• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Pimpin

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 987 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • Pimpin 26 avril 2018 19:56

    @GrandGuignol L’ UE c’est une structure politique. On ne peut pas changer physiquement l’Europe, on peut changer de politique. L’UE est actuellement en effet supranationale, mais on peut faire tout à fait autre chose comme l’Europe des nations.

    Il y a deux façons de casser l’UE actuelle : en sortir ou la modifier de l’intérieur. Il suffit que suffisamment de pays se mettent d’accord pour le faire. 
     Je suis d’accord, pour l’instant c’est très hypothétique, mais l’évolution va dans le bon sens. 
    On verra dans quelques années ce qu’il en est, s’il faut en sortir comme les Anglais ou si on peut tout casser de l’intérieur.
    Enfin, il faut être réaliste. Sortir rapidement de l’UE, comme le FN l’avait prévu, ça fait peur aux électeurs. Donc pour avoir une chance d’être élu et donc de pouvoir agir, il faut temporiser, ce que fait actuellement le FN. Priorité : récupérer le plus d’indépendance possible avec ce qu’on peut faire, et rassembler le plus de pays contre la politique actuelle. C’est le passage obligé avant toute action plus radicale. Sinon les électeurs ne suivront pas.


  • Pimpin 26 avril 2018 18:57

    @GrandGuignol Bien sûr que si que le FN veut le pouvoir ! ne répétez pas les âneries de ses adversaires !

    Et pourquoi vous focaliser sur un débat alors qu’il y a un programme et de très nombreuses autres interventions sur tous le sujets ?
    D’autre part, pourquoi ne comprenez-vous pas la différence entre la politique de l’UE et celle que propose le FN, diamétralement opposée ?
    On est en Europe, qu’il y ait une organisation entre les pays qui la composent est normal. Le tout est de savoir laquelle ! Pour cela il faut lire, écouter et comparer.


  • Pimpin 26 avril 2018 15:37

    Pour enfoncer le clou : 


    C’était de Gaulle par Peyrefitte tome 2 page 104 :

    « Les nationalistes sont ceux qui se servent de leur nation au détriment
    des autres, les nationaux sont ceux qui servent leur nation en
    respectant les autres. Nous sommes des nationaux. Il est naturel que que
    les peuples soient nationaux ! Tous les peuples le sont !
    C’est la mission de la France que de soutenir les nationaux de tous les
    pays ! Il n’y a pas d’équilibre, pas de justice dans le monde, si les
    nations n’y sont pas indépendantes. »

     tome 1 page 296 :

    « Le sentiment national est naturel à toutes les nations, à tous les pays. Il est aussi naturel que l’amour filial ou que l’affection familiale. Il est souhaitable qu’une nation veuille vivre, se défendre et se perpétuer. Un peuple n’est bien dans sa peau que s’il forme une nation indépendante. 
    Le nationalisme ça consiste à affirmer sa propre nation au détriment des autres. Le nationalisme c’est de l’égoïsme. Nous, ce que nous voulons c’est que tous les peuples affirment leur sentiment national. »

    A rapprocher de ce que dit le FN dans son programme de 2007 : 

    « Nationaux de tous les pays, unissez-vous » avions-nous naguère lancé.
    Demain, cette maxime deviendra réalité, non seulement pour des patriotes
    des diverses Nations d’Europe, mais pour des Africains, des Asiatiques,
    des Américains du Nord ou du Sud, qui font les mêmes constatations que
    le mouvement national français, subissent les mêmes épreuves et
    affrontent les mêmes adversaires et qui comprennent parfaitement qu’en
    défendant notre identité, nous défendons par la même occasion celle de
    toutes les Nations, donc la leur.


  • Pimpin 26 avril 2018 11:35

    Pour les jeunes gaullistes, une autre citation (je leur recommande fortement de lire « C’était de Gaulle » par Alain Peyrefitte, et aussi ce que propose le FN pour comparer ...)


    « Ce que veulent les Anglo-Saxons, c’est une Europe sans rivages, une Europe qui n’aurait plus l’ambition d’être elle-même. L’Europe sans frontières. L’Europe à l’anglaise. L’Europe où l’Angleterre n’aurait pas surmonté elle-même ses vieilles habitudes, pour devenir vraiment européenne. C’est, en réalité, l’Europe des Américains. L’Europe des multinationales. Une Europe qui, dans son économie et davantage encore dans sa défense et dans sa politique serait placée sous une inexorable hégémonie américaine. Une Europe où chaque pays européen, à commencer par le nôtre, perdrait son âme. »
    CdG 23 janvier 1963 ; « C’était de Gaulle » par Alain Peyrefitte, tome 1
    page 367. 



  • Pimpin 26 avril 2018 10:47

    Je cite : « En tant que jeunes gaullistes, il est de notre devoir de nous opposer à toutes formes d’extrémisme politique et d’appeler la droite à éviter à tout prix de tomber dans le piège d’une alliance avec le mouvement lepéniste. 


    L’habituelle désinformation contre le FN ! En quoi serait-il extrémiste ? alors qu’il reprend dans son ensemble la politique de De Gaulle ? Certes, ses anciens membres étaient contre sa décision d’abandonner l’Algérie. Et alors ? ce n’est pas parce qu’on n’est pas d’accord sur un point qu’on ne l’est pas sur tous les autres.

    Les jeunes gaullistes feraient bien de lire eux-mêmes ce que propose le FN au lieu de croire des âneries du genre »les nationalistes croient pouvoir revenir à la France des années 1950, lorsqu’il n’y avait pas l’Europe politique, lorsque nous fonctionnions en économie fermée et que le monde rurale et agricole était encore dominant".

    Les jeunes gaullistes devraient se renseigner sur la politique de De Gaulle vis à vis de l’Europe, il comprendraient qu’il aurait certainement refusé ce qu’on nous impose actuellement.

    C’était de Gaulle, Fayard, 1997, tome 2, pages 253 - 254 :

    Dès la fin de l’année 1963 il apparut clairement à Charles de Gaulle qu’il devait nécessairement adopter une nouvelle stratégie, s’il voulait faire échapper la France au processus de domination engagé par les Américains et les Allemands, sous la forme d’une prise en tenailles. 
     
    C’est ce qu’il dévoila dans une conversation privée à son ministre Alain Peyrefitte, qui l’a consigné dans son ouvrage.
     
    Cette conversation est d’un intérêt exceptionnel puisqu’elle montre que le fondateur de la France libre avait parfaitement à l’esprit l’hypothèse de faire sortir la France de la prétendue « construction européenne », et de mettre en œuvre à la place un système d’alliances de revers.

    Alain Peyrefitte : - Est-ce que nous pourrons changer de fusil d’épaule ? »
     
    Charles de Gaulle : - Mais bien sûr ! Croyez-vous que nous ayons besoin du Marché commun pour respirer ? En face de la manœuvre des Anglais, des Américains et des Allemands, notre manœuvre à nous ce sera de dire : « la fin du Marché commun, ça ne nous contrarie pas. »
     
    « Je n’avais pas été favorable à l’intégration européenne. Mais dès lors qu’on avait signé le traité de Rome, j’ai pensé, quand je suis arrivé aux affaires, qu’il fallait qu’on l’applique. S’il n’est pas appliqué, la France s’en tirera très bien autrement. »
     
    Alain Peyrefitte : - Il y a une conviction répandue dans les esprits, surtout dans la jeunesse, c’est que, sans l’Europe, la France ne sera plus rien ».
     
    Charles de Gaulle : - Il est possible que la fin du Marché commun, ce soit justement la fin de ce mythe. Ce serait heureux : il a été forgé par les fumistes qui ont voulu faire croire à l’Europe supranationale. [...] Nous avons voulu faire une politique d’entente avec les Allemands. Si les Allemands nous glissent entre les doigts, eh bien, nous avons les moyens de nous retourner !
     
    Le monde est vaste et la France a un grand jeu à jouer. »
     

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv