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Philou017

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Informaticien. Je m'intéresse particulièrement à la géo-politique, la santé, l'histoire, l'information. Dans ce domaine, je pense que tout citoyen épris de démocratie se doit de dénoncer la soumission des médias aux intérêts et aux choix de l'empire de la finance.

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  • Premier article le 11/08/2008
  • Modérateur depuis le 19/01/2009
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Derniers commentaires



  • Philou017 Philou017 18 mars 2008 00:34

    C’est simple, en panne d’arguments, Claude essaie de faire croire que se poser des questions sur les vaccins, c’est être conspirationniste. Nouvel argument dans ce domaine, mais pas dans d’autre.

    Je tiens à defendre d’ailleurs le site Onnouscachetout qui était d’une grande qualité. Si les theses esotériques ne sont pas obligées de receuillir l’adhésion, nombre de sujets y étaient abordés de façon originale et pertinente.

    Ach, la vieille méthode des amalgames décridibilisants !



  • Philou017 Philou017 18 mars 2008 00:26

    C’est vous le cas à désespérer. Pensez-vous que les revues médicales entoerement sponsorisées par les industries pharmaceutiques soient une bible ?

    Sur les Etats-unis :

    Le 14 juin 1999, le Dr Jane Orient, présidente de l’Association de médecins et des chirurgiens américains (AAPS), a témoigné devant le Comité de réforme du gouvernement et a évoqué les 4 600 dossiers impliquant, outre la sclérose en plaques, bien d’autres maladies centrales du système nerveux, dont le syndrome de Guillain-Barré, le lupus érythémateux et aussi l’augmentation inquiétante de l’asthme et du diabète insulinodépendant, que l’on occulte totalement en France. Elle a conclu : “Pour la plupart des enfants, le risque d’une réaction grave au vaccin peut être 100 fois plus grand que le risque d’hépatite B.”
    A ses yeux, la politique vaccinale “est basée sur des conflits d’intérêt, une méthodologie scientifique éloignée de la critique indépendante, et les réactions sérieuses défavorables restent ignorées. Elle représente une violation du Code de Nuremberg car elle force des individus à avoir un traitement médical contre leur volonté, ou à participer à l’équivalent d’une expérience à grande échelle sans un consentement éclairé.”
    La FDA a confié 30 000 dossiers médicaux de personnes ayant présenté des effets indésirables au Pr Bonnie Dunbar, professeur de biologie cellulaire et moléculaire à l’université de médecine Baylor à Houston. En collaboration avec des collègues d’autres universités et institutions médicales, le Pr Dunbar a éliminé les cas douteux, puis a étudié les cas des familles dont plusieurs membres ont très mal réagi à la suite de cette vaccination. Pour ces chercheurs, d’après certains groupes HLA, le système immunitaire du malade s’emballe, devient aveugle et, reproduisant les maladies auto-immunes que l’on observe au cours des infections virales naturelles, détruit certaines parties du système neurologique. Afin d’étudier le rôle que peuvent jouer les facteurs génétiques dans les réactions au vaccin, Bonnie Dunbar a introduit plusieurs demandes auprès du gouvernement américain qui les lui a refusées. Elle pense qu’il existe, aux Etats-Unis, au minimum 200 000 cas d’effets indésirables.
    Dans ce pays, un certain pourcentage est prélevé sur le prix du vaccin pour dédommager les accidents vaccinaux. Etant donné qu’entre 1990 et 2000, 1 048 milliards de dollars ont été payés, et que la somme maximale octroyée pour un décès ne peut excéder 250 000 dollars, ce chiffre dément à lui seul toutes les assertions officielles affirmant que rien ne prouve la nocivité des vaccins. S’ils sont tellement inoffensifs, pourquoi tant d’argent attribué aux victimes ?
    D’autant qu’aux Etats-Unis, comme en France, le parcours des malades pour obtenir que la Justice puisse faire son travail est aussi hasardeux qu’onéreux et, alors que l’administration de Clinton avait déjà durci la procédure d’obtention de cette compensation, celle de Bush a supprimé tout espoir pour les familles des victimes.
    Au Canada, le VAAE (Vaccine Associated Adverse Events) reçoit 4 000 à 5 000 rapports spontanés par an, alors que les médecins canadiens ne sont pas obligés par la loi de rapporter les effets secondaires des vaccins (excepté dans l’Ontario). Là encore, en raison de la très certaine sous-notification, combien existe-t-il de cas en réalité ?
    Ce résumé de la situation en Amérique du Nord prouve bien que les problèmes vaccinaux ne sont pas réservés à la France, comme les autorités cherchent à nous le faire croire.

    http://www.votre-sante.com/news.php?dateedit=1202322880&page=0

    Pour l’allemagne et la Belgique, la vaccinantion n’est pas obligatoire. Elle n’est pas conseillée en Allemagne (je ne sais pas pour la Belgique).

     



  • Philou017 Philou017 17 mars 2008 23:57

    La presse médicale d’aujourd’hui objective ? :

    Idéologie ou information ?

    Ces journaux sont offerts par les firmes aux médecins. Elles financent en masse les abonnements. Attractives, bien informées, avec de belles photos, ces publications se présentent comme des organes d’information, avec des articles scientifiques bien rédigés, souvent réalisés en collaboration avec de grands spécialistes hospitaliers. Elles se veulent les défenseurs de la corporation et se targuent de délivrer une information objective et complète. Pourtant, alors que la plupart des sujets médicaux sont traités avec rigueur et professionnalisme, un domaine passe souvent sous silence : les effets indésirables des médicaments. Même le puissant syndicat de médecins généralistes, MG France, a publié un rapport accablant sur les liens unissant l’industrie pharmaceutique et les titres les plus lus par les médecins

    « Il s’agit donc bien d’une presse uniquement destinée au conditionnement idéologique des médecins libéraux et en particulier des médecins généralistes. L’ensemble des dispositions réglementaires régissant tant la presse en général que les périodiques destinés aux seuls médecins ou la publicité pour les produits pharmaceutiques remboursés par l’assurance maladie sont violées en toute impunité. Au moins 80 % de la diffusion concerne des médecins non abonnés, la publicité rédactionnelle n’est souvent pas signalée, les mentions légales des firmes pharmaceutiques sont illisibles, le volume publicitaire est très largement supérieur au pourcentage utilisé. De façon assez étrange aucun contrôle n’a été effectué depuis plus de dix ans sur aucun de ces titres et pour aucune anomalie signalée ci-dessus (...). Le problème est suffisamment grave, à un moment où c’est l’existence même de notre régime de Sécurité sociale qui est enjeu. » Le syndicat demande à l’époque la création d’une commission d’enquête parlementaire sur le sujet.

    La seule revue qui échappe à ces accusations s’appelle Prescrire. Elle refuse la publicité des laboratoires et diffuse chaque mois des articles cinglants sur l’efficacité et la sécurité des médicaments.

    On pourrait croire les laboratoires satisfaits par tant de relais journalistiques. Même pas. Pour bien enfoncer le clou, ils publient ce qu’on appelle dans le jargon du métier des « publi-rédactionnels ». Il s’agit de pages de publicité qui ressemblent à de véritables articles. Avantage : le laboratoire contrôle de A à Z ce qu’il met dans ces pages et le lecteur médecin a l’impression de lire un véritable article. Même l’Inserm reproduit dans sa revue de presse, diffusée aux instances responsables et aux chercheurs, le publirédactionnel de SmithKline-Beecham comme si c’était un « vrai » article’.

    Certaines études sur les risques du vaccin sont même payées par les firmes. L’une d’entre elles, signée des docteurs Zipp et Weil (SKB) et publiée dans Nature médecine en 1999, a été reprise par nombre de journalistes médicaux en France. Elle démontrait, preuves à l’appui, que le vaccin ne provoquait aucune maladie nerveuse. Enfin une bonne nouvelle... À ceci près que les experts de l’Agence du médicament l’ont descendue en flammes

    « problèmes méthodologiques, pas de validation de diagnostic, confusion (...), à prendre avec circonspection ».

    La tarte à la crème de l’indépendance des experts

    Il faut donc apprendre à décoder les informations dès que l’on parle d’« experts ». Quand un journal annonce de façon péremptoire : « Les experts mondiaux sont formels, le vaccin est inoffensif » ou encore : « Tous les experts consultés s’accordent à dire que », il faut savoir de qui on parle et dans quelle mesure ils sont totalement libres.

    L’indépendance des experts est un débat récurrent en santé publique, une tarte à la crème. Les affaires de l’amiante, du sang contaminé, des hormones de croissance, du nucléaire ont toutes mis en lumière, à un moment ou à un autre, le verrouillage par les experts. Prenons l’Afssaps, ancienne Agence du médicament, l’organisme chargé de la mise sur le marché des médicaments et du contrôle des effets indésirables. L’Agence fait appel à trois cents experts extérieurs, tous qualifiés par une compétence reconnue : épidémiologistes, toxicologues, virologues... Des spécialistes que l’Agence serait incapable de payer à plein temps. Ils sont donc souvent appointés par... l’industrie pharmaceutique.

    Simone Veil, alors ministre des Affaires sociales, avait imposé que tous ces spécialistes déclarent leurs liens financiers avec les laboratoires. Chaque année, le rapport annuel de l’Afssaps publie donc ces déclarations d’intérêt en annexe. Une simple déclaration sur l’honneur. Il n’y a aucun contrôle. Si certains experts n’affichent aucun lien, parfois un ou deux, d’autres étalent sans complexe des intérêts avec une quarantaine de laboratoires. On se demande comment ils font puisque, en théorie, ils n’ont pas le droit de s’occuper de dossiers de laboratoires qui les financent. Cela s’appelle un conflit d’intérêts. La revue médicale Prescrire en fait régulièrement ses choux gras et épingle les champions du partenariat avec les laboratoires : « L’emploi du temps de ces personnalités doit être fort chargé (...) en principe cela implique que ces personnes quittent la salle de réunion quand le débat aborde un dossier les concernant même de façon indirecte. De ce fait, il doit y avoir beaucoup de mouvements dans les couloirs de l’Agence du médicament. Il doit aussi y avoir des réunions en bien petit comité et des présidents de commission qui ne doivent pas pouvoir présider très souvent... »Dans l’affaire du vaccin hépatite B, les experts de la commission de pharmacovigilance, ceux qui ont innocenté le vaccin en décembre 1996, avaient-ils des liens avec les laboratoires fabricants ? J’ai demandé leurs noms à l’Agence. On m’a renvoyé à la liste du, journal officiel. Sachant que tous ces médecins ne siègent pas dans toutes les commissions, il est impossible de savoir qui précisément était présent. En revanche, parmi les experts de la liste générale, quatre d’entre eux avaient des liens déclarés avec les deux fabricants du vaccin.

    En France, le business du médicament se porte à merveille. En dix ans, il est passé de 45 à 100 milliards de francs.

    www.revahb.org/doc/prive/scan5.html



  • Philou017 Philou017 17 mars 2008 23:39

    La presse médicale ne publie que les études qui l’arrangent. Le fait que vous les repreniez sans parler des autres pour faire votre propagande est irresponsable. Témoignage du Dr Marc Girard :

    "

    La difficulté notoire rencontrée par Hernan et coll à publier leur résultats en dépit de leur immense notoriété dit assez les contraintes qui pèsent aujourd’hui sur la diffusion des informations médicales :

    en France, la Presse médicale a récemment refusé l’un de mes articles entre autres motifs parce que j’y rappelais que l’on dénombrait dans ce pays des scléroses en plaques post-vaccinales dès l’âge de 25 mois (il suffit de se reporter aux communiqués de l’AFSSAPS pour le confirmer) ; dûment informée de mes analyses par des collègues inquiets, la revue Prescrire se tient coi...

    à l’étranger, une revue aussi prestigieuse que The Lancet a refusé de publier une de mes correspondances sur les conflits d’intérêt qui ont pesés sur la « conférence de consensus » de Paris, au motif textuel que « plus de 10 études publiées ont réfuté le lien entre vaccin et sclérose en plaques », argument d’autant plus circulaire que ce même Lancet avait refusé l’étude de Hernan et coll tout en n’ayant pas craint de publier celle de Sadovnick et Sheifele (2000) méthodologiquement irrecevable, mais favorable au vaccin..."

    http://www.rolandsimion.org/spip.php?article1

    http://www.rolandsimion.org/spip.php?article6

    Des patients font des proces :

     Dix ans après l’ouverture d’une information judiciaire, les premières mises en examen dans l’affaire du vaccin de l’hépatite B sont tombées jeudi soir. Deux responsables de laboratoires sont accusés de "tromperie aggravée". Sanofi est soupçonné d’"homicide involontaire". Une première victoire pour la trentaine de plaignants qui souffrent d’effets secondaires.

    www.lejdd.fr/cmc/societe/20085/hepatite-b-le-vaccin-en-proces_91149.html

    "La recommandation d’une vaccination à grande échelle allait très au delà des populations à risque (toxicomanes, professionnels de santé...) notamment en ce qui concerne la vaccination scolaire généralisée", a souligné Me Fau, avocat des parties civiles.
    1.300 d’entre eux ont subi des effets secondaires neurologiques, dont un millier de scléroses en plaques.

    Depuis, le lien de causalité a été pris en compte en 2007 par le Conseil d’Etat dans le cas d’une infirmière de Sarreguemines (Moselle), atteinte d’une sclérose en plaques, à la suite d’une vaccination obligatoire contre l’hépatite B

    droit-medecine.over-blog.com/article-16224675.html

    Dans un historique des faits, et parmi de nombreux autres témoignages :

    Le docteur Philippe Jacubowicz, médecin généraliste dans une maison de retraite, souffre d’une vascularite lupique postvaccinale, une maladie des articulations qui peut conduire dans certains cas à l’amputation des doigts. Praticien confirmé, il a essayé de trouver des réponses scientifiques.

    « Comme tous mes confrères, j’ai été vacciné par obligation. Complètement sous-informé sur les effets indésirables, je n’ai même pas fait le rapprochement entre le vaccin et ma maladie. Par la suite, en consultant des revues médicales étrangères, j’ai pu établir un lien. De nombreuses publications évoquaient un lien de causalité entre le vaccin et de multiples maladies. Le champ est vaste, des pathologies oculaires et rhumatismales, des manifestations neurologiques, elles ont toutes en commun de faire partie de la classe des maladies auto-immunes. Ce sont des déséquilibres du système immunitaire qui s’emballe et s’attaque à son propre corps. »

    www.revahb.org/doc/prive/scan3.html a lire en entier

    « La suspicion de sclérose en plaques pour le vaccin contre l’hépatite B n’a aucun fondement scientifique. »
    Professeur Daniel Floret lors des Journées de vaccinologie, 1999.

    « Quand j’entends dire qu’il n’y a aucun risque avec ce vaccin, c’est grotesque. »Professeur Bernard Bégaud, vice-président de la commission nationale de pharmacovigilance, Libération, 10 mars 2000.

    Depuis 1986, au moins 136 notifications médicales de maladies apparues après cette vaccination contre l’hépatite B ont été publiées dans les revues spécialisées nationales et internationales ( voir sur le site). Une publication est effectuée par un ou plusieurs médecins, généralement des spécialistes de bon niveau, et elle décortique le cas d’un ou plusieurs malades après l’injection. Ces articles ont une longueur d’une demi-page à une dizaine, selon le nombre de sujets étudiés, et sont assortis d’une discussion sur les mécanismes possibles de responsabilité du vaccin. Chaque article est relu par un comité d’experts, ce qui permet de filtrer les discours fantaisistes ou trop biaisés. Malheureusement, ces articles sont peu répercutés par la presse médicale commerciale. Rares sont donc les médecins généralistes qui peuvent les consulter dans leur intégralité.

    Si, dans ces publications, la majorité des médecins signataires ne remet pas en cause le bien-fondé de la vaccination, ils se posent en revanche de sérieuses questions sur son innocuité. Ils décrivent toujours les mêmes maladies : des affections autoimmunes, le système immunitaire censé protéger contre les agressions externes qui s’emballe et se retourne contre le corps. Or, c’est le champ d’action restreint dans lequel agit le vaccin, qui n’est autre qu’un agent de stimulation de l’immunité. Ces maladies constituent un véritable fourre-tout, allant de l’atteinte des nerfs aux rhumatismes, en passant par la peau, les yeux ou les oreilles.

    ........

    « En 1996, j’ai publié dans le New Zealand Medical journal une étude qui montrait une augmentation de 60 % des diabètes chez les enfants après la campagne de vaccination massive entre 1988 et 1991. Le diabète est une maladie autoimmune qui peut avoir plusieurs causes et qui est bien connue des spécialistes de la sécurité des vaccins. À l’époque, je voulais seulement lancer un signal d’alerte et que les pouvoirs publics lancent des études sur ce sujet.

     » Un rapport officiel est paru deux ans plus tard pour mettre en pièce mes travaux. Selon ce texte, aucun autre médecin n’avait trouvé les mêmes tendances. Mais mes véritables ennuis ont commencé après mon passage à la télévision dans une émission d’ABC. J’ai été convoqué par le docteur Neal Hal sey, l’une des plus grosses huiles du milieu de la vaccination, professeur au john Hopkins Hospital, responsable de l’association des pédiatres américains, membre du Comité national des vaccinations. En guise d’entretien, c’était un procès en bonne et due forme. Je me suis retrouvé seul face à une assemblée de médecins, du NIH, du CDC, de la FDA, qui m’ont attaqué violemment, me reprochant d’avoir voulu affoler la population sans fondements. Selon eux, je risquais de détruire la campagne de vaccination alors que mes travaux avaient été réfutés. Exprimer des inquiétudes dans un média grand public sur un vaccin était inqualifiable. Depuis, j’ai été marginalisé comme opposant aux vaccins, un comble alors que mes recherches n’ont comme seul but que de renforcer leur sécurité ! Or, il existe un véritable problème avec ce vaccin et le public est en droit d’exiger une plus grande transparence, mais il est clair que cette affaire met en jeu des intérêts énormes. Si on ne trouve rien, c’est surtout parce qu’on ne veut rien trouver. »

    Par la suite, j’apprendrai que le docteur Halsey, l’accusateur principal de Classen, entretient des liens financiers avec les fabricants de vaccins.

    Issu d’un long article sur les problemes que rencontrent ceux qui soulevent des problemes sur ce vaccin.

    www.revahb.org/doc/prive/scan4.html

    La presse médicale ne publie que ce qui l’arrange. S’appuyer dessus pour donner un avis valable est un hérésie.

     



  • Philou017 Philou017 17 mars 2008 21:02

    L’efficacité même des vaccins est controversée. Souvent, ceux-ci ont souvent été appliqués en fin d’épidemie, alors que celle-ci se résorbait d’elle même. Le développement de certaines maladies est souvent du aux conditions de vie, qui dégradent le terrain immunitaire, c’est là qu’est le vrai probleme. Dans nos pays oû on a fait de gros progres dans ce domaine, bien des vaccins deviennent non seulement inutiles, mais dangereux, par leurs multiples effets secondaires. De plus, en obligeant l’organisme à répondre à de multiples sollicitations de maniere artificielle, on le fatique et on diminue sa capacité à répondre à une nouvelle infection. C’est comme avec les antibiotiques, à force d’en gaver les gens , on finit par provoquer des mutations qu’on ne sait plus contrer.

    Ceci dit, chaque vaccin est différent. Certains parraissent avoir une certaine efficacité , d’autres beaucoup moins, voire pas du tout. On peut se poser la question si le fait de surcharger le systeme immunitaire avec des vaccins multiples est une bonne chose pour les millions de personnes qui le subissent. Ceci est d’autant plus vrai avec des enfants dont le systeme immunitaire se construit.

    Le bilan réel de ces vaccinations reste à faire. Et on ne peut pas compter sur la médecine officielle pour le faire de maniere impartiale, elle ne reçoit aucun subside pour cela.

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