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  • prgrokrouk 13 avril 2007 00:05

    Je précise qu’il s’agit d’indemnités non-versées, de survie durant de longues périodes à effectuer des travaux d’auteurs ou à rendre des services techniques divers pendant que d’autres touchaient des allocations, ne faisaient rien que boire ou travailler au noir plus boire... Ce type d’exemple décrit une échelle de valeur proactive où le social confondu avec l’emploi crée littéralement le contraire d’une société : un univers type 1984 avec pour Ministère de l’Amour, le CCAS, ses caves et ses annexes.



  • prgrokrouk 12 avril 2007 23:55

    Article intéressant. La dérive date d’un certain lendemain à 100 questions. Intéressant. Je pensais à un passage de relai dans son entourage de campagne depuis un mois environ. Entre Rachida dati et JF Coppé, il y a de la mauvaise marge.

    Pour l’usage sécuritaire de la psychiatrie, on s’en sert depuis quelques années (à couvert) pour dissimuler des anomalies d’accès au Service Public et aggraver le cas de « bénéficiaires » qu’on fait passer pour des Assistés chez les Assistés.

    Ainsi, passent de bureau en bureau des dossiers lamentables et honteux montés par des agents cooptés dans des faux-emplois administratifs locaux (PPE, CCAS à Aix par exemple). Pour camoufler les mises à l’écart de bons français comme moi, on oriente à partir de ce ciblage, des RMIstes... vers la psychiatrie.

    Il y en a aussi qui n’ont que cette solution pour échapper aux poursuites (contrats d’insertion) et à la justification hiérarchique de ces emplois à la CLI.

    Sarkozy, en début de campagne, proposait à ceux qui se sentaient trompés et volés, de s’adresser à l’« ARAPS ». Avec quelles pièces ?

    La psychiatrie n’est pas rose bonbon.



  • prgrokrouk 12 avril 2007 23:06

    Le rapport entre homosexualité et suicide est bien vu. Je vais vous aider : pourquoi ne pas distinguer entre les hétérosexuels qui font l’amour pour le plaisir et ceux qui le font pour la reproduction ?



  • prgrokrouk 12 avril 2007 22:52

    Il y a l’usage opportuniste par les adversaires de Sarkozy... mais le rapprochement un peu court de la pédophilie et du suicide justifie un soupçon d’eugénisme. Pour la maniaco-dépression, l’hémophilie, etc... le rôle d’un gène isolé a été prouvé. Quelle que soit la part génétique, elle ne relève pas d’un gène isolé dans les cas en discussion. Il existe des maladies psychiatriques qui, en étant soignées, ne déboucheront pas au suicide. Le soin apporté par la valeur d’environnement corrige ce qu’on ne peut atteindre ni isolément ni uniquement par une thérapie génétique.

    Dit autrement : à part le suicide relevant d’un état psychiatrique profond, à part le suicide impulsif et non-pathologique (financier ruiné, gamin pris à avoir volé) les autres suicides peuvent être théoriquement évités en agissant sur des variables d’environnement.

    Mettre en avant un argument génétique n’est pas équivalent à prendre en compte une fragilité par une action dans l’environnement. Le constat dédouane dans un cas, l’attention sert à quelque chose dans l’autre cas.

    Il est honnête de laisser la génétique aux Généticiens quand elle ne sert aucune pratique possible. Je ne vois pas comment un médecin, technicien du soin spécialisé, se croit chez lui en Biologie ou en Génétique, où tout un chacun peut se cultiver. La science alimente des pratiques mais n’appartient pas aux praticiens. Le Docteur Bensussan soutient Sarkozy, mais la Génétique ne soutient pas Sarkozy.



  • prgrokrouk 12 avril 2007 22:51

    Il y a l’usage opportuniste par les adversaires de Sarkozy... mais le rapprochement un peu court de la pédophilie et du suicide justifie un soupçon d’eugénisme.

    Pour la maniaco-dépression, l’hémophilie, etc... le rôle d’un gène isolé a été prouvé. Quelle que soit la part génétique, elle ne relève pas d’un gène isolé dans les cas en discussion. Il existe des maladies psychiatriques qui, en étant soignées, ne déboucheront pas au suicide. Le soin apporté par la valeur d’environnement corrige ce qu’on ne peut atteindre ni isolément ni uniquement par une thérapie génétique.

    Dit autrement : à part le suicide relevant d’un état psychiatrique profond, à part le suicide impulsif et non-pathologique (financier ruiné, gamin pris à avoir volé) les autres suicides peuvent être théoriquement évités en agissant sur des variables d’environnement.

    Mettre en avant un argument génétique n’est pas équivalent à prendre en compte une fragilité par une action dans l’environnement. Le constat dédouane dans un cas, l’attention sert à quelque chose dans l’autre cas.

    Il est honnête de laisser la génétique aux Généticiens quand elle ne sert aucune pratique possible. Je ne vois pas comment un médecin, technicien du soin spécialisé, se croit chez lui en Biologie ou en Génétique, où tout un chacun peut se cultiver. La science alimente des pratiques mais n’appartient pas aux praticiens. Le Docteur Bensussan soutient Sarkozy, mais la Génétique ne soutient pas Sarkozy.

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