Les temps de crise impliquent la reformulation du pacte social, plutôt que déblatérer sur une fantasmatique « identité nationale », nous devrions nous poser de vraies questions.
Comment répartir équitablement la dette faramineuse qu’il faudra payer obligatoirement par une hausse des impôts et taxes ?
Comment protéger les populations les plus exposées à la crise ?
Comment réintégrer les banlieues dans la ville ?
Quel modèle de développement faut-il privilégier ?
La liste n’est pas exhaustive mais elle a l’avantage d’être ancrée dans la réalité car ni l’islam ni l’immigration ne seront les problèmes majeurs des années à venir.
Un rappel utile des principes républicains qui fondent notre culture politique.
Une lecture religieuse de la société n’a pas de sens. L’extrème-droite se sert de l’islam radical (pourtant ultra minoritaire) pour alimenter les thèmes qui ont assuré son succès depuis les années 80 (anti-immigration, anti-arabes).
D’où tenez-vous ce chiffre de 10% qui fait si scientifique mais, à ma connaissance ne repose sur rien ? Parlez-en, par exemple aux brésiliens, aux américains...