• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Philou017

Philou017

Informaticien. Je m'intéresse particulièrement à la géo-politique, la santé, l'histoire, l'information. Dans ce domaine, je pense que tout citoyen épris de démocratie se doit de dénoncer la soumission des médias aux intérêts et aux choix de l'empire de la finance.

Tableau de bord

  • Premier article le 11/08/2008
  • Modérateur depuis le 19/01/2009
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 11 4648 1297
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 1437 1049 388
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Philou017 Philou017 8 février 2011 12:53

    Je suis globalement d’accord avec l’auteur. Un contrôle de l’action des juges et d’éventuelles sanctions en cas de faute lourde doient être envisagées. Néanmoins, cela n’est qu’un élément parmi bien d’autres. Et cela peut avoir des effets pervers. Par exemple, un juge pourrait être tenté sur des cas difficiles, de prendre non pas la meilleure décision, mais celle qui lui fera courrir le moins de risque sur le plan d’une éventuelle enquête. Par exemple en favorisant la prtie ayant le plus de moyens d’engager une procédure de contestation (donc de favoriser le riche contre le pauvre). Ou au contraire de prendre des décision démagogiques qui le protègeraient en cas de contestation devant un tribunal populaire. Cela peut aussi amener des juges se focaliser sur des dossiers où ils estiment que le risque d’être contesté est grand pour eux, aux dépens d’autres dossiers et de toute logique judiciaire.

    D’une manière générale, je pense que le problème est autre. L’appareil judiciaire aurait du être modernisé depuis longtemps, au niveau de son indépendance, de son efficacité, de son contrôle par le pouvoir citoyen. Notre institution souffre de graves manques et aucune solution de fond n’y a été apportée. Pourquoi ?

    La question est avant tout politique, et est soumise à des intérêts politiques et économiques puissants. Aux intérêts économiques, parce qu’il existe là comme ailleurs des réseaux de notables comprenant des magistrats qui se protegent. Voir les affaires du sang contaminé, de l’amiante, de réseaux pédophiles, de l’’hormone de croissance, etc , où les puissances de l’argent échappent à toute condamnation sérieuse. D’autre part, l’inféodation da la justice au pouvoir politique (soumission du parquet, nomination des magistrats) permet à celui-ci de se protéger, de classer des affaires, d’en minimiser d’autres, etc

    C’est pourquoi, monsieur l’auteur, votre proposition n’a AUCUNE CHANCE d’aboutir. Ces pouvoirs ne veulent surtout pas voir le citoyen mettre son nez dans le fonctionnement de la justice et préfèrent un statut-quo qui leur permet de préserver leurs intérêts. C’est pourquoi aucun gouvernement de gauche ou de droite n’a entamé la moindre réforme là-dessus, malgré les nécessités évidentes.

    Le pouvoir en place a essayé de supprimer les juges d’instruction, un des rares bastions de l’indépendance de l’institution, sans entamer aucune réforme de fond. Ca veut tout dire.



  • Philou017 Philou017 8 février 2011 12:09

    Il n’est nullement interdit de critiquer des décisions de justice. La loi, assez imprécise et contestable, dit qu’il est condamnable critiquer une décision de justce « dans des conditions de nature à porter atteinte à l’autorité de la justice ou à son indépendance. ».
    http://www.maitre-eolas.fr/post/2005/12/16/252-pourquoi-on-peut-commenter-une-decision-de-justice

    Dans les très rares cas où cette loi est appliquée, elle concerne des prévenus ayant critiqué le juge chargé de leur affaire de façon outrancière et publique. Cela rejoint donc l’outrage à magistrat, qui fait que cette loi n’a aucune nécessite. Sans doute une tentative par les députés de faire taire la contestation populaire dans des cas politiques, mais qui entre en complète contradiction avec notre droit constitutionnel à la liberté d’expression. Dans ce cadre, nous avons parfaitement le droit de critiquer une décision de justice et l’institution judiciaire, comme toute institution, à condition de ne pas tomber dans l’outrage ou la diffamation.



  • Philou017 Philou017 8 février 2011 11:59

    La croissance de la délinquance est due aux déséquilibres croissants de la société. Cela a peu de choses à voir avec Mai 68. L’époque de mai 68 a conduit à traiter les problèmes avec plus d’humanité, mais aussi plus de volonté de comprendre les problèmes et d’y apporter des réponses moins simplistes que la répression pure et dure.

    Or, depuis 30 ans, on n’a fait que réduire les moyens de la justice en continuant de lui demander d’appliquer une politique humaine qui nécéssite forcément des moyens minimums. Pendant ce temps, les problèmes de société n’ont reçu aucune réponse de fond : chomage, pauvreté, exclusion, incivilité, intégration des personnes d’origine immigrée, problème des banlieues.

    De façon mécanique et incontournable, les problèmes relatifs à la justice et à son application augmentent abruptement. D’autant que nos prisons surpeuplées sont devenues des prisons-poubelles, où les contraintes ne peuvent qu’amener la dérive et la radicalisation de certains détenus. D’autant que l’accroissement de problèmes psychologiques dans la société se traduit par un nombre croissant de détenus ayant d’importants problèmes psychologiques, qui évidemment ne sont pas traités, quand ils ne sont pas détectés purement et simplement.

    Raccorder les problèmes de la Justice à Mai68 est un contresens. Aujourd’hui, nombre de tribunaux se montrent d’une grande sévérité.Sauf que des milliers de gens ne subissent pas leur peine, faute de place en prison.

    La rengaine de la tolérance est un leitmotiv que les imbéciles d’extrême-droite aiment à rabâcher pour satisfaire leur envies de boucs-émissaires. Je regrette que les dirigeants actuels encouragent ce simplisme bêtifiant, car les problèmes sont bien plus complexes. Un simplisme auquel participe l’auteur, en avançant qu’un contrôle des juges régulerait tout, alors que ce n’est qu’in élément secondaire du problème.



  • Philou017 Philou017 8 février 2011 09:00

    « Car enfin !!! Tout laisse entendre que ce type a été manipulé depuis l’ origine. »

    Est-ce que Chris de Fer ne serait pas lui un agent du gouvernement mondial ? Ses accusations à l’emporte pièce sans aucun élément solide sont suspectes. Pourquoi ces attaques gratuites ....

    A moins qu’il ne fasse partie de ces conspirationnistes compulsifs qui voient dans tout ce qui a un caractère vaguement officiel un signe de complot. Mon pauv vieux....



  • Philou017 Philou017 6 février 2011 07:16

    Annie : « Paralyser tout le réseau aérien américain pendant un temps indéfini ? »

    Quelle incroyable naïve vous faites. L’agent Colin Rowley qui a arrêté Moussaoui, savait très bien qu’il y avait d’autres personnes étiquetées Al-Qaida qui prenaient des leçons de pilotage et les avait identifiées. Elle a tiré plusieurs fois la sonnette d’alarme dans ses rapports.
    L’agent Kenneth Williams, expérimenté et renommé, chef de la cellule anti-terrorisme de Phoenix, a envoyé les mêmes rapports alarmistes, demandant l’autorisation d’intervenir. Elle n’est jamais venue.

    Il aurait en fait suffi que le FBI fasse son boulot pour que ces attentats n’aient aucune chance d’avoir lieu. Mais malgré les avertissements de 13 gouvernements étrangers, les mises en garde de la CIA en Juillet et Aout, les rapports du renseignement militaire, rien n’a été fait. Au contraire, tout a été fait par les sphères du pouvoir de Washington pour empêcher toute action.

    Ce n’est pas de l’incompétence mais du sabotage. Au mieux.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv