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Philippe VERGNES

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Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 31 mars 2013 10:41

    Bonjour Rincevent,

    Et merci pour votre commentaire !

    Vous dîtes : "Une solide formation sur les mécanismes de communications paradoxales m’avait bien servi mais n’avait pas été suffisante pour enrayer cette machine une fois lancée.« 

    Vous faîtes bien de soulever ce détail, car effectivement, la machine une fois lancée se »mute« en »mouvement perversif« (ou mouvement pervers narcissique) tel que j’ai pu le décrire dans mes articles sur »le pervers narcissique manipulateur« (partie 1, 2, 3 et 4) et il devient alors extrêmement difficile, pour ne pas dire impossible d’interrompre le processus. Bref, c’est complexe ; d’autant qu’il me reste encore à décrire la relation d’emprise que ce système de communication instaure et ses incidences, telle que la dissociation mentale, sur le cerveau humain.

    Vous dîtes : »D’une manière générale, il y a grand bénéfice à lire les auteurs de la mouvance de Palo Alto, que ce soit pour sa vie professionnelle ou personnelle. Ca peut éclairer notre « part d’ombre » aussi.« 

    Je vous rejoins totalement sur ce point (vous devez vous en douter à la lecture de cet article), toutefois (mais cette approche est plus »délicate"), les études psychanalytiques des paradoxes offrent un très bon complément à l’approche des palo-altistes. Ces dernières sont toutefois plus méconnues.

    Cordialement



  • Philippe VERGNES 31 mars 2013 10:08

    Bonjour Login,

    BRAVO !!!

    Cette exorde était un petit test qui contenait effectivement une injonction paradoxale.

    Je commençais à me dire que mon introduction était vraiment ratée puisque personne ne m’en avait fait la remarque. Ce qui remettait sérieusement en question la construction de mon article et sa compréhension. Je n’ai d’ailleurs pas rédigé la même entrée en matière dans l’article posté sur mon blog tellement j’avais des doutes quant à la possibilité de démasquer ce paradoxe.

    Votre commentaire me rassure : il existe des personnes qui savent déceler une construction sémantique paradoxale. Quant à sa « nuisance », tout dépend en fait de la relation qu’entretient le « paradoxeur » avec son interlocuteur.

    Dans cet article, et compte tenu de la « confidentialité » de nos échanges : un paradoxe est un jeu de l’esprit.

    Vous dîtes : « Un voyant d’alerte s’allume dès la première ligne... »

    En fait, vous donnez-là une indication très précieuse pour déceler ce type de communication. Ce dont je n’ai pas parlé dans ce billet, car j’ai l’intention de donner une suite à ce sujet (ou plutôt un - ou plusieurs - complément).

    Merci pour votre commentaire,

    Cordialement



  • Philippe VERGNES 30 mars 2013 19:15

    Bonjour ecolittoral,

    Merci pour votre commentaire.

    Vous dîtes : « Malheur à qui essaie de casser cette chaîne et dévoiler le paradoxe (double-bind) »...

    Oh combien je vous approuve ! C’est tout à fait juste. Celui qui ose un tel « outrage » prend tout simplement le risque de perturber l’ordre social et le fragile équilibre sur lequel il repose. Comme précisé dans l’article : "Dès lors, un individu pris dans une double contrainte est dans une situation très inconfortable et ne peut que : soit se sentir « puni » (ou au moins coupable) s’il décèle la double contrainte, soit passé pour « fou » s’il insinue qu’il y a discordance entre ce qu’il voit et ce qu’il « devrait » voir« .

    Autrement dit, celui qui tente de »casser cette chaîne et dévoiler le paradoxe« sera perçu comme un »empêcheur de tourner en rond" et automatiquement désigné comme bouc-émissaire dans le groupe auquel il appartient (cf. René GIRARD).

    Cordialement,




  • Philippe VERGNES 30 mars 2013 14:06

    Bonjour Muriel74,

    Merci pour votre témoignage et le lien que vous communiquez. J’ai lu cet article avec beaucoup d’intérêts. Il détaille très bien la perversion de la démarche qualité telle qu’elle a été introduite en France sous l’influence du pragmatisme outre-atlantique.

    Cette perversion est à l’œuvre dans tous les domaines et plus particulièrement dans les institutions et les services publics où les salariés ne trouvent plus de sens à ce qu’ils font et ne parviennent pas à « s’inscrire » (à « s’enraciner » et donc à se sentir « utile ») dans une organisation imposée par des contraintes managériales « insensées ».

    C’est un véritable fléau que nous commençons à peine à percevoir. J’en ai fais mon cheval de bataille depuis quelques années déjà, mais il est très difficile d’éveiller les consciences et de sortir les gens de leur léthargie. Tout se passe comme s’il fallait attendre que de grandes catastrophes arrivent pour changer de cap. A croire qu’elles sont un « mal » nécessaires et qu’il ne peut en être autrement.

    Qui vivra verra !

    Vous dîtes : « il faut comprendre très vite que la qualité, soit tu l’aimes, soit tu la quittes, il n’y a pas le choix »...

    C’est tout à fait juste et il y aurait beaucoup à dire sur la question, mais comme je compte donner suite à cet article, j’aurais l’occasion d’en reparler.



  • Philippe VERGNES 30 mars 2013 10:41

    @ Bonjour Lavine,

    Et merci à vous pour votre commentaire.

    Vous dîtes : "il est très heureux que vous ayez pu construire cet article, compte tenu du climat des échanges - si tant est qu’on puisse justement encore parler d’échanges...« 

    C’est en effet le »climat des échanges« qui m’a inspiré cet article que j’envisageais déjà depuis pas mal de temps. Cependant, en le rédigeant, je me suis rendu compte qu’il n’existe en fait que très peu d’écrits qui mettent en lien les doubles contraintes avec le climat de tensions actuelles que nous ressentons tous en le verbalisant chacun à sa manière, mais pas sous cet aspect-là.

    Au sujet des exemples, vous aurez compris que si je n’en donne pratiquement pas (excepté pour mon second Nota Bene), c’est justement pour amener le lecteur à trouver les siens sans avoir à l’influencer dans une direction ou une autre, car les paradoxes sont un »jeu de l’esprit" auquel vous vous êtes très pertinemment livré. smiley

    Cordialement,

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