@Ken_le_sous-vivant L’avantage de RT c’est qu’il voit l’information d’un autre oeil et qu’on y trouve des informations non diffusées dans les médias français.
Je trouve votre intervention totalement caricaturale, à la limite du foutage de gueule concernant vos commentaires sur les titres évoqués.
j’invite les lecteurs à aller voir pour se rendre compte par eux-mêmes.
Ca recommence. Ces jeunes qui n’ont aucune expérience de la vie prétendent s’imposer à ceux qui ont déjà vécu plusieurs fois cette situation et qui n’ont pu que constater que la sélection à l’entrée de l’université est non seulement logique mais profitable aux étudiants eux-mêmes. De plus l’absence de sélection impose des structures coûteuses pour accueillir en pure perte tous ces futurs échecs.
Je cite : « les accidents en hausse sont les accidents que subissent les piétons et les cyclistes. Car les automobilistes sont d’une insouciance crasse et lâche en agglomération. »
Donc la limitation à 80km/h hors agglomération n’aura aucun effet !
De plus, on nous explique que 26% des accidents sont dus à la vitesse. D’où sort cette statistique ? à partir de quelle base de données ? je n’ai pas trouvé.
Par contre Il y a bien des fiches pour nourrir une base de données dont la description se trouve ici :
Et un scientifique, même s’il n’est pas spécialiste d’un domaine est tout à fait en mesure de donner son avis sur la démarche scientifique, la façon dont des études sont menées, sur les calculs, l’utilisation des lois physiques, la façon dont sont choisis les paramètres, comment sont faites les mesures, dans quelles conditions, avec quelle incertitude, etc. ...
Il y a largement de quoi pour n’importe quel scientifique de pouvoir donner un avis dans n’importe quel domaine. Surtout si les règles scientifiques de base ne sont pas respectées.
Mais dans le cas présent on nous affirme que « 97,1 % des études scientifiques valident le consensus selon lequel le réchauffement climatique est anthropique ».
« Quoiqu’il en soit, on a vu que le niveau d’adhésion aux thèses du GIEC était assez mesuré, puisque seuls 8% des articles l’expriment « explicitement ».
Une formulation correcte serait donc : « une grande majorité des scientifiques qui ont exprimé une opinion sur le sujet ne nient pas que les activités humaines aient pu exercer plus ou moins d’influence sur le climat et notamment sur l’augmentation des températures ». »
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En fait près de 66% des publications n’expriment pas d’avis, ni positif, ni négatif sur le réchauffement climatique