@Massada Détails oui, mais détails importants ! Je ne vois pas pourquoi des obus chimiques explosant pour une cause ou une autre n’auraient pas exactement les mêmes effets. C’est justement cette explosion qui dissémine les substances chimiques. C’est fait pour ça.
Même si on peut supposer qu’une partie puisse être détruite par une forte chaleur à proximité immédiate (incendie ou explosion du missile), la plus grande partie a forcément été disséminée dans l’air certainement sur de grandes distances.
Surtout que s’agissant de lieux de stockage, il devait y en avoir une grande quantité.
Donc la présence de ces substances chimiques devrait être évidente ne serait-ce que par le grand nombre de morts dans les alentours.
S’il n’y a aucune trace de cela c’est qu’il n’y avait pas d’armes chimiques.
On nous dit que des usines de fabrication et des stockage d’armes chimiques ont été détruits. Donc ces armes ont dû être pulvérisées, ou ont explosé. Mais où sont donc passées les substances chimiques très dangereuses libérées par ces destructions ? Dispersées dans l’air ? en imprégnation dans les sols, dans les débris ? mais alors, on devrait avoir des centaines de morts à proximité, la contamination devrait pouvoir se constater très facilement, on ne devrait plus pouvoir s’approcher des sites sans équipements spéciaux, or sur une vidéo on voit clairement des gens sans aucune protection près d’un site touché. Alors ? Quelle est l’explication ?
@Massada, je vous cite : « les installations d’armes chimiques syriennes ont été sérieusement touchées ». « de même qu’un site de stockage d’armes chimiques ».
La question qui me vient immédiatement à l’esprit c’est que sont devenues les substances chimiques contenues dans ces armes ? Il devrait y avoir une dispersion dans les airs, tout devrait être pollué, il devrait y avoir des centaines de morts aux alentours.
Bref, cela devrait être facile à constater.
A moins qu’il n’y ait jamais eu d’armes chimiques ...
Le réchauffement climatique dû au CO2 est une escroquerie. Dans le passé les variations de CO2 ont toujours suivi les variations de température et non l’inverse. Rien que cet élément prouve l’escroquerie, et il y en a bien d’autres.
Et les prévisions du GIEC (organisation politique et non scientifique) sur maintenant près de 20 ans se révèlent totalement fausse.