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Philou017

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Informaticien. Je m'intéresse particulièrement à la géo-politique, la santé, l'histoire, l'information. Dans ce domaine, je pense que tout citoyen épris de démocratie se doit de dénoncer la soumission des médias aux intérêts et aux choix de l'empire de la finance.

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  • Premier article le 11/08/2008
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Derniers commentaires



  • Philou017 Philou017 1er août 2008 17:26

    Bon , je ne veux pas entrer dans une "guerre de religion" qui ne m’intéresse pas. Ce que j’ai voulu dire, c’est que si on veut attaquer l’Islam, on caricature le Prophete, et non Abraham, qui est un prophete commun à plusieurs religions.

    Mais il me semble que c’est un personnage majeur de la religion Judaïque, bien plus que de l’Islam :
    Selon ses textes fondateurs, en particulier le Tanakh[4], la foi des anciens Israélites et de leurs descendants les Juifs serait basée sur une alliance contractée entre Elohim[5] et Abraham[6] , qui aurait ensuite été renouvelée entre YHWH[7] et Moïse[8].
    fr.wikipedia.org/wiki/Juda%C3%AFsme

    L’islam se veut être un retour à la religion d’Abraham (appelé Ibrahim), le Coran définissant l’islam comme étant la voie d’Ibrahim (millata Ibrahim)[3].
    Mais :
    Selon l’islam tous les prophètes sont musulmans et ont tous appelé les gens à entrer dans la religion de l’islam. En effet, la signification de l’islam est croire en un Dieu unique sans rien lui associer et de croire au message du Prophète envoyé pour son époque.
    fr.wikipedia.org/wiki/Islam




  • Philou017 Philou017 1er août 2008 17:02

    Une bonne analyse :

    La guerre, comme stratégie industrielle

    http://usgohome.free.fr/actualite/guerre_industrie.htm

    Le contrôle des ressources énergétiques de l’Irak représente un enjeu stratégique primordial pour les États-Unis. L’enjeu économique se situe, lui, sur le marché de l’armement et, surtout, sur celui de la reconstruction. Cinq grandes sociétés se partagent d’ores et déjà le plus grand marché public depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Derrière elles, on retrouve George Schultz, Donald Rumsfeld et Dick Cheney.

    Le Président de la France, Jacques Chirac ne cesse de répéter qu’aux yeux des Européens, « la guerre est toujours la pire des solutions, le constat d’un échec ». Comme le relève l’essayiste préféré de George W. Bush, Robert Kagan, c’est précisément cette manière de penser qui détermine l’opposition fondamentale entre la vieille Europe et les néo-conservateurs au pouvoir à Washington. Pour ces derniers, la guerre est un acte créateur permettant de régénérer le monde, comme les destructions d’emplois peuvent être des procédés de modernisation des outils de production.

    De ce point de vue, la destruction de l’Irak marque l’ouverture du plus grand marché public du monde depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Avant même que le président Bush ait adressé son ultimatum à l’Irak, le Pentagone, qui s’apprête à exercer un protectorat militaire sur le pays, avait déjà signé les contrats de reconstruction.

    Cinq grandes sociétés états-uniennes se partagent ce gigantesque gâteau. En premier lieu, le Bechtel Group. Cette société de BTP, la plus importante des États-Unis, est détenue depuis quatre générations par la famille Bechtel. L’un de ses administrateurs n’est autre que George Schultz, l’ancien secrétaire d’État de Ronald Reagan. Il préside par ailleurs le Conseil d’orientation du Comité pour la libération de l’Irak, le lobby pro-guerre financé par Lockheed Martin. L’alliance Lockheed Martin-Bechtel augure un nouveau type de business : la destruction d’un pays par un marchand d’armes, puis sa reconstruction par un bétonneur.

    Schultz siège également à la direction de Gilead Science, le géant de la pharmacie dont Donald Rusmfeld était le Pdg jusqu’à son retour au gouvernement. Cette firme vient d’obtenir d’importants marchés publics dans le cadre de la prévention des attaques chimiques et biologiques. En effet, Rumsfeld a réussi à convaincre son opinion publique que le régime de Saddam Hussein détiendrait encore quelques armes de destruction massive qu’il lui avait lui-même vendues pendant la guerre Iran-Irak et que Bagdad envisagerait des les utiliser contre le peuple états-unien. Au cours des dernières années, Gilead Science a tiré une grande partie de ses bénéfices des antiviraux qu’il produit pour traiter le sida. Le prix élevé de ces traitements ne permettant pas leur diffusion dans le tiers-monde, plusieurs États ont tenté d’en fabriquer hors licence. Ils ont été condamnés par l’OMC. En 1998, des antiviraux identiques ont été fabriqués hors licence par une usin e pirate à Al-Shifa (Soudan). À la demande de Rumsfeld et de Schultz, Bill Clinton accusa le centre d’Al-Shifa d’être une couverture pour la fabrication d’armes de destruction massive par Al Qaïda et le fit bombarder. Diverses enquêtes internationales montrèrent ultérieurement que ces accusations étaient sans fondements.

    Le deuxième lauréat du marché de reconstruction de l’Irak est la Compagnie Halliburton. Leader mondial des équipements pétroliers, cette société connaît bien ce pays où elle a reconstruit l’essentiel des installations de forage et de raffinage après la guerre de 1991. Son PDG était alors Dick Cheney, qui venait de commander la destruction du pays en qualité de secrétaire à la Défense de George H. Bush (le père). Bien qu’officiellement Cheney ait démissionné de ses fonctions dans le privé lors de sa désignation comme vice-président de George W. Bush (le fils), il continue néanmoins à percevoir des émoluments résiduels approchant le million de dollars annuel. C’est donc dans une position équivoque qu’il commandera à cette nouvelle destruction de l’Irak qui ne manquera pas de lui rapporter de nouvelles primes.

    Les autres bénéficiaires de la destruction de l’Irak sont The Fluor Group, Parsons Corporation et The Louis Berger Group ; trois sociétés qui se sont montrées particulièrement généreuses avec les think tanks des fondamentalistes.

    Dans de telles conditions, on peut s’interroger sur le choix des cibles qui seront bombardées par les États-Unis : répondra-t-il uniquement à des objectifs militaires ou aussi à la préparation du plus vaste chantier du monde ?

    Sinon, d’accord avec l’auteur pour dire que le meilleur moyen d’éradiquer le terrorisme est de rendre les sociétés plus justes.
    Mais le terrorisme est avant tout instrumentalisé par les états pout faire avancer certains objectifs peu avouables. L’utilisation de mercenaires afghans par les services secrets Américains et Anglais en Bosnie en est un des exemples.
    Les False Flag aussi, comme celui de Moscou attribué aux "Terroristes" Tchétchènes sans aucune preuve, ou bien sur le 11 Septembre.



  • Philou017 Philou017 1er août 2008 16:38

    Le 11 Septembre est un attentat concu par des milieux financiers du complexe militaro-industriels et du complexe pétrolier, alliés à quelques politiciens néo-conservateurs, afin de développer cette sorte étrange de Keynesianisme, qui consiste à doper l’économie de guerre des Etats-Unis. Il faut savoir que la source principale de revenus de nombreux états US vient du complexe militaro-industriels. Ce complexe est la clé de voute de l’économie Américaine depuis des décennies.
    A qui profite le crime ? Il suffit de voir les énormes profits réalisés par des entreprises d’armements, des sociétés de mercenaires et de consulting, des entreprises pétrolieres pour le voir.

    La Rand Corporation est un drole de "Think-Tank" au service de l’influence Américaine :

    Financés par les industries d’armement, les analystes de la Rand Corporation réclament toujours plus d’argent pour les budgets militaires. Selon eux, le scénario du 11 septembre était inimaginable et marque une révolution dans le terrorisme qui nécessite des crédits illimités pour être combattu. Pourtant, ils avaient analysé l’inconcevable en détail, en mars dernier, devant l’Académie de l’US Air Force : une attaque aérienne contre le World Trade Center.

    Avec un budget annuel de 160 millions de dollars, la Rand Corporation [4] est le plus important centre privé de recherches en matière de stratégie et d’organisation militaire dans le monde. Il est la prestigieuse expression du lobby militaro-industriel américain. Présidé par James Thomson, il compte parmi ses administrateurs Ann McLaughin Korologos (ancienne présidente de l’Institut Aspen) et Franck Carlucci (président du Carlyle Group), Condoleezza Rice et Donald Rumsfeld en furent administrateurs tant que leurs fonctions officielles le leur permirent.

    "Les prévisions « inimaginables » de la Rand Corporation"

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    Un avis de l’analyste financier Bill Bonner ("L’empire des Dettes") :

    * "Vous avez entendu parler du ’rapport sur la montagne de fer’, ou quelque chose de ce genre ? Je ne m’en souviens que très vaguement — mais j’étais consultant, et je me rappelle que la Rand Corporation avait dû préparer un rapport sur ce que les Etats-Unis devraient faire... comment ils devraient motiver et contrôler leurs citoyens... après l’effondrement de l’Union Soviétique. La Rand Corporation a réalisé que sans la menace de l’Union Soviétique, les gouvernements occidentaux allaient probablement partir à la dérive, sans aucun dessein. Et les Occidentaux commenceraient à râler au sujet des impôts, etc. Bon, je ne me rappelle plus ce que les analystes de Rand ont trouvé, mais je me souviens qu’ils se sont concentrés sur trois idées majeures pour distraire et manipuler les masses — la lutte contre le terrorisme, le changement climatique et les menaces sanitaires. Aujourd’hui, à part les inquiétudes financières, ce sont les trois préoccupations majeures du public".

    * "Nous avons par exemple de grandes campagnes destinées à la lutte anti-tabac", a continué notre interlocuteur en allumant un cigare, "et nous sommes tous supposés nous inquiéter du réchauffement planétaire. Quant à la Guerre contre la Terreur... je me souviens avoir été surpris par la vitesse à laquelle on a mis les attentats du 11 septembre sur le dos du terrorisme islamiste (on a même trouvé le passeport de l’un d’entre eux dans les cendres du bâtiment... d’une manière ou d’une autre, le feu qui était assez chaud pour faire fondre du béton et de l’acier n’avait pas eu le moindre effet sur ce passeport de papier)... Et j’ai aussi étonné par la vitesse à laquelle George W. Bush est arrivé avec sa Guerre contre la Terreur".

    * "C’est comme si tout cela avait été calculé avant les attentats... et à mon avis, ça avait bien été le cas
    ".
    http://www.garde-a-vue.com/archive-8-2007.html



  • Philou017 Philou017 1er août 2008 16:10

    "De même, le théorie de l’évolution de Darwin est vérifiée et constatée, elle n’est pas une spéculation à laquelle on décide d’adhérer ou pas, elle n’est pas un dogme, mais un fait."
    Bien sur que si. La théorie Darwinienne est un dogme, né d’une observation tres parcellaire de la nature. Les "confirmations" venues plus tard ne sont que des interprétations orientées et partiales.

    Votre argumentaire est juste en théorie, mais completement démenti par la pratique. Vous négligez le poids de l’humain et tout ce que ca comporte de dogmatisme, de conformisme, de mauvaise foi, d’intérêts humains et financiers énormes.
    La science aujourd’hui, malgré des découvertes importantes, est extremement dogmatique, figée et manipulée.
    L’exemple des vaccins, dont la réelle eficacité est parfaitement discutable, en est un exemple.
    Les OGM, défendus par des institutions, décriés par des personnes et des scientifiques indépendants en est un autre.
    Aujourd’hui, la science est un ensemble de dogmes defendus d’une part par des hiérarchies scientifiques ultra-conservatrices, de l’autre par des industries qui ne reculent devant aucun lobbying pour avancer leurs intérêtes et éviter toute remise en cause des poncifs. Elles subventionnent des revues "scientifiques" où l’information est épurée par des rédacteurs désignés par ces mêmes industries.

    Votre article est parfaitement naif.



  • Philou017 Philou017 1er août 2008 15:51

    C’est vrai que quand on voit le moindre acte des autorités Chinoises sur la censure répercuté immédiatement dans tous les journaux, et l’absence quasi totale d’enquête et d’informations valables sur l’Irak, ainsi que l’absence de critique de l’immense entreprise de propagande qui l’entoure, il y a de quoi sourire, si le sujet n’était si dramatique.
    Preuve de l’influence importante des milieux pro-atlantistes et pro-Israéliens dans la quasi totalité de nos médias.
    Seuls les aveugles volontaires peuvent l’ignorer.

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