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Philou017

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Informaticien. Je m'intéresse particulièrement à la géo-politique, la santé, l'histoire, l'information. Dans ce domaine, je pense que tout citoyen épris de démocratie se doit de dénoncer la soumission des médias aux intérêts et aux choix de l'empire de la finance.

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  • Premier article le 11/08/2008
  • Modérateur depuis le 19/01/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Philou017 Philou017 15 mars 2008 14:17

    Ouh la. Quel proces d’intention.
    Bien je vais répondre point par point.
    "Donc l’immuno dépression aurait des origines dans le sang des consommateurs de drogues ?

    Si on ne se drogue pas, on est peinard alors ?
    Les milliers de malades du SIDA en Afrique, ils sont tous consommateurs de drogues ?
    Si oui, ils font comment pour payer ces drogues, sachant que là bas, le SIDA touche d’abord les plus pauvres ?"

    J’ai évoqué les drogues dans le cas des pays occidentaux ou des études montrent que la prise de drogue est souvent un facteur déterminant. J’inclus dans les drogues les médicaments chimiques, souvent pris à haute dose.Mais , j’ai aussi cité d’autres facteurs. La deficience d’un systeme immunitaire est certainement causée par un ensemble de facteurs.
    En Afrique, la probleme est assez different. Les principaux facteurs sont à mon avis :

    - La malnutrition

    - Les médicaments

    - L’hygiene

    Il est maintenant reconnu que la mauvaise alimentation a un effet direct sur l’apparition du "Sida" et sur l’evolution d’une déficience :

    "" D’après un rapport ONUSIDA/OMS, c’est dans les zones où il est difficile de trouver ou d’acheter de la nourriture ou d’y avoir accès que la prévalence du VIH/SIDA est la plus élevée. "
    PAM, Programme Alimentaire Mondial"

    http://www.santetropicale.com/forum/forumsante/forum_mess.asp?num=1385&grp=685&forum=

    L’Afrique sert de terrain d’expérimentation à de nombreuses entreprises pharmaceutiques, comme le montre cet article :

    http://www.monde-diplomatique.fr/2005/06/CHIPPAUX/12513?var_recherche=big%20pharma

    L’Afrique sert de terrain d’expérimentation à nos industries de la drogue chimique. Rien d’étonnant à ce que le systeme immunitaire en souffre. Par ailleurs les statistiques sont largement exagérées, comme le montre ces articles du Washington Post :

    www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2007/11/19/AR2007111900978.html

    www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2006/04/05/AR2006040502517.html

    Quand on sait que les tests détectent bien d’autres types de déficiences, qui ne sont pas le SIDA, ca relativise les choses. Dailleurs, la population d’Afrique Noire est en progression, y compris dans les pays ou le taux de SIDA est déclaré important.

    D’autre part , les observations sur le terrain montrent que l’alimentation est essentielle et que l’hypothese du VIH est tres peu plausible :

    www.sidasante.com/themes/afrique/SIDA_en_Afrique_Une_experience_de_ter rain_en_Tanzanie.htm

    Même le "decouvreur" du VIH, le prof. Luc Montagnier, reconnait l’importance de la nourriture par rapport au traitement du VIH :

    http://www.rfi.fr/fichiers/MFI/Sante/1491.asp

    http://www.rfi.fr/fichiers/MFI/Sante/1769.asp

    Et même l’ONU :

    http://www.fao.org/french/newsroom/news/2002/11580-fr.html

    "Le problème de vos arguments, que vous reprenez du site que vous mentionnez, c’est que vous développez une vision punitive du problème : le SIDA, c’est pas un virus, c’est le résultat de comportements mauvais, déciants, vicieux, pecheurs. Avec votre manière de voir les choses, les séropositifs ne peuvent s’en prendre qu’à eux mêmes. Et c’est, je crois, le but recherché. Difficile de crier haro sur le PD désormais, en raison simplement de sa sexualité. Alors, puisqu’on continue a le charger de tous les maux, on trouve des voies détournées, des biais, des arguties qui ne sont là que pour semer le doute.

    Pas très reluisant comme méthode, pas très honorable comme propos."

    C’est votre critique qui me parait peu reluisante.

    Ceci dit j’assume completement. J’estime que les gens sont en général responsables de leur maladie, individuellement et/ou collectivement. La pollution, la nourriture pleine d’adjuvants chimiques, les pesticides, les ondes multiples, le stress, les mauvais comportements sont à l’origine de bien des maladies. A l’epoque d’internet, personne ne peut en ignorer les dangers. Le dire amene non à culpabiliser un malade, mais à lui faire prendre conscience des causes et à le faire évoluer dans ses habitudes de vie. Concernant le SIDA ou une autre maladie.

    Ma parole est plutôt positive. Si le VIH n’est pas à l’origine du SIDA, ca veut dire qu’il n’y a pas de fatalité. Chacun peut se prendre en main et surmonter cette maladie en changeant ses habitudes de vie et en évitant les facteurs aggravants. Apres s’être renseigné sur les causes réelles de sa déficience et sans croire qu’il y a de miracles.

    Un petit apparté pour dire que la culpabilisation vient plutôt de notre société qui transforme les malades du Sida en pestiférés. Quand on vous annonce cela, vous savez que vous devenez un marginal social à plein de niveaux et qu’en plus vous êtes un pestiféré porteur d’una maladie mortelle transmissible. Je suis persuadé que ce traumatisme psychologique a tué plus de personnes que le probleme en lui-même.

    Bref, bien loin de moi l’idée de culpabiliser, seulement d’inciter chacun à s’informer et à réfléchir. Des éléments :

    Le rejet d’une scientifique :

    http://www.sidasante.com/journal/pourquoi_j_arrete_de_croire_au_vih_culshaw .html

    un débat sur le web2zero :

    http://leweb2zero.tv/video/deestroy_4846adfcd46f784

    Bien à vous
     

     

     



  • Philou017 Philou017 15 mars 2008 00:52

    @Bruxman : "Je ne dis pas que l’économie de marché est le système complétement sans défaut. Mais les systémes étatistes sont bien pires à tout point de vue."

    Le systeme de marché pour moi est le pire car il transforme la société en marchandises, y compris l’homme.

    Le systeme etatiste a toujours existé, il a donc son utilité. Sa qualité depend de son adéquation à la société et de sa capacité d’évolution. Je ne crois absolument pas que le besoin de sécurité mene à la paresse. Le besoin de sécurité est naturel et il est normal qu’un état y réponde. Ce qui mene à l’assistance, c’est la peur du chomage, un systeme économique dur et ultra-competiteur où tout le monde n’a pas sa place, la fragilisation de certaines personnes.

    Echanger sécurité contre liberté : c’est depuis l’avenement du libéralisme qu’on est reparti dans cette voie-là. Avant les gens étaient capables de se battre pour l’amelioration de leur vie et pour leur liberté. Aujourd’hui, il y a tellement d’angoisse et de stress que les gens sont prêts à échanger sécurité contre liberté. C’est l’insécurité qui rend les gens faibles, pas l’inverse.



  • Philou017 Philou017 15 mars 2008 00:16

    Icks Pey

    "Je ne suis pas d’accord avec vous et je reste convaincu que notre réceptivité au thème de l’euthanasie est souvent - pas toujours certes, mais souvent - une solution apportée à la douleur ressenti par l’entourage qu’à la douleur de la personne concernée.

    D’ailleurs toutes les personnes âgées vous le diront, ce n’est pas tant leur situation qui les amène à vouloir se suicider mais le sentiment d’être une charge et un fardeau pour leur entourage."

    C’est une remarquable tentaive pour détourner le probleme. Si je suis assez d’accord sur le cas de cette femme, votre diatribe sur l’amour manque de sens. une personne a le droit de disposer de sa vie. L’amour ne saurait faire accepter une existence sans intérêt, sauf à sacraliser la vie béatement. La vie n’a de valeur que celle qu’on lui donne.

    Quand à votre argument sur l’entourage il est scandaleux. Vous ne connaissez certainement pas tous les cas. J’en ai connu qui correspondaient à l’inverse. D’ailleurs, je ne vois pas où est le probleme de penser à l’entourage. Pourquoi un entourage devrait supportet de soigner un cas désespéré sans espoir de rémission. La médecine procure la possibilité d’entretenir artificiellement la vie de quelqu’un qui ne suvivrait pas sans cela. Dans les cas désespérés, le probleme de l’euthanasie doit se poser.

    Aimer quelqu’un, c’est aussi accepter de ne plus l’avoir aupres de soi si c’est le désir de la personne.

    Le refus de l’euthanasie s"apparente trop souvent à la peur de la mort. Refuser ce choix, c’est aussi refuser d’assumer de le regarder en face.



  • Philou017 Philou017 14 mars 2008 23:39

    Comment peut-on connaitre l’intelligence si on a pas affronté la bêtise ?



  • Philou017 Philou017 14 mars 2008 23:33

    Einstein n’appartient à personne. Sur Einstein et Dieu :

    " La religiosité cosmique est l’expression la plus haute du sentiment religieux de l’homme, en tant qu’opposée à l’ensemble des normes et doctrines qui constituent, inversement, la religion traditionnelle. Selon Einstein, toutes les doctrines religieuses conventionnelles, telles qu’elles sont incarnées par les diverses églises existantes, sont erronées en tant qu’elles sont dogmatiques et par là opposées à la pensée rationnelle et à la science. Une telle réfutation, toutefois n’équivaut pas ni ne porte à l’athéisme, à moins que par "athée" on ne veuille désigner celui qui ne croit pas en dieu anthropomorphe et agissant dans le monde en tant que sujet supérieur et distinct

    Les dogmes traditionnels étant exclus, reste pour Einstein un sentiment religieux plus général et plus profond, commun à tous les hommes, impersonnel mais non opposé à la pensée rationnelle et scientifique et duquel les doctrines traditionnelles elles-mêmes ont peut-être tiré leur origine. Un tel sentiment consiste dans la reconnaissance d’une unité dans le monde ou dans la nature, une sorte "d’harmonie préétablie" leibnizienne qui se révèle en premier lieu dans notre connaissance du monde lui-même.

    Précisément, dans la connaissance scientifique, c’est-à-dire dans la connaissance rationnelle des liens de causalité entre les choses, Einstein trouve les fondements tant du refus de la religion conventionnelle que de l’interprétation correcte du sentiment religieux, et conséquemment de l’éthique et de la morale. Pour le scientifique, en effet, les mêmes lois générales causales de la physique gouvernent tous les évènements naturels : de la chute d’une pierre, au lancer d’un projectile et jusqu’à la volonté humaine elle-même. En ce sens, la nécessité physique exclut par principe l’existence d’un être d’un être supérieur, semblable à nous et qui, sur un mode semblable au nôtre peut agir dans la nature et en dehors de ces lois nécessaires. Les religions traditionnelles, basées sur une telle image de l’être suprême sont donc tout simplement dans l’erreur ; un accord entre science et religion est alors impossible et, dans la confrontation, la dernière doit succomber.

    D’autre part, dans la connaissance rationnelle elle-même se fonde la religiosité de l’homme : "le savant, lui, [est] convaincu de la loi causalité de tout évènement […] Sa religiosité consiste à s’étonner, à s’extasier devant l’harmonie des lois de la nature dévoilant une intelligence si supérieure que toutes les pensées humaines et toute leur ingéniosité ne peuvent révéler, face à elle, que leur néant dérisoire". Pour lui, au contraire de la religion traditionnelle, la religiosité cosmique est dans un "admirable accord" avec la science et la pensée rationnelle, et de cela il se nourrit :

    "Il est certain qu’à la base de tout travail scientifique un peu délicat se trouve la conviction, analogue au sentiment religieux, que le monde est fondé sur la raison et peut être compris. […] Cette conviction liée au sentiment profond de l’existence d’un esprit supérieur qui se manifeste dans le monde l’expérience constitue pour moi l’idée de Dieu ; en langage courant on peut l’appeler "panthéisme" (Spinoza)"

    Ceci est peut-être la définition la plus exacte de la position d’Einstein, que lui-même précise en citant le nom de Spinoza. Dans cette vision je crois que doit être lu le célèbre mot d’Einstein, "Dieu ne joue pas aux dès", plusieurs fois réaffirmé, en particulier dans les lettres à son ami et collègue Max Born relativement à l’interprétation non déterministe et relativiste de la mécanique quantique. Le ferme refus de la solution de Born à ces problèmes naît véritablement de l’identification entre le caractère nécessaire des lois causales et la compréhensibilité de la nature, qui, selon Einstein, est niée par l’interprétation théorique de son ami."

    http://pagesperso-orange.fr/denis.collin/Einstein-Spinoza.htm

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