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Philou017

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Informaticien. Je m'intéresse particulièrement à la géo-politique, la santé, l'histoire, l'information. Dans ce domaine, je pense que tout citoyen épris de démocratie se doit de dénoncer la soumission des médias aux intérêts et aux choix de l'empire de la finance.

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  • Premier article le 11/08/2008
  • Modérateur depuis le 19/01/2009
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Derniers commentaires



  • Philou017 Philou017 18 mars 2008 22:19

    Vous confondez la cause et l’effet concernant Ebola. Ce que veut dire l’auteur (que j’ai repris), c’est que les vaccinations à outrance comme celles qui ont lieu dans certains pays d’Afrique peuvent provoquer une dégradation du systeme immunitaire pouvant provoquer l’apparition de virus comme Ebola.

    Les vaccins sont préparés avec des substances pouvant provoquer des problemes de santé, comme par exemple l’aluminium :

    25 vaccins couramment utilisés en France, vaccins obligatoires comme ceux contre la diphtérie, tétanos, polio, ou facultatifs comme ceux contre les hépatites A et B, font appel à l’aluminium sous forme de phosphate, sulfate ou encore d’hydroxyde à des doses de 50 à 80 fois supérieures aux doses admises par les instances européennes (15µg/l)

    Une nouvelle maladie, la myofasciite à macrophages (MFM) liée à l’aluminium vaccinal, a été isolée en 1998. Malgré une sous-notification certainement très importante, plus de 150 cas ont été identifiés officiellement en France - dont 30% chez du personnel paramédical - chez des adultes d’âge moyen. Se manifestant essentiellement pas des douleurs articulaires et neuro-musculaires ainsi que de la fatigue chronique – comme les syndromes du Golfe  (plus de 1000 cas) et des Balkans - et de la SFC (100 à 200 cas pour 100 000) ou les fibromyalgies (plus de 500 000 personnes en France), voire les diverses myosites, la MFM est caractérisée histologiquement par la découverte d’aluminium au point d’injection en moyenne trois ans après l’administration du vaccin (et parfois plus de huit ans). Dans un tiers des cas, la maladie s’accompagne d’une maladie auto-immune, le plus souvent une sclérose en plaques (1/3 des patients). 

    Le Comité Consultatif pour la Sécurité des vaccins de l’OMS « a conclu à un lien de causalité très probable entre l’administration d’un vaccin contenant de l’hydroxyde d’aluminium et la présence de la lésion histologique caractérisant la MFM » Ce lien irréfutable a été reconnu par les agences de sécurité sanitaire française et américaine ainsi que par la branche vaccin de l’OMS. 
    Dans une interview accordée au magazine Alternative Santé-L’impatient en Avril 2001, le Pr. Gherardi a dit à ce sujet : 

    « Cela nous a pris un an et demi. Résultat : tous les malades de notre série ont un antécédent vaccinal certain. Sur 50 malades à l’époque (150 aujourd’hui), 85 % ont reçu au moins le vaccin hépatite B avec d’autres vaccins le plus souvent, les autres ayant été vaccinés principalement avec le vaccin contre le tétanos. Cette étude rétrospective nous a révélé une nouvelle surprise : le délai moyen entre la vaccination et la biopsie était de trois ans, et dans certains cas atteignait huit ans. »

    On observe avec une fréquence croissante des cancers chez les animaux domestiques, de préférence au point d’injection des vaccins qui font également appel à l’hydroxyde d’aluminium. Pas moins d’une quarantaine de publications scientifiques abordent ce sujet (1)
    Les tumeurs sont généralement décrites dans les revues médicales comme sarcomes félins post-vaccinaux, sarcomes dus aux vaccins, ou sarcomes à l’emplacement de la vaccination. Ultérieurement, l’augmentation de la fréquence des néoplasies a été démontrée aux points d’injection vaccinale ainsi qu’une relation épidémiologique entre les dates de vaccination, les points d’injection et l’occurrence des tumeurs. La présence de granulations comportant de l’aluminium, faisant craindre l’apparition de complications comparables chez l’homme. 

    Il est maintenant formellement établi scientifiquement que l’aluminium présent dans les vaccins peut déclencher - en moyenne 3 ans après l’injection, avec un délai maximum de 8 ans – une myofasciite à macrophages qui est associée dans 30 % des cas à une maladie auto-immune, le plus souvent une sclérose en plaques. 

    Le dommage causé par l’aluminium présent dans la majorité des vaccins « établit une absence de sécurité de ces vaccins à laquelle les utilisateurs pouvaient légitimement s’attendre et démontre la défectuosité de ces produits. »

    biogassendi.ifrance.com/alualz.htm#IV.

    Voir aussi : home.scarlet.be/nomoreillusions/vaccin_erreur_du_siecle.html

    Tant qu’on y est , un excellent résumé :

    Dangerosité des vaccinations :

    Dans son rapport publié en 1986, la sociologue Claudine Marenco, directeur de recherches au CNRS, analyse avec pertinence comment la vaccination a progressivement pris en France le caractère d’une institution in questionnable (étude réalisée sur demande du Centre international de l’enfance). Pour cette catégorie de la population, le caractère nocif des vaccinations apparaît clairement dans l’article du Docteur Marie-Bénédicte Hibon paru dans la revue « Vous et Votre Santé », hors série n° 4, 1995 : « Le système immunitaire de l’enfant mûrit lentement, depuis l’apparition chez l’embryon des premières cellules souches de la moelle jusqu’à l’âge de 10-12 ans, avant d’acquérir sa structure adulte. (…) Ce système ne devient fonctionnel que très tard vers cet âge et pourtant nos enfants absorbent, de 0 à 2 ans, 10 informations vaccinales (et davantage avec les rappels). Qui fera le lien avec les problèmes de croissance, de dyslexie, d’hyper nervosité, de trouble caractériel, de diabète, les maladies qui surviennent sept à dix ans plus tard ? Pourquoi ne pas laisser ces maladies s’exprimer naturellement par voie épidémique ? »

    En pédiatrie, l’observation des faits conduit généralement à distinguer trois périodes :

    - première période, le petit enfant n’est pas vacciné, il se porte bien ;

    - seconde période, les vaccinations commencent : rhinopharyngites, bronchites et otites se répètent de mois en mois, avec une fréquence d’autant plus élevée que la couverture vaccinale a été importante ;

    - troisième période, à partir de trois ans environ, les manifestations allergiques et autres réactions apparaissent : conjonctivite, rhume des foins, diabète insulino-dépendant en forte augmentation constatée par des médecins d’Oxford et des chercheurs néo-zélandais (cf. Lancet, juin 1997), autisme corrélé avec les vaccinations diphtérie-tétanos-coqueluche et rougeole-oreillons-rubéole, asthme… Pour cette dernière maladie, le Docteur Michel Odent constate dans Jama 1994, vol 272, qu’à l’échelle mondiale, l’asthme de l’enfance est devenu le problème numéro 1 en pédiatrie.

    Les vaccinations sont à l’origine d’innombrables effets pervers :

    - Les vaccinations à répétition affaiblissent le système immunitaire et favorisent le développement de maladies de dégénérescence, situation qui ne fait que s’aggraver avec l’extension constante des vaccinations (cf. Immunologie fondamentale et appliquée de I. Roit et al. 2° éd. 1989),

    - les vaccins sont élaborés à partir de substrats cellulaires, source de contamination par des virus, des protéines transformantes et de l’ADN, susceptibles de faire apparaître un état cancéreux (rapport technique de l’OMS n° 747 de 1987),

    - les virus vaccinaux conservent leur capital génétique et peuvent se recombiner avec des virus muets pour donner naissance à de nouveaux virus et à retour à la virulence,

    - les vaccinations induisent des modifications dans l’écosystème et perturbent les équilibres bactériens et viraux,

    - les immunités artificielles entravent les « crises de nettoyage organique » qui interviennent par les maladies aiguës en déplaçant l’axe des déterminations morbides et contribuent à l’essor des maladies chroniques,

    - les vaccinations empêchent l’expression des maladies infantiles nécessaires à la structuration des défenses immunitaires et psychiques de l’enfant et entraînent leur report sous des formes graves à l’âge adulte,

    - leur fabrication inclut des substances toxiques telles que les saponines, les sels de mercure, la bétapropoliactone cancérigène, l’hydroxyde d’aluminium à l’origine d’une nouvelle maladie, la myofascite à macrophages, ou fait intervenir du sérum fœtal de veau ou de la bile de bœuf pouvant être contaminés par l’agent de la maladie de la vache folle,

    - le vaccin antihépatite B est fabriqué avec des produits issus de lignées cellulaires continues présentant à long terme un risque de malignité résultant d’un ADN contaminant hétérogène « en particulier s’il s’avère qu’il contient des séquences codantes ou régulatrices potentiellement oncogènes » ‘cf. rapport technique 747 de l’OMS).

    En outre en ce qui concerne l’espérance de vie l’INSERM a mené en 1992 une étude comparative des taux de décès, par âge et par sexe, au Royaume-Uni, en Suède et en Italie par rapport à la France. Cette étude publiée par le Haut comité de la Santé publique dans la « Santé en France », aux éditions le Monde, en février 1997, éclaire d’un jour accusateur la politique de santé publique en France dont la vaccination est une composante fondamentale.

    On y apprend que jusqu’en 1992, la mortalité pour les femmes françaises nées après 1938 est en moyenne supérieure de :

    - - 6,5 % par rapport à la Grande Bretagne

    - - 18 % par rapport à la Suède

    - - 6 % par rapport à l’Italie

    Pour les hommes nés après 1937, la mortalité est en moyenne supérieure de :

    - - 24 % par rapport à la Grande-Bretagne

    - - 35,5 % par rapport à la Suède

    - - 16,3 % par rapport à l’Italie

    Ainsi, nos taux de décès pour les personnes considérées font craindre en toute logique une espérance de vie très inférieure, malgré les affirmations contraire des autorités sanitaires. Le Docteur Marc Vercoutère indique que « La Direction de la santé ne peut nier le rôle néfaste des vaccinations sur cette dégradation brutale et constante de l’espérance de vie en France depuis soixante ans, puisque nous avons été les premiers à imposer les vaccinations dès 1936 (en dehors de la variole, dont l’obligation avait été imposée en 1907, alors qu’en Grande-Bretagne elle était levée dès 1904). Le B.C.G., toujours obligatoire en France, les rappels supplémentaires des vaccins contre la rougeole et la coqueluche à 11 ans, l’intempestive campagne de vaccination contre l’hépatite B (…) ne peuvent qu’aggraver cette dégradation de l’espérance de vie.

    www.innovationsante.com/fichier.php

     

     



  • Philou017 Philou017 18 mars 2008 21:34

    Une autre page intéressante consacrée à la sclérose en plaques :

    Est-elle vraiment incurable ?

    biogassendi.ifrance.com/sclerose.htm



  • Philou017 Philou017 18 mars 2008 21:08

    Aricle commercial qui est là pour faire la promotion d’un bouquin. Je croyais que c’était interdit sur Agoravox.

    Sinon, charge à sens unique pour faire baver les anti-soixante-huitards. Aucun intérêt.



  • Philou017 Philou017 18 mars 2008 17:56

    "Si un vaccin sauve des millions de personnes. Souhaitez-vous qu’il soit diffuse ou pas sachant que des effets secondaires sont averes et graves pour un minorite de personnes. ? ? ? ? ? OUI ou NON"

    Si un vaccin sauve des millions de personnes : Assertion non prouvable et non prouvée. Votre question est donc sans objet.

    je souhaite l’arret de toutes vaccinations, compte tenu de tous les doutes qui existent. Et compte tenu de toutes les saloperies qui entrent aujourd’hui dans la fabrication des vaccins.

    Seule l’utilisation ponctuelle de vaccins dans des cas précis les nécéssitant, avec des vaccins ayant prouvé leur efficacité par des études indiscutables et ne présentant pas d’effet secondaire majeur devrait être envisagée.

    Il existe bien d’autres moyens de faire face à un probleme sanitaire que la vaccination systématique. Employons-les et développons les recherches sur les causes profondes d’épidémies, en général liées à des situations de pauvreté, de malnutrition, de conditions sanitaires insuffisantes et autres.



  • Philou017 Philou017 18 mars 2008 17:23

    La corrélation apparait évidente dans bien des cas. Le fait qu’on ne sait pas ce qui déclenche la SEP ne doit pas être pris en ligne de compte. Le principe de précaution devrait être appliqué. Il ne l’a pas été et aujourd’hui des milliers de personnes souffrent d’affections graves.

    De plus le vaccin est soupçonné de déclencher bien d’autres affections que la SEP (vois mon intervention ci-dessus et l’article d’hier : www.agoravox.fr/article.php3 ).

    Devant tous les doutes et les soupçons, ce vaccin devrait être retiré.

    Mais l’institution médicale ne veut sans doute pas d’une remise en cause de ce genre qui jeterait le trouble sur l’ensemble des vaccinations. De plus, ça couterait tres cher aux industries pharmaceutiques. Il est scandaleux que la plupart des études soient faites par des gens ayant des intérêts dans le lobby de la vaccination. Harper est un des rares ayant fait preuve d’un peu d’objectivité.

    Cette affaire montre bien la prédominance des intérêts financiers sur l’intérêt général.

    Par ailleurs, il ne faut pas oublier les effets généraux à long terme :

    Ces inoculations se font au mépris de toutes les règles de prudence en usage pour les traitements médicaux (Primum non nocere). Elles sont « réputées » inoffensives et toujours efficaces, sans que jamais la moindre étude épidémiologique sérieuse n’ait été effectuée... Curieusement, les diverses moutures sont fréquemment remplacées par de nouvelles, réputées moins dangereuses et plus efficaces.

    * Ces vaccins contiennent vraisemblablement des substances cancérigènes et des outils de manipulation genetique eux-mêmes cancérigènes et tératogènes pour les derniers vaccins obtenus par génie génétique.
    * Ils peuvent être contaminés à tout moment (lors de la conception de départ ou lors des manipulations nécessaires à la fabrication du produit fini), soit par des prions (sérum de veau) ou si l’on a utilise d’autres milieux de culture bovins, comme le BCG qui est cultive sur de la bile de boeuf), soit par des virus connus ou inconnus encore.
    * De par les additifs, les vaccins modifient le terrain bioelectronique, ouvrant la porte à toutes sortes de maladies : allergies, athérosclérose (métaux lourds), etc.
    * Par inoculation de micro-organismes plus ou moins mal connus encore, ils vont pouvoir déclencher de nouvelles maladies infectieuses (type Ebola), réveiller des cancers latents ou générer des maladies dites auto-immunes (sclerose en plaques par exemple).
    * Ils risquent de venir modifier le capital génétique des gametes (ovules ou spermatozoides) et donc de déclencher la naissance d’enfants monstrueux (teratogenese) dans la descendance immédiate.
    * Ils spécialisent par ailleurs le système immunitaire de l’organisme à la fabrication d’anticorps, au détriment des autres mécanismes immunitaires comme les CD4, et engendrent de ce fait à la longue un effondrement immunitaire, favorisant le développement du sida, sida d’ailleurs dont l’origine virale est contestée..

     

    L’obstination financiaro-médiacle des vaccinations de masse :

    Dès 1974, l’UNICEF (Fonds des Nations unies pour l’enfance) débute un programme gigantesque, financé notamment par la Banque mondiale : Vacciner tous les enfants de la planète contre 6 maladies : coqueluche, diphterie, poliomyelite, rougeole, tetanos, tuberculose. Cette stratégie de soins selectifs va à l’encontre de la politique globale de soins de santé primaires adoptée par l’OMS en 1978 conçue en partenariat avec les populations, afin de définir avec elles leurs vrais besoins et prendre en compte leurs conditions de vie et leur environnement.
    Lors du Sommet économique alternatif de Houston, en 1990, tenu en parallèle du G7, le Pr Banerji, Pr de santé publique à New Delhi, expert auprès de l’OMS et signataire du manifeste d’Anvers, critiquait vivement le programme des vaccinations de l’Inde : absence de données épidémiologiques sérieuses, surestimation des taux de vaccination, dissimulation des accidents postvaccinaux, coût élevé des vaccinations massives.
    Bien que loin d’être un opposant au principe des vaccins, il dénonce les programmes de vaccination répandus dans le monde entier sur la base d’une propagande mensongère, sans que l’ampleur réelle des problèmes de santé n’ait été mesurée. 
    N’ayant pour but que de créer un marché aux vaccins, ce systeme rend durable la dependance des pays du Sud et expose les populations à des accidents severes. 

    biogassendi.ifrance.com/editobiofr14vaccins.htm

    Pour se faire une idée sur le fonctionnement de la machine industrio-médicamenteuse, il est utile de lire ce topic :

    www.reunioncapsante.net/pharmacovigilance/senat_medicament.html

    Extraits :

    Commission d’enquête sur les conditions de délivrance et de suivi des autorisations de mise sur le marché des médicaments)
     
    "En 2003, les ressources de l’AFSSAPS provenaient pour 83% de l’industrie pharmaceutique et pour seulement 6,4% de l’Etat."
     
    Vous pourrez aussi retrouver une liste de médicaments ayant satisfait aux contrôles exigés par les autorités sanitaires, et qui ont pourtant provoqué des accidents graves voire mortels.

    -la cerivastine (laboratoire BAYER) commercialisée en France sous les noms de « Staltor » et de « Cholstat », retirée du marché en 2001 après le décès de 52 patients. 

    - le crestor (laboratoire ASTRAZENIKA) mis en cause pour les mêmes effets indésirables.

    - Certains anti-inflammatoires, prescrits contre l’arthrose :

    - le Vioxx, produit phare du laboratoire MERCK, retiré du marché le 30 septembre 2004 parce que rendu responsable, selon une étude américaine, de 28 000 infarctus mortels 

    - le Celebrex de PFIZER, soupçonné en France d’être à l’origine d’accidents vasculaires comparables.

    - Certains antidépresseurs, en raison d’un risque aggravé de comportement violent et suicidaire, notamment chez l’enfant et l’adolescent : après le Deroxat de GLAXOSMITHKLINE, mis judiciairement en cause en 2004...


    Vous apprendrez aussi que :

    "les effets secondaires dus aux médicaments font chaque année en France environ 18 000 morts et provoque 3% du nombre total des hospitalisation !"

     

    Malheureusement la médecine fait des dégâts et le système n’est pas prêt de s’arrêter.
     
    Les laboratoires assurent 80% du financement des agences chargées d’autoriser la commercialisation des médicaments et une étude défavorable aux intérêts des laboratoires pour un vaccin ou un médicament ne peut quasiment plus être publiée.

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