Merci à l’auteur d’avoir rappelé l’appel d’heidelberg signé par des dizaines de prix Nobel. Il appelle à la science et à la raison devant des hypothèses non démontrées des sectes extrémistes.
L’information sur cet incendie dans la partie non nucléaire a été relaté dans le journal LE MONDE ainsi que sur divers sites d’informations, mais l’auteur ne l’a pas lu ni vu.
Il s’agit d’un incident mineure qui concerne une partie classique de la production mais pas dans la partie nucléaire.
Envoyer des déchets nucléaires dans le soleil ou l’espace n’a jamais été envisagé car c’est une belle idiotie.
En effet les tirs de fusées n’ont pas un succès à 100 %, loin de là. Pour faire ce projet, il faudrait que le taux d’échec soit inférieure à 10E-7 (1 échec sur 10 millions !).
L’exploision d’une fusée irait à l’encontre des principes de confinement des matières nucléaires où il s’agit de confiner la matière nucléaire avec au moins 3 barrières de sûreté indépendantes. Une explosion de fusée disperse, au contraire !
De façon générale, les déchets nucléaires à haute activité et à vie longue représentent un très faible volume de 1800 m3, bien confinés dans une matrice de verre stable sur plusieurs millions d’années. Au bout de quelques centaines d’années la radioactivité de ces déchets sera déjà inférieure à celle de leur origine naturelle.
Ils ne posent pas de problème à court, moyen et long terme.
Les solutions sont connues (entreposage en site géologique stable, et/ou transmutation.
Il suffirait que les parlementaires aient un peu de courage pour prendre la bonne décision prévue en 2016 pour réalisation vers 2030.