Je pense aussi que les experts judiciaires ont fait un long travail de bonne qualité globale, sans exclure d’hypothèses plausibles.
Cependant l’hypothèse qu’ils ont retenue comme la plus probable s’est révélée inexacte (mélange explosif avec un dérivé chloré de l’isocyante).
En conclusion, à mon avis il faut poursuivre l’enquête,mais sans êtrecertain que cela débouchera car de nombreux accidents (chute d’avion, sites industriels etc.) restent encore d’origine inconnue.
L’origine attentat paraît peu crédible car étayée par des faits peu crédibles et trop légers.
à 0 Ronny,
vous avez raison, les hypothèses présentées par l’auteur Sylvain, et celle de Wiklipedia ne sont pas crédibles chimiquement.
Le nitrate d’ammonium n’est pas explosif dans les conditions ordinaires.
Reste encore à découvrir la cause accidentelle de l’explosion.
Ce sera difficile dans la mesure où le site a été détruit effaçant certainement des preuves de l’origine.
Beaucoup d’erreurs de base qui choquent un chimiste dans votre article.
Exemple en autres, Hydrozine azoté ou chloré ???
l’hydrazine est azoté : NH2-NH2
hydrazine chloré : alors ce n’est plus de l’hydrazine
Diriez vous hydrogène oxydé pour dénommer l’eau : H2O ?? cela n’a pas de sens chimique.
L’article ne semble pas avoir été relu et corrigé par un chimiste, ces erreurs entrainent lediscrédit sur le sérieux des arguments présentés.
C’est dommage, un "vrai" article reste à écrire.
Pour bien connaître cet incident et ses éventuelles conséquences, il faut lire la note d’information de l’IRSN (http://www.irsn.org ) je rappelle que L’IRSN est un Institut public de 1700 personnes chargés des expertises nucléaires- dont voici les extraits les plus intéressants :
" Le risque encouru est la chute d’1 ou de 2 assemblages sur le coeur s’ils venaient à se décrocher.
La rupture des combustibles irradiés entraineraient le relachement de produit de fission dans l’eau de la piscine du bâtiment réacteur, puis dans l’atmosphère de l’enceinte de confinement. Une partie de la radioactivité pourrait être rejetée dans l’environnement.
L’examen réalisé par l’IRSN à la demande de l’ASN montre que les conséquences radiologiques à l’extérieur du site seraient extrêmement faibles et très inférieures aux valeurs nécessitant des actions de protection de la population et de l’environnement".
Donc le risque de chute parait peu probable et en cas de chute les conséquences sont extrêmement faibles.
Donc les gourous cherchant l’attention des citoyens par des informations inutilement anxiogènes ne sont pas crédibles.
Je travaille régulièrement avec le CEA civil et parfois avec le CEA DAM de Bruyères-Le-Chatel et Valduc.
J’observe simplement qu’à ma connaissance le CEA n’a pas rendu public ses conclusions.
Les membres du CEA DAM parlent effectivement, mais j’ai reçu les 2 réponses (1 explosion et 2 explosions successives).
Donc je ne sais pas conclure.
Bien sûr, 2 explosions n’entraîneraient pas obligatoirement un acte de malveillance mais aussi d’autres hypothèses : origine SNPE autres ...
J’observe que le scénario retenu par les experts chimiques (présence d’un dérivé chlorés et nitré) si j’ai bien compris) semble non reproductible à l’échelle de centaines de kg.
Donc le mystère reste entier.