Incroyable que les seules solutions entrevues soient celles de l’exil, c’est vrai que vous n’avez pas la chance d’être en deuxième année de droit , avec un papa qui veut vous placer à un tout petit poste de responsabilité à la tête d’une toute petite boite, l’EPAD.
Merci pour cet article, merci pour le Titien, je ne serai pas si catégorique pour l’interprétation du portrait du pape, dont le visage et l’attitude me parait exprimer plus une interrogation, un doute, une certaine empathie avec son portraitiste.
N’oublions pas que c’est ce pape qui est à l’origine du Concile de Trente, de la condamnation de l’église de l’esclavage, qu’il est un ami et un protecteur des artistes ( c’est un Farnèse), et que tout pape qu’il est, fut le père ( surement vigoureux !) de quatre enfants !!.
Je me demande si un peu aveuglé par la lecture actuelle des comportements des gens d’ église vous n’avez pas là créé une opposition un peu factice entre ces beautés charnelles et le portrait du représentant de la vie spirituelle de l’époque .
Je pense que l’opposition à faire entre ces tableaux serait plus celle de l’allégorie et le fantasme charnel, qui contraste avec l’observation sans concession d’un vieillard contemporain. Dans les deux cas c’est la peinture qui est somptueuse et c’est le plus important.
Après les micros partis pour récolter les enveloppes en kraft, voici les partis divers pour récolter les électeurs déçus par l’empereur , vieille recette, on se déguise un peu le temps d’une élection pour mieux se partager le fromage après. La droite rancie se fait un lifting, au frais des electeurs, on tire un peu là et là, pour masquer la goinfrerie, le profil reste le même.