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Philippe VERGNES

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Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
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Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 26 février 2013 14:43

    Il est de ces commentaires qui valent leur pesant de « cacahouètes », surtout lorsque ceux qui les émettent affichent des prétentions que contredisent leurs interventions.

    Mais nous ne sommes plus à une antinomie près sur certains sujets débattus ici.

    Et heureusement oserai-je dire !

    Se pointe un intervenant qui n’ayant nullement participé à l’intégralité des échanges sur ce thème, précédé par deux autres articles (faut-il le souligner ne serait-ce que pour recontextualiser les débats), se croit autoriser à poser un diagnostic de « pervers narcissique » à mon encontre en moins d’un quart d’heure que nécessite en tout et pour tout la lecture de ce fil de discussion. (« Vous avez démasqué le pervers narcissique que l’auteur décrit : lui-même » écrit-il s’adressant à easy. Diantre Lou Rebel, vous consultez encore que je prenne rendez-vous ???)

    Ce faisant, Lou-Rebel, en véritable « spécialiste » de la psyché humaine, psychanalyste affichant "35 ans d’expérience en pratique des thérapies conjugales et familiales, ayant effectué un virage à 360° après des rencontres avec Jacques Lacan, Paul Watzlawick, et l’école de Palo Alto", vient nous faire part de sa « science » en posant un formidable paradoxe en guise de commentaire avisé, censé « éclairer » ce topic.

    Là, j’avoue : BRAVO ! FÉLICITATION !

    J’aurais voulu l’inventer que je n’y serais pas parvenu tout seul.

    « Point 8 des arguments binaires du tableau clinique donné par l’auteur. Plus quelques autres que je ne perds pas mon temps à lister. Le pervers est souvent celui qui cherche à le définir ». (Je précise toutefois au passage que la « lecture binaire » de ce tableau n’est que le fruit de vos propres représentations et donc de vos projections : vous omettez – curieuse abstraction pour un professionnel – les précautions d’usages que j’ai pris soin de formuler plusieurs fois dans cet article à l’encontre de l’utilisation de cette grille de lecture. À dessein ou involontairement ???)

    Effectivement, si comme vous le dîtes : « le pervers est souvent celui qui cherche à le définir », nous pourrions alors vous rétorquer, à l’image du niveau auquel se situe votre diagnostic : « c’est celui qui dit qui est ! ». Heureusement encore que vous ne perdiez pas votre temps à lister, ce qui aggraverait ostensiblement votre cas selon vos propres critères.

    Plus sérieusement, Jean-Charles BOUCHOUX, psychanalyste et auteur du livre intitulé « Les pervers narcissiques : Qui sont-ils ? Comment fonctionnent-ils ? Comment leur échapper ? » pose très pertinemment la question de savoir s’il n’est pas pervers de traiter quelqu’un de pervers.

    « La chose est aisée de s’intéresser aux perversions, autre chose est de se pencher sur le cas du pervers. Les premières sont des « choses », le second est un être humain ».

    Me voilà rassuré : je suis encore humain. Avec votre « sentence » en forme de couperet, je n’en étais plus certain.

    Autrement, vous en avez encore des comme celles-là ???

    Car je dois vous concéder que vous m’avez stupéfié (je ne devrais cependant plus l’être face aux injonctions paradoxales, mais cette forme de communication me surprendra toujours chez certains, surtout chez ceux qui s’en croient « experts »).

    Rares seront ceux qui malheureusement comprendront, mais j’avoue avoir bien aimé votre formule paradoxale. De la part de quelqu’un qui prétend distinguer la carte du territoire, j’aurais pu m’attendre à plus de cohérence dans votre intervention. J’ai pourtant apprécié votre article qui parle « de la croyance à la connaissance : la vraie fausse vérité » a sa juste valeur (duquel vous vous éloignez en venant poser votre petit « pâté » ici, faut-il souligner au passage, la cohérence ne semble pas être votre fort).

    Je trouve simplement dommage que vous puissiez vous fourvoyer ainsi aussi facilement sur un problème aussi grave que celui exposé ici. Quand bien même le sujet n’ai pas été traité selon vos exigences, il aurait nécessité d’autres remarques que celles portant sur des attaques ad hominen qui, je le concède, et après trois longues discussions portant sur le même sujet où les seules objections émises comportent tant de paradoxes qu’elles en deviennent lassantes, m’ont quelque peu « ennuyé ».

    Que voulez-vous, je ne suis pas là pour « soigner » certains intervenants de leur « paradoxoses » dont ils n’ont pas conscience (et la votre non plus !).

    Je m’attendais (probablement un zeste de naïveté) à plus de qualité dans la réfutation. Je me rends compte que pour nombreux contradicteurs (pas toujours ceux que l’on a tendance à prendre pour les plus « stupides »), il est impossible de montrer son désaccord avec autrui sans chercher à « égratigner » son opposant, en employant des techniques de dénigrement, de disqualification ou de mystification et en « saupoudrant » le tout de quelques injonctions paradoxales qui échappent à la conscience de leurs émetteurs. Tout cela, faut-il le préciser encore (ixième paradoxe), en venant chercher dans les débats qui s’organisent sur Agoravox, le respect qu’ils sont incapables de rendre à ceux qui ne partagent pas les mêmes opinions qu’eux. Ça serait presque risible si les conséquences de cette intolérance à échelle sociale, qui n’a rien à envier aux régimes autocratiques, n’étaient pas aussi dramatiques.

    Assurément, notre société est bel et bien dans une m…. dont nous ne sommes pas près de sortir.



  • Philippe VERGNES 26 février 2013 12:16

    @ Aldous,

    Merci pour ces quelques précisions. Veuillez excuser le fait que vous soyez contraint de vous répéter, mais la question de robin et la mienne ont été rédigées quasi simultanément : si j’en avais eu connaissance avant de poster la mienne, je n’aurais pas commis ce « doublon ». Votre réponse à robin me suffisait amplement.

    Je m’étais permis de vous poser la question par pure formalité tant la concordance entre votre article et la présentation de l’apocalypse de saint Jean selon Pierre JOVANOVIC est « raccord » (pour reprendre les propos de robin).

    Pour avoir lu quelques uns de vos articles, j’aurais été étonné que vous ne citiez pas vos sources, d’où le fait qu’il me semblait bien que vous n’ayez pas eu connaissance du livre de JOVANOVIC. Ce que vous confirmez.

    Au delà des interprétations propres à chacune ou chacun d’entre nous que nous faisons d’un texte, d’un évènement ou d’une situation, je suis toujours « intrigué » par le fait que plusieurs personnes puissent avoir la même lecture d’un évènement sans s’être concertées au préalable et ce, parfois même avec des sources d’informations bien différentes comme cela semble être le cas pour vous.

    Cela peut paraître banal de nos jours avec les moyens de communication actuels, mais selon la thèse que développe certains auteurs aux recherches anthropologiques et phénoménologiques rigoureuses, une même idée, vision ou interprétation permettant un « saut de conscience » de l’humanité émerge souvent aux quatre coins du monde partout en même temps. Ce phénomène apparaissant cycliquement au travers de l’histoire de l’humanité, n’est pas s’en rappeler celui de « synchronicité » développé par K. G. JUNG et W. PAULI.

    Extrait : "Dans la même veine, Heisenberg relate les pensées de Pauli au sujet du lien entre le perçu et les concepts : « Tous les penseurs cohérents en sont venus à la conclusion que la logique pure est fondamentalement incapable de construire un tel lien. La solution la plus satisfaisante, semble-t-il, est d’introduire à ce stade le postulat d’un ordre du cosmos qui soit distinct du monde des apparences et indépendant de notre volonté. Qu’il s’agisse d’objets physiques qui participent aux Idées ou du comportement de choses métaphysiques, c’est-à-dire en soi réelles, la relation entre la perception sensorielle et l’Idée reste une conséquence du fait que l’âme et ce qui est connu au travers de la perception sont régis par un ordre, objectivement conçu. » La pierre de touche de cette relation entre psyché et matière, pour Jung comme pour Pauli, est la synchronicité."



  • Philippe VERGNES 26 février 2013 10:50

    @ robin,

    Vous avez été plus prompt que moi à poser la question. Nos messages ont été expédiés presque en même temps.

    Loin de moi l’idée de penser à un quelconque « plagiat » compte tenu de l’expérience de l’auteur et des nombreux articles qu’il a déjà publiés sur des thèmes connexes, mais effectivement la question mérite d’être posée.



  • Philippe VERGNES 26 février 2013 10:45

    Il se dégage de votre analyse la même vision des évènements actuels que celle exposée par Pierre JOVANOVIC dans son livre « 777 : La chute du Vatican et de Wall Street selon saint Jean » paru en 2009.

    Vous en êtes-vous inspiré ou bien cet article est-il le fruit de réflexions personnelles ?



  • Philippe VERGNES 22 février 2013 18:32

    @ ffi,

    Merci pour ce bel échange et ce parfait exemple de négation des droits de l’enfant. Je vous remets le lien sur que manifestement vous ne connaissez pas : Convention Internationale des Droits de l’Enfant. Vous feriez bien de consulter ce document avant de répondre les âneries que vous débitez, vous n’en paraîtrez que moins stupide.

    Compte tenu des pirouettes et des détours que vous prenez pour accréditer vos théories fondamentalement freudiennes (de l’école de pensée issue du début du siècle dernier, ça a évolué depuis, mais vous êtes apparemment resté en gare en regardant passer le train), je ne crois pas que vous soyez capable d’une quelconque remise en question. Ce qui vous rend hermétique à tous progrès sociaux dans le domaine de l’éducation. Qu’à cela ne tienne, nous vivons dans un pays libre où même les ignorants ont le droit de s’exprimer.

    « A mon avis, c’est évident, tu n’as pas d’enfant. Tes grands principes sont bien jolis, mais en pratique, ils sont inutilisables. »

     smiley smiley smiley

    Hormis le fait de vous faire plaisir en dénigrant votre contradicteur, un peu dans le même style que les calomnies que vous proférez sans preuve à l’encontre du juge Rosenczveig, ce genre d’assertions qu’il vous serez bien impossible à démontrer, est censée prouver quoi ???

    (Vous m’avez donné une excellente idée : je transmets vos remarques et vos réflexions à M. Rosenczveig, dès fois qu’il puisse juger que cela soit diffamatoire à son encontre et souhaite y donner suite... bien à vous !)

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