013 14:41

    Bonjour COLRE,

    J’aime bien la manière que vous avez de développer vos réflexions (attention, j’suis en train de constituer mon « noyau pervers » là).

    Au sujet de la psychanalyse, à un moment donné j’ai pu écrire que leur thérapie consistait à faire de la « condescendance psychanalytique » que je définissais ainsi : « écouter sans entendre et faire semblant de comprendre tout en faisant mine de ne pas vous croire ». Inutile de dire que j’étais alors très (très) en colère et beaucoup plus jeune aussi. Depuis, je me suis calmé. J’ai appris à « trier le bon grain de l’ivraie » dans les écrits d’un auteur grâce notamment à une approche linguistique (mon meilleur outil reste LES dictionnaires) et j’ai commencé à faire des analyses de textes (ouvrages, articles, etc.) sous un œil critique. J’ai vite, mais alors très vite compris « qu’éviter le paradoxe est une exigence rationnelle élémentaire pour n’importe qu’elle théorie rationnelle, car il s’agit tout simplement d’éviter la contradiction. Pas plus qu’une théorie qui nie l’existence de nos perceptions sensibles, un discours logiquement contradictoire ne peut-être une base d’explication rationnelle de la réalité ». ET que « toute théorie scientifique qui engendre un paradoxe doit être modifiée sous peine d’être disqualifiée comme étant une théorie contradictoire » (« Qu’est-ce qu’un paradoxe », Joseph VIDAL-ROSSET, p. 9-10).

    Avec cette porte d’entrée, grâce à la sémantique et la pragmatique communicationnelle, lorsque l’on m’entraîne dans des opinions contradictoires, j’ai sérieusement tendance « à freiner des quatre fers en l’air » (heu… c’est un paradoxe, hein ! Ne vous y trompez pas). Et si vous saviez le nombre de théories paradoxales que l’on peut rencontrer de nos jours, et tout cela alors même qu’elles sont considérées par certaines personnes (se disant experts) comme des vérités intangibles par des « sommités » ou « imminents esprits », croyez-moi, y’a vraiment de quoi se marrer un bon coup. Sauf, sauf, que certaines de ces théories sont purement criminelles et ceux qui les défendent n’ont pas conscience de commettre des exactions.

    LACAN, connais pas (heu… j’ai pas le souvenir d’avoir dit quoi que ce soit sur lui, si ce n’est que je ne connaissais pas ses écrits). Je découvre ici grâce à Volt et à Loup Rebel. Je creuserais la question.

    Concernant la position de certains psychanalystes, je trouve que malheureusement, la liberté que cette discipline permet l’a plus desservi que servi. Mais comme en tout, il y a de tout ici aussi et il y a aussi des gens très sérieux qui ont fait un travail remarquable qui ne doit pas être mis dans le même sac que certains dont vous citez les absurdités. Il est toutefois vrai que si les psychanalystes ne font pas le travail nécessaire de nettoyer leurs propres écuries d’Augias, ce n’est pas nous, simple « mortel », qui allons nous y lancer. Manquerait plus que ça !

    Bref, c’est tout un monde dont j’apprends la « langue » pour mieux la connaître et dialoguer, mais pas pour m’en faire une représentation « fixe ». En cela, il est curieux de voir comment les psychanalystes ont repris la théorie de la perversion narcissique pour la « figer » à sa plus simple expression : celle du pervers narcissique. Ce n’est montrer là que la face visible de l’iceberg et la théorie est bien plus riche que cela puisqu’elle parle, elle et avant toute chose, de « mouvement », « processus », « phénomène » ou « force » (défenses).

    Ce que j’essaie d’expliquer, mais apparemment trop difficilement pour me faire comprendre puisque dès que je parle de cette notion, on me dénonce en me faisant un procès en inquisition tout en se montrant bien plus inquisiteur que je ne l’ai jamais été. Ici, sur ce fil, il fallait remettre certaines pendules à l’heure. Y’a pas franchir « les bornes des limites » quand même. En tout cas, sous l’article de Loup Rebel. Il y a un joli prolongement de ce fil de discussion qui concerne également les représentations mentales. Très, très intéressants justement les « mouvements » à observer.

    Bon week-end !

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